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melvin
Mangaversien·ne


Inscrit le : 25 Jan 2004
Localisation : Paris

Message Posté le : 27/10/20 17:20    Sujet du message: Répondre en citant


Je viens de lire mon dernier tome de Rinne, dernier car Rumiko Takahashi m'a eu à l'usure avec ce shônen en 40 volumes ! Toujours le même style de chapitres auto-conclusifs, rigolo et sympathique mais si peu marquant au final. J'ai tenu un long moment mais cette série aura donc été une déception, je l'ai achetée de manière automatique sans véritable passion depuis le 15ème tome. Je suis quand même allé lire la fin en scan pour voir comment tout ça se termine dans les 2 derniers volumes. Eh bien, le dénouement est à l'image de la série, c'est le minimum syndical, ça ne rajoute rien de plus à l'intérêt de ce manga. Les personnages sont pour la plupart assez peu marquants, y compris Sakura Mamiya la copine du héros parmi les moins réussies dans les héroïnes de Takahashi.
Ce n'est pas nul non plus mais loin d'être suffisant pour en faire un titre qui se démarque dans le marché actuel et plus gênant ça ne se démarque même pas dans les titres de l'auteure.
_________________
"Music is an indirect force for change, because it provides an anchor against human tragedy. In this sense, it works towards a reconcilied world." Tim Armstrong
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Shuichi
Mangaversien·ne


Inscrit le : 05 Mars 2009

Message Posté le : 27/10/20 17:26    Sujet du message: Répondre en citant

Je continue de rattraper mon retard sur la publication de Perfect World chez Akata avec la lecture des tomes 6-7-8 dont j'ai eu un mal fou à trouver le 6 en librairie.

En soit tout est assez prévisible et c'est très shojo drama avec des retournements de situation digne des soap opera les plus connus mais ça marche.

La lecture se fait fluide et agréable (ce qui veut dire pour moi une lecture rapide tellement je suis plongé dedans). A la fin de chaque tome, combien même ça révolutionne pas le genre, j'ai envie de découvrir la suite et de voir comment notre couple vedette va évoluer.

Bien que la thématique principale soit l'handicap du personnage masculin ; de voir comment il va construire sa vie, ses relations avec les autres et lui-même (son corps par exemple), son histoire d'amour, sa carrière professionnelle, les répercussions de sa maladie... c'est vraiment charmant de voir aussi tous les autres personnages et leur évolution personnelle, leurs combats. Et Dieu sait à quel point ce manga parle du combat contre soi-même et contre les autres... Par exemple, les parents de l'héroïne sont clairement l'image des paysans peu tolérants et seraient prêt à marier leur fille au premier mec qu'ils jugent acceptable selon leurs critères.

Personnellement ce manga me touche beaucoup, même si contrairement à un Running Girl (aussi chez Akata) que je trouve bien plus chaleureux et bienveillant avec une forme d'amour envers soi-même, avec Perfect World le handicap est traité pour le côté "drama" pour pimenter l'histoire d'amour de nos deux personnages principaux.

À voir la suite !
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Cyril
Mangaversien·ne


Inscrit le : 04 Sept 2002
Localisation : Evry

Message Posté le : 28/10/20 06:08    Sujet du message: Répondre en citant

My dear neighboor : un shojo one shot d'Akata que j'ai bien aimé, pour son atmosphère et son côté optimiste malgré des difficultés réelles, pour son traitement très réussi des personnages également.

On suit 2 personnages principaux : Yuki, un célibataire de 28 ans qui travaille dans un combini, et Momo, sa voisine lycéenne qui a convaincu sa mère de la laisser vivre seule. 10 ans auparavant, le premier avait sauvé la vie de la seconde qui était tombée de son balcon ; la petite fille s'était donc fortement attachée à Yuki, alors lycéen, qui la considérait un peu comme sa petite soeur. Mais les sentiments de Momo sont différents et elle ne voit pas vraiment Yuki comme un grand frère, au grand désarroi de celui-ci.

Certains éléments du manga font beaucoup penser à Un drôle de père et
Citation:
la fin est d'ailleurs la même puisque le couple se forme.
(au passage, pour la conclusion, n'oubliez pas d'aller voir sous la jaquette). Mais le manga évite à mon sens ses écueils pour plusieurs raisons :
- d'abord, et même si ça n'est pas le plus important, l'écart d'âge n'est pas aussi élevé : ici, il doit être d'une dizaine d'années au lieu de 20 ;
- il n'y a pas de problème d'inceste ici : si Yuki voyait Momo comme une petite soeur, il n'y avait aucune relation familiale réelle ; alors que Daikichi avait tenu le rôle de père de Rin avant la deuxième partie d'Un drôle de père ;
- surtout, le scénario est bien mieux maîtrisé ici. Ca tient certes en partie au format plus ramassé de l'histoire - mais ce one shot, avec ses quelques pages additionnelles, se suffit parfaitement à lui-même.
Mais pas uniquement : si Yuki rembarre d'abord sa voisine, l'auteur ne nous embarque pas ici vers de fausses pistes qui sont abandonnées sans réelle logique, juste parce qu'elle a choisi de prendre une autre direction.

Les personnages sont décrits avec leurs failles, certes, mais aussi avec un désir de bien faire (y compris pour des personnages d'abord présentés de façon antipathique, comme la mère de Momo et le père de Yuki), sans être pour autant parfaits : les reproches que les deux héros font à leurs parents sont en partie justifiés (surtout pour Yuki) mais on comprend aussi les motivations de ceux-ci.

Le trait de Megumi Morino est très chaleureux et convient parfaitement à l'ambiance du titre.
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Les chats, ils dépensent leur pognon au baby-foot, ils passent leur temps à fumer des pétards et à grimper au plafond. Les chats, c'est vraiment des branleurs. C'était un message du CCC, le Comité Contre les Chats.
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Shuichi
Mangaversien·ne


Inscrit le : 05 Mars 2009

Message Posté le : 30/10/20 23:41    Sujet du message: Répondre en citant



Autour d'elles 1

J'étais un peu perplexe à commencer cette série qui est, plus ou moins, le premier manga mettant en avant une relation sentimentale entre deux femmes comme clé principale de l'intrigue (j'ai déjà eu des manga avec des relations homosexuelles féminines mais plus en arrière plan ; Sailor Moon par ex).

Et j'avoue avoir été un peu perdu avec ce premier opus, il m'a manqué une intro. J'ai eu la sensation d'être jeté au milieu de l'histoire comme si je lisais le tome 2 avant le 1 (ce qui m'a d'ailleurs poussé à vérifier si j'avais bel et bien pris le premier tome en librairie).

Il aurait fallu attendre vers le milieu du bouquin pour rentrer gentiment dans l'histoire et surtout je ne comprenais pas ce que Nico (le voisin) faisait au milieu de tout ça et j'ai adoré la révélation faite à ce sujet ! Je trouvais un peu gênant (dans le sens du "malaise") son rapport avec Roudoudou mais du coup je comprends mieux et j'ai hâte de voir ce qui se passera dans son évolution.

Sinon je pense que c'est un peu trop tôt pour évaluer le titre qui va sans doute réserver encore pleins de surprises et surtout se dévoiler progressivement. On est encore dans une sorte de pudeur et c'est très intimiste.

Par contre, j'adore les dessins qui transmettent une ambiance un peu aérienne (genre les bulles de savon, les nuages, on va jamais comprendre ce que je veux dire mais voilà haha).

À suivre donc...




Comme sur un nuage 1

Un très joli coup d'coeur que j'attendais de livre avec impatience. Un joli tome épais (240 pages, je crois) qui est un délice et un très agréable moment de tolérance et de charmante maladresse. Je me réjouis tellement de lire la suite !

Le seul bémol, je trouve, c'est que les événements futurs m'ont l'air assez prévisibles et la finalité de l'oeuvre (à moins d'être emmené sur de fausses pistes) je la vois déjà venir surtout aux vues des réactions des personnages.

Quiconque aura aimé Blue Flag chez Kurokawa aimera sans faute Comme sur un nuage et vice-versa ! Les deux oeuvres se complètent parfaitement, en un sens.

Vous n'êtes d'ailleurs absolument pas prêt(e)s pour la fin de Blue Flag qui m'a littéralement laissé sur le cul... !! Un masterpiece !
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taikun
Mangaversien·ne


Inscrit le : 23 Fév 2003
Localisation : entre les monts kun lun et la porte des enfers

Message Posté le : 31/10/20 16:02    Sujet du message: Répondre en citant

Rikudo 23 (fin) : un dernier volume pour un combat final dans l'évolution de Riku Azami. Faire en un seul volume ce type de confrontation laisse à penser que soit ca peut être réussi avec des ellipses bien placées, soit être rushé et donc raté. Mais quand c'est en plus le dernier volume tout court de la série, là c'est carrément casse gueule. Qu'en est-il ? Ben c'est raté malheureusement pourtant j'adore la série, j'ai adoré suivre les 22 précédents volumes mais ce final est mal exécuté. Tout va dans le sens du héros pour le magnifier, le combat va vite dans un seul sens alors que l'adversaire est un monstre froid sur un ring et d'une puissance bien supérieure à ce que devrait être Riku. Les personnages encouragent tous à distance notre héros sans subtilité, comme si c'était tout à fait normal et que ca ne faisait aucun doute chez eux. L'affrontement et les messages mielleux passés, l'épilogue en 2 chapitres auraient pu présenter ce que chaque protagonistes sont devenus, ben non, on a un chapitre sur une énième discussion sur l'évolution de Riku et un dernier chapitre sur une scène de sexe froide dans l'exécution entre Riku et son amie. Aucune subtilité, il aurait été tout à fait plaisant et juste de montrer Riku père de famille et taper dans les poings avec son fils comme un passage de témoin pour un héros orphelin parvenant à l'aboutissement d'une vie de dur labeur. Décidemment qu'il est dur dans le manga de parvenir à une conclusion satisfaisante.
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Le (Re)retour de Ryu Fujisaki, auteur de Hoshin et Shi Ki , Stray Souls chez Pika Edition en 8 tomes Très content

Fondateur www.tokyo-hajime.fr
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Gemini_
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 20/11/20 20:30    Sujet du message: Répondre en citant

Moon Lost - Une nuit sans lune : En l'an 201X, un astéroïde gigantesque détruit la Lune, provoquant un cataclysme sans précédent. Outre les débris s'abattant sur la surface terrestre, la disparition du satellite entraine une disparition des marées et des saisons, et un changement de l'axe de la planète. L'agence spatiale européenne se lance alors dans un pari fou : trouver et ramener une nouvelle Lune.

Profitant de ma commande de Jeanne & Serge chez Black Box, j'ai aussi fait l'acquisition de Moon Lost, manga en deux tomes signé Yukinobu Hoshino. Manga que j'aurais déjà lu depuis longtemps, si j'avais pu le trouver en magasin. L'éditeur ne pousse malheureusement pas à être curieux.
De l'auteur, j'avais déjà pu apprécier 2001 Night Stories, et dans une moindre mesure Le Trou Bleu. Sans non plus me passionner, il s'agit d'un mangaka dont la production m'intéresse, suffisamment pour que je continue à suivre ses publications en langue française.

Moon Lost se déroule une dizaine d'années dans le futur par rapport à sa date d'écriture (au début des années 2000), et narre les conséquences d'une disparition de la Lune. Ce choix d'une époque rapprochée, le trait de l'auteur, ainsi que ses nombreux environnements spatiaux détaillés (sans doute tirés de photographies) permettent d'inscrire son récit dans notre réalité, et ainsi d'apporter de la plausibilité à l'ensemble. Il nous donne l'impression de s'être effectivement documenté sur son sujet, sur les conséquences d'une telle catastrophe, et sur comment y remédier.
Néanmoins, il ne s'agit pas ici de Hard SF. Si les vaisseaux et les événements paraissent effectivement plausibles, tout n'est pas pour autant crédible. Toute l'aventure n'est rendue possible que grâce à une technologie futuriste, et certains aspects - comme une sorte de spiritualité chez les personnages - tiennent plus du merveilleux scientifique.

Fait rare et intéressant : le mangaka ancre sa série dans un contexte international, l'action étant vécu essentiellement du point de vue d'un équipage européen. Pas de Japonais, mais un groupe de spationautes irakiens, cela change nos habitudes. Et l'héroïne est Française.
Mais Moon Lost bénéficie surtout de proposer un thème fort, original (en manga), et traité sans temps mort. L'auteur a réfléchi aux nombreuses implications de son histoire, notamment concernant les éventuelles crises géopolitiques, ce qui donne un récit riche en rebondissements. Il s'agit d'un manga souvent captivant, efficace, et que j'ai pris plaisir à lire.


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- Tu es critique. Cela signifie que tu dois classer les films sur une échelle qui va de "bon" à "excellent".
- Et si je n'ai pas aimé ?
- Ça correspond à bon !
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sushikouli
Mangaversien·ne


Inscrit le : 29 Oct 2003

Message Posté le : 21/11/20 01:31    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai hâte d'être en 2021 pour revoir l'auteur en librairie ^^

Citation:
De l'auteur, j'avais déjà pu apprécier 2001 Night Stories, et dans une moindre mesure Le Trou Bleu. Sans non plus me passionner, il s'agit d'un mangaka dont la production m'intéresse, suffisamment pour que je continue à suivre ses publications en langue française.

Je te déconseille en revanche Kamunabi, qui est un récit dispensable, comparé aux autres, et qui ne vaut clairement pas le prix vendu par Black Box.
Citation:
permettent d'inscrire son récit dans notre réalité, et ainsi d'apporter de la plausibilité à l'ensemble

Ayant lu le livre à sa sortie, je partageais pleinement cet avis. Rétrospectivement, après un an de crise Covid, je change d'opinion : c'est de la SF pure et totalement irréaliste (à court, moyen et long terme) Mort de rire Mort de rire Mort de rire
Citation:
Fait rare et intéressant : le mangaka ancre sa série dans un contexte international, l'action étant vécu essentiellement du point de vue d'un équipage européen.

Entièrement d'accord ! ça fait du bien de ne pas avoir un récit où les japonais sont les seuls à sauver le monde ^^;;
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Entre ce que je pense, je veux dire, je crois dire, je dis, ce que vous voulez entendre, ce que vous entendez, ce que vous croyez en comprendre, ce que vous voulez comprendre, et ce que vous comprenez, il y a au moins 9 raisons de ne pas se comprendre.
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Gemini_
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 21/11/20 09:16    Sujet du message: Répondre en citant

sushikouli a écrit:
Je te déconseille en revanche Kamunabi, qui est un récit dispensable, comparé aux autres, et qui ne vaut clairement pas le prix vendu par Black Box.

J'hésitais, dans la mesure où j'ai bien aimé Moon Lost, mais il est vrai que le synopsis m'attirait moins. Merci du conseil Sourire

Je vois ce que tu veux dire par rapport au réalisme du récit dans un monde post-Covid. Néanmoins, le mangaka a l'intelligence de ne pas montrer une humanité unie dans un même élan, mais de créer des tensions entre les états.
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Cyril
Mangaversien·ne


Inscrit le : 04 Sept 2002
Localisation : Evry

Message Posté le : 21/11/20 17:06    Sujet du message: Répondre en citant

Je viens, comme Gemini, de recevoir mon colis de blackbox, avec notamment Creamy, Les samouraïs de l'éternel et Attacker Yu - Jeanne et Serge.
On commence donc par Creamy. Sur la forme, la couverture et son dos sont superbes, et font espérer que l'éditeur nous proposera un jour un artbook d'Akemi Takada. On a une présentation des principaux responsables de la série, ainsi que des personnages (je ne me rappelais pas d'Ai Ayakawa : c'est peut-être un personnage créé pour ce manga mais elle n'a pas une grande importance de toute façon). La traduction prend bien sûr les noms japonais. Le nombre de pages (140) est quand même un peu maigre, compte tenu du prix (14 €).


Sur le manga lui-même : il est plutôt sympa mais sans rien d'exceptionnel, que ce soit sur le plan graphique ou pour le scénario, avec un déroulement qui va un peu trop vite. En fait, c'est surtout un prétexte pour retrouver les personnages quelques années après la fin de la série et voir ce qu'ils deviennent. De ce fait, ça ne fonctionne que si on a apprécié le dessin animé. Et comme c'est mon cas, j'ai aimé retrouver quelques gimnicks bien connus, comme Shingo qui se prend très rapidement (et à juste titre) une baffe de la part de Mégumi. Les retrouvailles de fin de volume étaient aussi assez touchantes et faisaient plaisir.

Au-delà de ça, on notera 2 points plutôt réussis : les doutes de Yû sur son identité lorsqu'elle se retransforme temporairement en Creamy (et l'évolution de sa relation avec Toshio est réussie, celui-ci se montrant très proche d'elle et bien moins moqueur) et la réaction du manager Hayato Kidokoro au mariage entre Shingo et Megumi ; je n'avais pas le souvenir qu'il avait de tels sentiments dans le dessin animé. Mais ici, avec ses hésitations et sa volonté de bien faire pour le bonheur de celle qu'il aime, il se montre vraiment touchant.


Je suppose que le film est meilleur, ne serait-ce que grâce aux chansons. J'espère qu'il sera proposé un jour en dvd.
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Tuc
Mangaversien·ne


Inscrit le : 30 Juil 2006

Message Posté le : 22/11/20 10:55    Sujet du message: Répondre en citant

The Alexis Empire Chronicle tome 1 et 2 chez Doki Doki : voilà une nouvelle adaptation de roman, genre qui me parait de plus en plus répandu (il y a Arslan bien sur, Hero Tales avant ça était déjà une adaptation, et plus récemment pour ce que je suis, les héros de la galaxie et Goblin Slayer) et qui permet j'imagine pour les éditeurs de partir sur une base scénaristique solide et éprouvé

Nous sommes ici dans un univers médiéval, genre aussi bien à la mode depuis GoT, mais ici pas de fantastatique. On y suit les aventures non pas d'Alexis mais de Leonate, teasé comme "le prince vampire" qui a perdu sa patrie, Alexis, suite à d'odieuses machinations

Le point fort de cette série réside déjà dans le dessin, avec des batailles épiques sur le premier tome plutôt bien rendu, un peu gore parfois (il y a un peu de Berserk dans certains passages, à un point où on a l'impression que Yu Sato a été l'assistant de Miura) mais sans gratuité, et des personnages forts y compris, et c'est assez rare pour le souligner, des personnages féminins

En 2 tomes nous ne sommes qu'au début de l'intrigue, le premier tome retrace la perte d'Alexis pour Leonate, ainsi que la perte de son mentor, sa tante Rosalia, qui dirigeait ce territoire et qui s'est sacrifié pour les protéger (à noter d'ailleurs que si le nom d'Alexis pour un territoire peut surprendre alors que c'est un prénom, il provient probablement du grec alexos qui veut dire protéger, et en effet dans l'histoire ce territoire est une zone tampon face un voisin agressif qui joue habituellement un rôle de rempart), et le 2e le début des manœuvres pour le récupérer.
Même si les personnages féminins sont forts et ne servent pas que de faire valoir, on n'échappe quand même pas à un fan service avec un personnage secondaire sous helium (hum) mais en dehors de ça ces tomes nous posent de bonnes bases, avec des rivalités de cour au cœur de tout

ça se lit bien, même si on attend pendant le 2e tome d'avoir un peu plus d'action, et j'ai plutôt hâte de lire la suite
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Cyril
Mangaversien·ne


Inscrit le : 04 Sept 2002
Localisation : Evry

Message Posté le : 22/11/20 17:00    Sujet du message: Répondre en citant

Samouraïs troopers : les samouraïs de l'éternel était une série de combat de chevaliers en armure, dans le style de Saint Seiya mais avec des armures de type plus japonais. Le manga qui nous est proposé n'en est pas l'adaptation directe mais plutôt une suite. Ou du moins le début d'une suite qui n'a probablement pas rencontré beaucoup de succès vu que ce premier tome est aussi le dernier et s'arrête alors que seuls 3 des 5 samouraïs sont réunis pour contrer une nouvelle menace. Blackbox a quand même la bonne idée de présenter en bonus de fin de volume des croquis des personnages qui n'apparaissent pas.

L'histoire se passe quelques années après la défait des forces du mal : Arago (qui s'appelait Arkhatakor en VF ; pour une fois, le nom français était plus classe) règne toujours dans le monde du mal - de mémoire, il avait pourtant été éliminé ; mais ça fait longtemps que je n'ai pas vu la série, même si j'avais acheté un coffret VHS. Il est soudainement attaqué par l'armée du souverain céleste. Celui-ci constituant également une menace pour la Terre, une alliance va se nouer pour ramener les samouraïs de l'éternel.

Le manga prend une tournure surprenante en ne faisant pas des personnages du dessin animé les héros mais en leur créant des successeurs. On retrouve certes Arago, le tigre blanc Byakuen ainsi que la prêtresse Kayura (et un des anciens samouraïs est évoqué comme maître de l'un des nouveaux). Mais les nouveaux samouraïs sont de jeunes (âgés de 13 à 14 ans, un peu comme les chevaliers de bronze) combattants, qui n'ont pas encore conscience de leurs pouvoirs et qu'il faut trouver et convaincre.

Les dessins font assez vieillot mais l'histoire proposée, à défaut d'être originale, se laisse suivre sans déplaisir et avec une certaine curiosité ; la mise en place est est un peu longue mais le combat mené dans la deuxième partie du volume, alors que le héros, Ryôga, recherche le second samouraï, est assez prenant, avec un lot important de rebondissements, de nouveaux alliés et ennemis et de révélations - ce qui fait d'autant plus regretter l'absence de suite.
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Gemini_
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 22/11/20 20:01    Sujet du message: Répondre en citant

Attacker You! : A la fin de chaque volume, il est indiqué que la nostalgie sera très présente chez Black Box en 2021. Seulement, même si je regardais effectivement Jeanne & Serge étant enfant, j'estime que j'aurais voulu lire ce manga malgré tout, indépendamment de tout sentiment de nostalgie. Sauf qu'il ne serait sans doute jamais sorti en France si l'anime ne l'avait pas précédé.

L'histoire est très classique, puisqu'elle raconte la découverte du volleyball par une jeune fille, et sa progression fulgurante au collège (premier tome) puis au lycée (second tome). Progression qui ne lui vaudra pas que des amies, du moins dans un premier temps.
Les bonus du manga confirment qu'il s'agit à l'origine d'un projet multi-support, néanmoins, anime et manga proposent pas mal de différences. Outre le fait que, dans la version française du dessin-animé, Yû se met au volleyball pour marcher dans les pas d'une cousine qui n'existe qu'en France et en Italie.

Beaucoup de téléspectateur·ices de l'époque se souviennent de la violence de l'entrainement, et surtout de l'entraineur, autorisé (au moins un temps) à frapper ses élèves pour les motiver. La victoire étant le seul objectif autorisé pour les personnages.
Dans le manga, l'entraineur en question est sympa, supporte ses joueuses, et se montre de bon conseil. Cela résume bien la principale différence entre ces deux versions : dans celle-ci, la compétition n'a pas disparu, mais nouer des amitiés fortes, progresser sur le plan individuel, et grandir en tant qu'être humain sont des objectifs au moins aussi important que la victoire finale. D'ailleurs, l'héroïne saute l'étape du lycée dans l'anime pour devenir professionnelle.

Ceci étant dit, la raison principale pour laquelle j'ai pris ce manga, c'est car il s'agit d'un shôjo des annes 1980. Et cela se voit ! Contrairement à Banana Fish, ce titre a toutes les caractéristiques graphiques que nous pouvons attendre d'un shôjo de l'époque ; avec ses yeux immenses, sa mise-en-page éclatée n'hésitant pas à sombrer dans l'expérimentation (ici pour montrer les sets s'enchainant de manière accélérée), ses mimiques d'un autre âge, et ses personnages semblant tout droit sortis de La Rose de Versailles. Non seulement, il s'agit d'un style que j'apprécie particulièrement, mais nous ne le voyons que trop rarement dans les séries disponibles en France. Car c'est vieux que ce qui est vieux est réputé difficilement vendable (en tout cas concernant les shôjo).

Pour ce qui est de l'histoire elle-même, celle-ci doit compresser deux années de la vie de son héroïne en seulement deux tomes. C'est court, et cela oblige d'aller à l'essentiel. Or, même si la victoire n'est à priori pas indispensable, elle le reste suffisamment pour que les tournois scolaires prennent de la place. Forcément beaucoup moins que dans n'importe quel shônen sportif. Si l'ensemble est très plaisant à lire, parfois palpitant, le manga n'a pas pleinement satisfaisant en tant que série sportive (trop courte pour cela) ni lorsqu'il s'agit de raconter le quotidien d'une Japonaise passionnée par le volleyball ; certains personnages changeant d'opinion à son sujet en l'espace que quelques pages. Il fallait trouver un entredeux, ce qui n'est pas tout-à-fait réussi ici. Avec quelques tomes de plus, je reste persuadé que l'autrice aurait trouvé un équilibre. Mais en l'état, si vous appréciez les shôjo des années 1980, il s'agit d'un indispensable, dans la mesure où nous avons très peu d'offre en la matière.


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EdenA
Mangaversien·ne


Inscrit le : 07 Nov 2007

Message Posté le : 22/11/20 21:47    Sujet du message: Répondre en citant

Gemini_ a écrit:
J'hésitais, dans la mesure où j'ai bien aimé Moon Lost, mais il est vrai que le synopsis m'attirait moins. Merci du conseil Sourire

Je vois ce que tu veux dire par rapport au réalisme du récit dans un monde post-Covid. Néanmoins, le mangaka a l'intelligence de ne pas montrer une humanité unie dans un même élan, mais de créer des tensions entre les états.


Je plussoie, Kamunabi est indigeste au possible, sans aucun intérêt. Je n'ai même pas compris qu'on veuille le publier en France...
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Cyril
Mangaversien·ne


Inscrit le : 04 Sept 2002
Localisation : Evry

Message Posté le : 24/11/20 06:59    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai aussi fini Jeanne et Serge. Contrairement à Gemini, je l'ai plutôt acheté pour le côté nostalgie que parce qu'il s'agit d'un shojo des années 80. Mais peu importe : l'essentiel est que la lecture soit agréable et elle l'a été - davantage d'ailleurs que ne le laissaient penser mes vagues souvenirs de lecture des scans.

La première chose qui frappe (ou plutôt qui ne frappe pas Mort de rire ), c'est Daimon : qualifié d'entraîneur démoniaque à un moment, il a à peu près le même look que le personnage du dessin animé mais ça doit être à peu près le seul point commun. Son geste le plus violent, c'est quand il tapote la tête de Yû avec une revue. Adieu les torgnoles et les coups de shinaï qui laissent des bleus sur le corps des joueuses : Du coup, ça fait assez bizarre (même un peu flippant quand il sourit Mort de rire ) de le voir en entraîneur normal, faisant faire des exercices à ses joueuses, les soutenant, les critiquant et les amenant à évoluer quand elles font des erreurs... Bref, se comportant comme un entraîneur normal.
Le père de Yû est aussi davantage un père normal, sa mère est bien morte et il n'y a pas de petit frère adoptif pour pisser sur les terrains de volley-ball. Quant à Sô, il est à peu près aussi transparent que dans le dessin animé, ne faisant qu'une incursion de temps en temps pour encourager Yû.


Une fois les comparaisons avec le dessin animé passées, la lecture de ces deux volumes se révèle très agréable : pour le côté shojo à l'ancienne, comme le dit Gemini. Pour les matchs qui sont nombreux et prenants et qui font progresser les joueuses, même si ça manque peut-être un peu de rivalité : Yû et Nami jouent dans la même équipe, au collège comme au lycée, et Eri n'est une adversaire que pour un match à la fin du premier volume, devenant ensuite davantage un modèle et un objectif qu'une rivale. Les joueuses des autres équipes, même quand elles sont redoutables par leurs tactiques, ne sont au final que des no name.
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