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Manuka
Mangaversien·ne


Inscrit le : 26 Juin 2004
Localisation : dans le Tea tree !

Message Posté le : 11/10/19 17:41    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
L'héroïne, fillette, était garçon manqué. Le héros, jeune, avait les cheveux longs. Mais cette ambiguïté est assez vite balayée dans le premier tome. Peut-être que ça revient dans le second... Bref leur intérêt pour une autre identité sexuelle, on le cherche un peu.

_________________
Emmène Lucy Hole dans un ciel de diamants. ©
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NaYung
Mangaversien·ne


Inscrit le : 21 Jan 2005

Message Posté le : 11/10/19 18:36    Sujet du message: Répondre en citant

Par rapport à ce que dit Manuka:

Ça fait un moment que j'ai lu mais dans mon souvenir,
Citation:
c'était plus un questionnement sur soi et sa place dans la famille qu'un intérêt pour une autre identité sexuelle. Le problème de l'identité sexuelle est présent et c'est ce qui m'a rendu les personnages attachants, mais comme ils ne cherchent pas vraiment à s'identifier à l'autre identité pour eux-mêmes, je comprends que la présentation (ou Herbv) mette l'accent sur la romance vu qu'elle reste le point principal.
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herbv
Modérateur


Inscrit le : 28 Août 2002
Localisation : Yvelines

Message Posté le : 11/10/19 19:35    Sujet du message: Remarque Répondre en citant

NaYung a écrit:
Et rien à voir mais herbv-modo, je suis triste de plus pouvoir mettre d'avatar... ;_; j'ai vérifié lien, dimensions et poids mais ça marque toujours adresse non valide.

Envoie moi par mail (il n'a pas changé, il est toujours valide) ton avatar, je vais voir le problème.
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Simple fan (auto-proclamé) de Rumiko Takahashi
Chroniqueur à du9
Ténia de Bulledair
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Taliesin
Mangaversien·ne


Inscrit le : 01 Fév 2004

Message Posté le : 27/10/19 23:14    Sujet du message: Duellistes 1-2 Répondre en citant

J'ai pu squatter les 2 volumes de Duellistes - Knight Of Flower à herbv. Je dois dire que ça ne m'a pas branché plus que ça lorsque c'est sorti parce que je n'ai pas été super fan de Game - Entre nos corps d'une part, et que j'ai du mal avec le dessin de Mai Nishikata d'autre part. Puis les histoires d'internat pour riches non plus, je n'ai pas d'affinité avec (d'où le temps que j'ai mis pour voir enfin l'anime de Utena).

A l'issue des 2 premiers volumes, je n'ai pas d'avis particulier à émettre. Disons que ça se lit bien mais j'en reste un peu là. En tout cas, je n'ai pas eu l'impression de lire un manga des années 2010, j'ai même eu l'impression d'être dans les années 90! Je me demande un peu pourquoi Akata a choisi ce titre. Probablement pour montrer une autre facette d'une mangaka phare du catalogue, à savoir Mai Nishikata. Ou alors parce que Akata est tout simplement fan de cette autrice? Ou encore, pour attirer les fans de shôjo trentenaires (voire plus...)? En tout cas, ça fait très vintage alors que je suis étonnée de voir que le manga date de 2010. Et pourtant, le vintage, ça ne vend pas!

En fait, je trouve que ce titre n'a aucune originalité. Il n'est pas mauvais, je trouve même que ça se lit très bien. Mais dés le début, on se doute du fameux secret du chevalier, quant aux relations entre le chevalier et son rival, on devine aussi ce qu'il va en être. Et on n'évite évidemment pas toute cette remise en question, à travers le dit secret, que je trouve quand même super cliché, avec des personnages ramenant tout le temps le chevalier à son statut. Le moment du bal dans le volume 2 où les intrigues sentimentales se tissent constitue un sommet. Je pense que ce titre pourra peut-être intéresser un public moins habitué, mais j'ai trouvé qu'il n'avait pour le moment pas grand chose pour se démarquer sauf l'héroïne constamment stoïque (au moins ça d'intriguant). Peut-être que je me trompe et que je rate quelque chose d'intéressant sur les derniers volumes. En tout cas, la personne que je squatte ne continuera pas!
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Lisez Descending Stories de Haruko Kumota, tout est dispo en 10 volumes en anglais Très content
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herbv
Modérateur


Inscrit le : 28 Août 2002
Localisation : Yvelines

Message Posté le : 27/10/19 23:18    Sujet du message: Remarque Répondre en citant

Ah non, je ne continuerai pas, c'est trop banal, Duellistes - Knight Of Flower. Vu ce qu'en a dit Tampopo sur son WordPress, notamment à l'occasion de sa critique du tome 3, aucune chance que j'aille plus loin. Merci, j'ai lu et apprécié Utena en son temps, je n'ai pas besoin d'un clone raté.
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Gemini_
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 29/10/19 00:36    Sujet du message: Répondre en citant

Bless You T3 : J'aime décidément beaucoup cette série. Les débuts - comprenez les premiers chapitres - furent difficiles, mais la mangaka signe un titre drôle, touchant et riche en rebondissements. Dans une année 2019 vraiment pauvre en matière de nouveautés shôjo, Bless You fait figure d'exception (avec un Chiisako Garden publié sous label seinen).

Seule ombre au tableau de ce tome donnant le beau rôle à Kenta, le meilleur ami du héros :
Citation:
Le "c'était un rêve", dont même les fictions TF1 ont abandonné l'usage tant il s'agit d'un cliché et d'une solution de facilité.

En voyant cela, j'étais franchement énervé·e, voire carrément frustré·e. Et même temps, l'autrice - à travers ses personnages - vient nous expliquer qu'il pouvait difficilement en être autrement. Effectivement, je m'en veux de ne pas avoir vu venir ce retournement, pourtant évident.

Plus j'y repense, plus je l'accepte. Mais sur le coup, quelle déception ! ^^'

Maintenant que ce problème est réglé et que les sentiments de Kenta ont été mis au clair, vivement la suite !
_________________
- Tu es critique. Cela signifie que tu dois classer les films sur une échelle qui va de "bon" à "excellent".
- Et si je n'ai pas aimé ?
- Ça correspond à bon !
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samizo kouhei
Mangaversien·ne


Inscrit le : 01 Juil 2004

Message Posté le : 30/10/19 10:00    Sujet du message: Répondre en citant

EniDewa 3 : Fin d'une série sans réel enjeu mais qui permet d'admirer le trait de la dessinatrice, surtout quand il s'agit de belles jeunes femmes, aussi belles et élégantes que dans une affiche de Mucha
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Gemini_
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 03/11/19 00:18    Sujet du message: Répondre en citant

Je viens de lire le premier (double) tome de Natsuko no Sake, et remarque au passage qu'en cette année 2019, Vega s'est fait une spécialité des artistes dont les précédentes séries publiées en France furent des échecs notoires ; Kumeta, Kodama, Oze,... Je ne sais pas trop où l'éditeur cherche à aller, mais j'espère que les ventes suivent. Stef indiquait sur Twitter que cela allait pour Chiisako Garden (ouf), tandis que The Red Rat in Hollywood constitue une sacrée désillusion.

Natsuko no Sake se situe dans cette veine du "qu'est-ce que cela fout là" ; une série datant des années 1980, dont l'âge se ressent à travers le trait, et d'un auteur loin d'être renommé en France, il s'agit d'un choix surprenant. La qualité n'entrant évidemment pas en ligne de compte, et le sujet étant intéressant mais assez spécialisé mine de rien. Pour ma part, j'ai bien accroché à cette série, elle se hisse parmi les bonnes surprises de 2019 malgré un seul tome sorti ; certes de plus de 400 pages, mais compte-tenu de sa longueur, cela ne donne finalement qu'un aperçu de ce qu'elle pourrait raconter par la suite.

L'histoire est celle de Natsuko, fille de brasseur partie vivre ses rêves à Tokyo, mais qui décide de rentrer suite au décès de son frère. Le mangaka explique s'être beaucoup documenté sur la production du sake, et cela se sent, même si certaines des techniques décrites dans le manga ne sont sans doute plus utilisées par grand monde à l'heure actuelle.
Natsuko est une héroïne donnant envie de suivre ses aventures, et le trait gentiment vieilli de l'auteur donne un charme fou à l'ensemble malgré une histoire ne ménageant pas ses personnages. Je lirai la suite sans faute.


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herbv
Modérateur


Inscrit le : 28 Août 2002
Localisation : Yvelines

Message Posté le : 03/11/19 00:47    Sujet du message: Remarque Répondre en citant

Pour ma part, je n'y arrive pas. Je trouve ça tellement banal et sans intérêt au niveau de l'histoire et la narration. Le dessin est lui aussi banal et sans intérêt. J'irai jusqu'au bout mais quel pensum à lire...
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sushikouli
Mangaversien·ne


Inscrit le : 29 Oct 2003

Message Posté le : 03/11/19 18:08    Sujet du message: Re: Remarque Répondre en citant

herbv a écrit:
Je trouve ça tellement banal et sans intérêt au niveau de l'histoire et la narration.

C'est couillon de se dire qu'à l'époque de sa publication originelle il était totalement novateur (une héroïne qui fait ce qu'elle veut de sa vie dans un magazine pour Salarymen dans les années 80 au Japon... ça me fait le même effet que quand j'ai revu Commando en début d'année et que j'ai constaté que l'alliée de Schwartzy était black)...
Citation:
J'irai jusqu'au bout mais quel pensum à lire...

... Un comportement masochiste que je comprends définitivement de moins en moins... La vie est trop courte pour perdre son temps sur des occupations qui ne nous procurent aucun plaisir.
Gemini a écrit:
tandis que The Red Rat in Hollywood constitue une sacrée désillusion.

Indice : Les gens de mangaverse ont aimé M. Green
_________________
Entre ce que je pense, je veux dire, je crois dire, je dis, ce que vous voulez entendre, ce que vous entendez, ce que vous croyez en comprendre, ce que vous voulez comprendre, et ce que vous comprenez, il y a au moins 9 raisons de ne pas se comprendre.
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Flore
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Mars 2008
Localisation : Strasbourg

Message Posté le : 04/11/19 12:01    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai lu le début de Natsuko no Sake, et j'en ai pensé un peu la même chose qu'herbv : un traitement banal... sur un sujet qui ne m'intéresse pas du tout. Du coup ce n'est pas pour moi !
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melvin
Mangaversien·ne


Inscrit le : 25 Jan 2004
Localisation : Paris

Message Posté le : 04/11/19 12:41    Sujet du message: Répondre en citant

sushikouli a écrit:
Indice : Les gens de mangaverse ont aimé

Ce qui est factuellement faux. Mort de rire
Indice supplémentaire : les gens de mangaverse ont aussi aimé One Piece, Dragonball et Naruto. Mais au fait c'est qui les "gens" de mangaverse ? Clin d'oeil
Non en vrai, en France à part une dizaine de titres qui squattent le top vente, le reste du marché est constitué de centaines de déceptions plus ou moins grosses pour les éditeurs...
Combien de Red Rat in Hollywood chez nous ?
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"Music is an indirect force for change, because it provides an anchor against human tragedy. In this sense, it works towards a reconcilied world." Tim Armstrong
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Tuc
Mangaversien·ne


Inscrit le : 30 Juil 2006

Message Posté le : 04/11/19 17:09    Sujet du message: Répondre en citant

melvin a écrit:
Combien de Red Rat in Hollywood chez nous ?

Au moins 2 vu que Gemini et moi en avons parlé (et apprécié pour ma part)
Après je ne suis pas surpris d'un chiffre de vente bas pour une telle série
_________________
Collection MS
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Corti
Mangaversien·ne


Inscrit le : 31 Mai 2006
Localisation : Sous la pluie... C'est pas dur de trouver où.

Message Posté le : 08/11/19 17:54    Sujet du message: Répondre en citant

Le sang des souliers rouges :

Suite à NaYung qui parlait de cette auteur dans un autre topic, je me suis penché sur ce qui avait de dispo chez nous en France pour découvrir ce qu'elle fait. Et bien, à part Le chant des souliers rouges, c'est un peu la misère, il a donc fallu se contenter de cette série en 6 tomes.

Je remets ici le synopsis :

Kimitaka Ichinose est un génie du basket-ball au collège ; tous ses camarades l'admirent et veulent jouer avec lui. Mais il finit par être surpassé par un de ceux qu'il a entraîné et son amour-propre ne le supporte pas : il blesse gravement son adversaire. Ses anciens amis le détestant jusqu'à souhaiter son suicide, il change de collège. Le seul souvenir qu'il s'est autorisé à garder est une paire de chaussures, offertes par son grand-père. Au moment où il s'apprête à les jeter, il rencontre une jeune fille nommée Fujimoto. Elle aussi détestée par ses camarades à cause de sa grande taille et de ses grands pieds qui l'ont empêchée de continuer la danse. Kimitaka lui confie ses chaussures de basket et la jeune fille ses chaussons de danse. Lorsque le jeune homme la revoie au lycée, Fujimoto est devenue une excellente joueuse de basket. Kimitaka comprend que lui aussi doit tourner la page. Mais arrivera-t-il à se défaire de son douloureux passé ?


Et je dois reconnaître que cette lecture a été très agréable. Il y a plusieurs points positifs. Déjà, l'auteur nous évite quelques clichés ce qui rend la lecture un peu plus surprenante qu'usuellement.
J'ai en un spécifique en tête : un des membres du groupe de héros tombe amoureux d'une fille. Problème, cette fille est le portrait craché d'une autre fille, la meilleure amie de l'héroïne. J'ai même cru longtemps que c'était le même personnage.
Du coup, il y avait dans l'air comme un côté "Casons tout le monde ensemble", ou "Comment recréer un lien entre le héros et l'héroïne de manière un peu facile" (ou c'est que l'auteur ne sait dessiner qu'un type de personnage féminin).
Et finalement l'origine de la fille, le résultat de la relation qui se créé, tout a été bien trouvé et peut s'apprécier sans soucis (même si on peut ne pas être d'accord avec la résolution finale de cette relation).
De même, le côté "le héros et l'héroïne sont à 2m l'un de l'autre et ne se voit pas", n'est pas trop abusé. L'auteur utilise un peu cette ficelle sans en abuser. Il y a un même un moment où cela m'a tiré vu comment la scène est délicatement fourbe. Le fait que la série ne court que sur 6 tomes, cela apporte beaucoup sur ces points.

Concernant les personnages, l'histoire se focalise principalement du côté du héros et des amitiés qu'ils rencontrent plus que du côté de l'héroïne, relativement absente même si elle reste toujours présente dans la tête du héros. L'héroïne a quand même quelques passages dédiés, elle n'est pas totalement inexistante, au contraire. Son absence la rend d'autant plus présente.

Au final, la vraie force de ce manga réside dans le parcours qu'accomplit le héros. La façon dont petit à petit, il change, comment des amitiés se tissent, comment le flamenco entre dans sa vie. C'est admirablement bien fait et touchant. De plus, la galerie de personnages secondaires est tout aussi attachante, quasiment chacun d'entre eux ayant un chapitre dédié. On pourra reprocher que le cas de la sénilité du grand-père est peut-être abordé de manière un peu légère, mais en même temps, cela évite de tomber dans de la mièvrerie et du pathos sans fin. La déprime du héros (et d'autres) est déjà assez forte et lourde comme ça, pas besoin d'en rajouter.

Ce manga se concentre vraiment sur l'évolution de ces personnages et plus précisément, sur la capacité à se relever une fois que l'on est tombé. La capacité à s'ouvrir une voie par le biais d'une passion. La capacité à se évoluer.

Et c'est bien écrit. Tout se fait de manière naturelle, sans précipitations et sans éléments modificateurs inutiles pour pousser les choses dans un sens. Comme la réalité de la vie. Et donc, cette histoire n'avance pas de manière fluide. Il y a les doutes, les rechutes, les remontées... Il se détache du coup un certain réalisme, mais un réalisme sans lourdeur. Il n'y a pas besoin d'expliquer 55568756 fois la situation, elle est très compréhensible par elle-même. Peut-être que le fait que la série ne fasse que 6 tomes joue dans la maîtrise de ce déroulement. Suffisamment long pour poser une histoire, suffisamment court pour ne pas se perdre dans des trucs à rallonge sans intérêt (vu que l'un fait du flamenco et l'autre du basket, on aurait très bien avoir des compétitions à rallonge...).
Mais non, l'essentiel est dit, l'essentiel est amené et l'essentiel est résolu. Le reste, c'est l'histoire de leur vie. On peut donc refermer la série sans sentiments de frustration.

Et c'est agréable.

Au final, je n'ai qu'un reproche à faire à ce manga : les oreilles des persos. Elles sont dessinées de manière un peu bizarre, en pointes. Un peu comme cela arrive couramment pour les elfes et les démons. Du coup, pendant le premier tome, je n'arrêtais pas de me dire "Ah mais non, ce sont des humains normaux"
Franchement, elle devrait faire de la fantasy, ça collerait parfaitement à son style ! Très content

Une lecture que je recommande dans tous les cas.
_________________
(ou pas ?)
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Flore
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Mars 2008
Localisation : Strasbourg

Message Posté le : 08/11/19 18:51    Sujet du message: Répondre en citant

Moi aussi j'étais très perturbée par les oreilles dans ce titre Mort de rire
A chaque fois que je prenais un nouveau tome en mains, je me disais "ah, oui, c'est ses oreilles..."
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