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egil
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 23 Avr 2004
Localisation : sur site

Message Posté le : 25/03/14 11:12    Sujet du message: Répondre en citant

Je comprends la réaction de Shun. Après 4 tomes, on a toujours la sensation de lire une introduction.

En même temps, j'ai ressenti la même chose à l'époque avec HxH Sourire

Je préfère quand même toujours pour le moment Moonlight Mile, mais Space Brothers est très agréable à lire.
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Taliesin
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 01 Fév 2004

Message Posté le : 25/03/14 11:15    Sujet du message: Répondre en citant

@cosmos: Merci Sourire . Je crains le côté torturé aussi, que je trouvais déjà bien présent dans Le Sablier de mon point de vue. Je pense essayer Piece en bibliothèque donc.
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namtrac
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Inscrit le : 02 Déc 2003
Localisation : The dark side of the road

Message Posté le : 27/03/14 15:17    Sujet du message: Répondre en citant

Aniki a écrit:
J'en pense l'inverse, je trouve que c'est un très bon thriller, fascinant, élégant et rafraichissant car sans réel équivalent dans les sorties actuelles.


Comme shun je ne m'attendais pas non plus à ce côté un peu glauque (je n'ai pas cherché à en savoir plus avant d'acheter. J'aime simplement le genre, ça manque encore ce type de publications en France). Mais vu le mag de prépublication, ce n'est finalement pas étonnant.


Comme Aniki, j'ai beaucoup aimé Sourire (au passage, sympa la critique sur BoDoï, notamment pour le contexte, je ne savais pas que c'était une adaptation).
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shun
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Inscrit le : 01 Sept 2002
Localisation : charleroi la ville noir

Message Posté le : 30/03/14 20:28    Sujet du message: Répondre en citant

transparent 1:

j'avais laissé de côté cette série a l'époque a cause des dessins je pense.
ce premier tome explique c'est quoi un transparent et comment l'histoire se place, le problème c'est que les réflexions ne sont pas assez abouties, ok on traite des problèmes pouvant survenir mais tout le reste est mal mis en scène et très peu crédible dans les réactions. je n'ai pas du tout accroché en faites, dommage.
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Taliesin
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 01 Fév 2004

Message Posté le : 30/03/14 22:14    Sujet du message: Répondre en citant

J'avais vraiment aimé Transparent mais je trouve que le premier volume, et surtout la première histoire peut rebuter un peu. J'aime beaucoup les autres personnages qui gravitent autour, surtout le gamin misanthrope.

J'ai continué Neko-mix Genkitan Toraji de Yumi Tamura jusqu'au volume 5. Je ne suis pas très au courant, je viens d'apprendre que le volume 7 japonais est sorti en janvier.


Je trouve cette série très particulière. C'est prépublié dans un magazine josei donc touchant un public féminin. Mais surtout, il s'agit d'un récit de fantasy, ayant pour star un chaton hyper mignon, et dont le héros est un homme adulte. En fait, cela ne se voit pas vraiment au premier volume, mais des volumes 2 à 5, j'ai fini par comprendre que le héros véritable, c'est Paiyan. Il s'agit d'un homme adulte, guerrier, qui s'est consacré toute sa vie à faire la guerre contre les rats (une guerre entre humains et rats ayant lieu depuis 2000 ans) délaissant complètement sa famille.

Maintenant que son fils est kidnappé et que sa femme a quitté le domicile familial, Paiyan s'intéresse un peu plus à sa paternité. Cela est possible grâce au chaton, Toraji. Avec lui, il apprend petit à petit à être patient, à interagir avec un enfant, à s'occuper d'un autre, bref, à devenir un père. Cette réflexion l'accompagne tout au long du récit, Paiyan est une personne droite mais ayant très peu réfléchi à son comportement. C'est l'occasion d'une grande remise en question, et de beaucoup de remords. Finalement, Paiyan faisait tout pour protéger sa famille, mais il s'en est complètement éloigné, au point de se faire détester par celle-ci. En bref, on suit l'évolution de Paiyan, et surtout de ses émotions, qu'il doit apprendre à gérer. Et tout ça, dans une histoire d'aventure qui se passe dans un monde orienté fantasy (médiéval, magie présente), avec une quête à la clé.

Pour autant, Yumi Tamura ne néglige pas son scénario. Au début, j'avais l'impression qu'elle menait un peu ses personnages n'importe où, par hasard (après, le chinois a peut-être joué... je ne dis pas). Mais en fait, ce n'est pas le cas et l'histoire devient de plus en plus prenante. J'étais dégoûtée de ne pas avoir le volume 6, avec une histoire de traîtrise qui se pointe. Quant au camp ennemi, celui des rats/souris (c'est le même mot en chinois ^^; ), il n'est pas tout blanc ni tout noir. On n'est pas dans un shônen où quand on rencontre un ennemi, on le dézingue (enfin j'exagère mais l'idée est là). Là, le petit groupe interagit avec l'ennemi, et celui-ci délivre des pistes vers Rio, le fils de Paiyan.

Autre détail familial d'importance, Paiyan finit à un moment par trouver sa femme. Celle-ci ne le pardonne toujours pas, et les deux parents cherchent leur fils, mais se comportent comme un couple divorcé. C'est assez inédit, dans un manga de fantasy, d'avoir une conjointe "divorcée" dans le groupe menant la quête. Et dans tout ça, il y a l'élément trop choupi, Toraji. Mais on s'amuse aussi à voir les autres animaux humanoïdes (appelés [nom_animal]-mix), en l'occurrence le très culte poisson ^^; qui a une apparence tout à fait grotesque. L'aspect jeu de fantasy est assez présent, notamment avec cette quête d'items (des clés) que mène à partir du volume 3 Toraji.

J'étais vraiment perplexe devant les couvertures (très informatiques, un peu comme 7 SEEDS), le petit chat tout choupi, le monde un peu étrange, la quête qui mène on ne sait où, les ennemis (des rats/souris?!), mais faut croire que Yumi Tamura est vraiment une experte quand il s'agit de raconter des histoires avec un bon scénario et de très fortes émotions (c'est simple, il y a toujours ces moments très vieux shôjo ^^ avec de grands yeux et un fond qui reflète les sentiments! Un truc bien fichu, pas comme dans La fleur millénaire). Je me demande vraiment où Tamura va nous mener, et combien de temps elle aimerait continuer sa série.

Otona no Mondai (大人の問題), Ichiko Ima, one-shot


Le titre peut littéralement se traduire par "Problèmes d'adultes". Il s'agit d'un boys love de Ima débuté en 1994 dans le magazine Hanaoto. Mais en fait, on a l'impression de lire un manga d'Ima comme les autres, grand bonheur Sourire . Ceux qui apprécient l'humour de la mangaka seront donc ravis, fans ou non de boys love. En effet, Ima ne se focalise pas du tout sur un couple d'hommes (ou plusieurs), mais plutôt sur une histoire de famille recomposée de manière plutôt originale, avec un beau message de solidarité familiale et de tolérance, puis des questionnements sur l'homosexualité (comment elle est perçue par la famille, mais aussi par la société). C'est simple, on a là un bijou. Ceux et celles qui lisent Le cortège des cent démons savent certainement de quoi je parle quand je dis qu'Ima a un don pour traiter de la famille avec beaucoup d'humour.

Le héros est un jeune homme de 20 ans (à gauche) qui va à la fac et habite seul avec sa maman. Ses parents sont divorcés depuis ses 5 ans, pour une raison qui est un secret de famille des mieux gardés: son père est homosexuel (à droite)! Pour autant - et c'est raconté de manière truculente - le lien n'a jamais été rompu entre les deux parents: son père appelle régulièrement à la maison pour raconter ses déboires amoureux à son ex-femme Mort de rire . Mais depuis peu, son père a envie de se marier avec un homme au nom de famille des plus ridicules (un nom qui veut dire "crevette"?) et ce nouveau "mari" (au milieu) n'a que 6 ans de différence avec le héros...

Et le héros, donc, est en dehors du couple homosexuel Sourire . Je ne lis pas beaucoup de boys love donc je m'avance peut-être, mais on a donc un oeil plutôt extérieur sur le couple "principal". Car dans ce one-shot, chacun a sa vie, que ce soit le héros qui essaie de séduire une copine de fac, la mère qui tente de se retrouver un nouveau mari ^^; ou encore le couple "principal" qui a chacun sa vie, ses ambitions, et des anciens amants qui peuvent ressurgir Mort de rire . Enfin, le héros est souvent persuadé qu'il va lui aussi finir homo comme son père, croyant que cela s'attrape, ce qui le met dans la peau d'un jeune homme lambda (tracassé par une certaine "peur anale" ...) ayant des préjugés sur l'homosexualité. La famille n'accepte pas forcément l'homosexualité du fameux "crevette" et celui-ci devra se confronter à leur regard. La famille recomposée et ses problématiques sont au coeur de ce one-shot, et cela à travers tous les personnages présents, que ce soit du côté du héros, ou des membres de la famille de "crevette".

Un one-shot complet, qui n'est ni trop court ni trop long, bref, c'est juste parfait. Je me demande ce que valent les autres boys love de Ichiko Ima tant celui-ci a été un régal... parler de l'homosexualité, parler de la famille, avec tant de facilité et d'humour (léger en plus), ET de l'émotion. Alors là, bravo Sourire ! J'ai lu, l'an dernier, un autre boys love de Ima: Warawanai Ningyo ("une sirène qui ne sourit pas"), on y retrouvait l'ambiance des manga d'Ima mais aussi le focus sur les personnages et peu de fan service finalement. J'ai bien envie d'en lire d'autres... et je deviens vraiment fan de cette mangaka (c'était déjà le cas avec Le cortège des cent démons mais ses one-shot sont tout aussi géniaux...).
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shun
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Localisation : charleroi la ville noir

Message Posté le : 31/03/14 23:42    Sujet du message: Répondre en citant

- sleeping princess 1 : j'ai la même sensation qu'a la lecture de " my first love"' c'est le genre de récit qui a tout pour me plaire mais bon le traitement me fait défaut, dans ce dernier c'est en autre l'héroine qui m’insupporte, trop jeune, trop niaise. pour " my first love " c'était la fausseté du tragique, jamais je n'ai a un seul moment cru a la maladie du héros et la fin a confirmé ma pensée.
dommage, ça sera pour le prochain dans le genre ^^
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kent
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Message Posté le : 01/04/14 21:41    Sujet du message: Répondre en citant

C'est moi ou le dernier Stardust Crusaders a un petit problème d'édition??




Sur le dos de la jaquette/tranche, on retrouve le même encart que le tome précédent...trop trop bizarre. un oubli sans doute Triste
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Taliesin
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Message Posté le : 23/04/14 00:24    Sujet du message: Répondre en citant


Tableau Numéro 20, est em, one-shot, boys love, Viz (anglais)

Depuis que j'ai lu Tango, je suis devenue une grande fan de est em. Malheureusement, rien n'est sorti depuis en France, et même si des one-shot ont vu le jour aux Etats-Unis, on ne peut pas dire que les sorties soient très nombreuses. En octobre 2013, petit événement pour moi avec la sortie de Tableau Numéro 20 (même si j'aurais préféré d'autres titres).

L'histoire principale tourne autour du tableau 20 de l'artiste Maurice Olivier (oui, ça se passe en France), dont il n'existe que le croquis préparatoire. Un jour, un chasseur retrouve le tableau à Auvers, en pleine campagne. Le héros, au doux nom de Maurice lui-même, obsédé par le travail du peintre (et surtout par ce fameux tableau), est appelé en tant qu'expert pour travailler sur la restauration du tableau. Mais ce tableau est plus spécial qu'il n'y croit...

Le reste du recueil se compose de petites histoires, dont un danseur de flamenco, des paris à hippodrome, ou une très attendrissante histoire de vieux, de parc et d'amitié.

C'est évidemment toujours un plaisir de lire est em et surtout, d'admirer ses beaux dessins (et ses corps somptueux... enfin je me perds Embarassé ). La première histoire m'a beaucoup plu avec son côté évidemment tragique mais surtout légèrement fantastique, avec tout ce qu'il faut de romantisme et de sentiments torturés comme on se l'imagine d'un artiste. J'ai l'impression qu'est em affectionne les histoires de vieux, elle ne peut s'empêcher d'en mettre à chaque recueil que ce soit dans Tango, Red Blinds the Foolish ou encore Age Called Blue. Et moi aussi, j'aime bien les vieux d'est em, tout à leur nostalgie. L'histoire avec les deux amis sur l'hippodrome m'a moins parlé, et celle du flamenco est encore un plaisir que s'accorde est em pour parler de l'Espagne, pays auquel elle est très attachée. Un recueil très agréable à lire, principalement pour la première histoire et celle du vieux sur le banc. Moins indispensable que Tango ou Red Blinds the Foolish mais un très beau one-shot que je recommande Sourire .

A quand un autre est em? Je croise les doigts pour d'autres sorties après son passage au TCAF (Golondrina!!!! en plus c'est pas un BL)... Après tout, ça s'est bien produit après celui de Natsume Ono (avec le succès qu'on lui sait aujourd'hui: désert de Gobi après les one-shot not simple, La quinta Camera, Tessoro et Danza Triste ).


Hotel Africa, Park Hee Jung



Sinon, j'ai enfin pu lire l'équivalent du volume 3 de Hotel Africa en chinois (édition cheap Triste de l'éditeur taïwanais Tong Li). Et j'ai pu feuilleter le dernier volume en coréen (n'y comprenant rien), pour apaiser un peu la frustration. Le volume 3 s'intéresse à l'adolescence d'Elvis (et son premier amour), mais on y trouve surtout la rencontre entre les parents d'Elvis et leur histoire d'amour. Park Hee Jung en profite pour aborder des thèmes comme le rejet de la société envers les marginaux à travers le racisme ou l'homosexualité. Un volume un peu moins envoûtant mais que j'ai beaucoup aimé lire malgré tout. En effet, on ressent l'absence de l'enfance de Elvis dans l'Hotel Africa, qui apportait son ambiance particulière et paisible. On y revient malgré tout sur la fin avec un ennemi d'enfance qui revient dans la vie d'Elvis, ainsi que pour son anniversaire. Est aussi abordée la première rencontre entre Ed et Elvis. Je reste évidemment fan de la série Sourire .


SPOILERS

Le volume 4 est pour moi complètement incompréhensible, vu qu'il est en coréen. Les dessins ne parlent malheureusement pas d'eux-mêmes. J'ai lu le premier chapitre de ce volume 4 en chinois, vu que le découpage y est différent (édition deluxe en France, édition normale à Taïwan). On retrouve un Elvis avec un look très différent (il a dû changer de coupe de cheveux Sourire ) sur scène, faisant du rock. Deux jeunes (un mec et sa copine) qui viennent de l'Utah (comme Elvis) sont venus dans ce même bar, et se retrouvent dans une bagarre suite à une insulte raciste qu'une personne du public crie à Elvis. Suite à cela, Ed et Elvis font connaissance avec eux, et s'ensuit la question qui tue en fin de volume: "Sais-tu ce qu'il devenu?" (en parlant d'un prof du lycée de Elvis). Fin.

Le volume 4 continue sur les jeunes et la résolution de l'affaire, puis quelques souvenirs d'enfance d'Elvis à l'Hotel Africa. On revient un peu donc un peu plus à l'ambiance du début. On retrouve aussi Jiyo (l'Indien) et des gens qui viennent lui rendre visite à l'Hotel, dont une femme chinoise plus vieille que lui, et d'autres babas cool. L'histoire d'amour semble avancer un poil entre Adèle (la mère) et Jiyo avec un petit bisou. Mais tout semble gâcher par ce que dit Elvis au "couple" qui a l'air de se séparer. Dans le présent, je suppose qu'il y a des déclarations d'amour mais les trois jeunes se séparent, Elvis finissant par vivre seul. Et à la fin, on revoit l'Hotel (ce lieu rêvé par Tran, père d'Elvis, où tout le monde serait accueilli, sans racisme ni préjugé), puis Jiyo avec ses valises qui sourit à Adèle. Ce que j'ignore c'est: est-il revenu ou va-t-il partir de l'Hotel? JE-NE-LIS-PAS-COREEN!!!

La dernière série de Park Hee-Jung, Two Weddings and a Funeral (두번의 결혼식과 한번의 장례식) a l'air chouette Triste . Ca a même été adapté en film (mais ça ne me donne pas envie par contre Mort de rire ).
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Taliesin
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Message Posté le : 28/04/14 22:50    Sujet du message: Répondre en citant


Wandering Son Book 1, Takako Shimura, Fantagraphics (US), prépublié dans le Comic Beam (Emma, Bambi, Thermae Romae)

J'ai fini par craquer sur Wandering Son alors que je l'attendais initialement en français, pour avoir une édition normale. Fantagraphics a fait le choix d'une édition deluxe, totalement cartonnée, jouant la carte du "graphic novel". Seulement, le grand format ne regroupe pas plusieurs volumes, mais est la traduction d'un volume japonais. Soit une série de 15 volumes cartonnés grand format, assez équivalent à l'anthologie de Moto Hagio A Drunken Dream & Other Stories, ou encore la collection Bayou pour un équivalent en français (Aya de Yopougon).

Bref, j'ai fini par me lancer malgré le prix. J'ai peut-être tort. Il y a peut-être une édition française normale qui se prépare??? Le livre est joli, le papier épais mais moins classieux que celui de l'anthologie Moto Hagio, l'impression est très bien aussi. Niveau traduction, beaucoup de suffixes ou de "sayonara", même si Matt Thorn explique ces histoires de suffixes, je ne comprends toujours pas le "sayonara".

L'histoire est celle de Shuichi Nitori qui est sur le point de changer d'école. Timide de nature, il est souvent pris pour une fille. Il a une sœur plus âgée d'un an et qui a un caractère plutôt trempé. A l'école, malgré ses craintes, Shuichi a beaucoup de succès et s'intègre très vite avec les filles de la classe. Il est surtout proche de Takatsuki, une fille plutôt grande de taille et très classe. Celle-ci cache un secret: elle voudrait s'habiller comme un garçon. Shuichi découvre petit à petit que son rêve est autre, il aimerait s'habiller comme une fille. Bref, c'est le récit de deux enfants aux portes d'une adolescence qui s'annonce bien complexe.

Un récit qui pourrait sûrement faire hurler les membres de la Manif pour tous. Dommage que ce ne soit pas sorti au moment du débat, ça aurait même fait un coup de projecteur sur l'oeuvre de Takako Shimura, et même Fleurs Bleues en aurait bénéficié Mort de rire . La lecture de ce volume 1 m'a beaucoup plu. J'ai trouvé ce que j'adore chez Takako Shimura, et même plus que dans Fleurs Bleues (un peu mon "lot de consolation" vu que je voulais surtout avoir Wandering Son en VF). D'abord, il y a ce dessin super doux, super simple mais extrêmement beau. Je n'y résiste pas. Je craignais l'agrandissement des planches sur ce dessin particulièrement simple, mais finalement, j'aime beaucoup et ce grand format ne gêne pas.

Mais surtout, en plus du dessin, on a droit à la fameuse narration de Shimura. Tout en subtilité, alors qu'il y a beaucoup beaucoup d'émotion chez les personnages. Il y a aussi les fameuses ellipses qui sont la marque de fabrique de la mangaka, et qui lui valent le reproche d'être brouillonne. Mais j'adore cet effet, qui fait que tout ce qui se passe n'est pas visible, mais l'est ensuite dans les pensées des personnages. Je trouve que de ce fait, son récit a énormément d'impact. Le récit est particulièrement lent, il faut vraiment aimer le quotidien. De nombreuses scènes de la vie de tous les jours parsèment le récit: les salutations en classes, une séance chez le coiffeur, mais surtout les invitations des élèves les uns chez les autres avec le petit plateau de thé. Pour autant, le volume reste dense car il se passe finalement plein de choses dans la tête de ces enfants.

Les enfants ont l'air vraiment plus en avance aujourd'hui. Plus jeune, je n'avais clairement aucun problème, pas de questions existentielles. En primaire, j'étais vraiment une gamine. Les enfants sont ici à fleur de peau, les sentiments sont d'ailleurs fortement ressentis au point de prendre une journée d'absence! L'amour s'en mêle aussi. Mais surtout, les enfants prennent vraiment soin de leur look. Quand je les regarde, je me trouve loin de tout cela, surtout à 10 ans.

Shimura semble être fan de théâtre. C'était déjà le cas dans Fleurs Bleues mais elle trouve encore ici le moyen de mettre en scène une pièce à l'occasion d'une fête de fin d'année. Cette fois, elle s'en donne à cœur joie avec La Rose de Versailles où les rôles masculins sont joués par des filles et les rôles féminins par des garçons... Le côté otaku ^^; !!!

Pour ma part, je ne suis pas déçue de cette lecture. Et j'ai hâte de lire la suite (mais je n'ai pas... le "droit" Triste ).



Adekan vol 4, de Tsujiki Nao, Ototo

Je n'ai même pas lu le volume 3 Mort de rire mais tant pis. Hier soir, j'ai eu envie de lire Adekan. J'appréhendais du fait que Nao se tourne sur le passé de Shirô, avec le personnage de Anri dont je ne suis pas spécialement fan. Je préfère notre duo de départ, avec le flic et Shirô. Les deux premiers chapitres se concentrent sur une histoire de régent, avec les bas quartier de la ville qui se partagent sur plusieurs gangs. Je craignais cette histoire à laquelle je n'ai pas tout compris, mais finalement, j'ai beaucoup ri. Le personnage de Ippei, avec sa grande naïveté, donne lieu à de belles rigolades. Nao continue d'en faire une tonne avec l'humour BL, mais avec Ippei, j'ai vraiment ri. Il suffit de voir ses retrouvailles avec Kojiro qu'il trouve "toujours aussi beau", et qu'il a imité en s'entraînant pour avoir de beaux abdos qu'il montre. Evidemment, c'est bien la chose à faire dés qu'on voit son ami d'enfance Mort de rire Mort de rire .

La seconde partie de ce très mince volume est consacré à une histoire faisant écho aux débuts de la série, avec des personnages aux bords de la folie, carrément torturés, limite glauques. Les sentiments sombres ne sont pas une bonne affaire et risquent de ronger l'être humain. C'est une histoire plus anecdotique, on voit cependant très peu Shirô et surtout Kojiro (et ses beaux abdos...). J'espère qu'on retournera à cette folie humaine qui peut faire croire à des affaires paranormales, même si je crains que le passé de Shirô refasse surface vu ce qui est dit à la fin du volume... Sinon, je ne suis pas très fan de cette couverture, mais à partir du volume 5, on perd ce fond blanc et waouw... Malgré mes craintes du début, je me suis tout de même beaucoup amusée devant Adekan Sourire. Je ne résiste décidément pas aux compositions de Nao, et surtout à ses bâtiments extrêmement chargés.


Sinon, j'hésite toujours à commencer un jour Spice & Wolf. Les bons avis m'intriguent, j'adore le dessin et l'univers me plaira sûrement, mais je crains toujours le fan service avec le personnage de Holo et ses petits seins nus du volume 1 >_< .
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Cyril
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Inscrit le : 04 Sept 2002
Localisation : Evry

Message Posté le : 29/04/14 05:17    Sujet du message: Répondre en citant

Il ne faut pas : il y a bien 2-3 passages avec l'héroïne peu habillée mais ce sont des cases individuelles plutôt que de longues scènes et je ne les ai jamais trouvées vulgaires ou racoleuses, comme dans d'autres mangas avec une héroïne sexy.

Et puis au moins, elle n'a pas des seins comme des melons, ce qui change agréablement d'autres mangas. Mort de rire
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Les chats, ils dépensent leur pognon au baby-foot, ils passent leur temps à fumer des pétards et à grimper au plafond. Les chats, c'est vraiment des branleurs. C'était un message du CCC, le Comité Contre les Chats.
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Taliesin
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Inscrit le : 01 Fév 2004

Message Posté le : 12/05/14 21:55    Sujet du message: Répondre en citant

Oui mais les petits seins qui pointent aussi ont leurs amateurs Mort de rire . Blague à part, les jeunes filles très mignonnes et qui peuvent se blottir à tout moment à un héros auquel peuvent s'identifier les lecteurs masculins me soûlent tout autant Clin d'oeil . Merci pour ta réponse Cyril. Je tenterai quoiqu'il arrive (quand j'aurai le "droit").
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shun
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Message Posté le : 13/05/14 13:17    Sujet du message: Répondre en citant

a fleau de peau 1 a 8 :

j'ai retenté cette série car j'avais beaucoup aimé "piece of cake" de l'auteur sorti a l'époque du josei chez asuka.

la mise en page est excellente, on croirait lire du mari okazaki ( ou inversement ), mais cette mise en page amène aussi des lourdeurs dans le récit accompagné de la narration de l'auteur assez lourde par moment, ce qui est mauvais pour l’œuvre car on a l'impression de lire un josei de part la mise en forme, mais avec des perso qui cherche le premier amour...
le jeune public ne s'y retrouve donc pas car trop dur a lire pour eux et les grands accrochent peu car les perso ne leur parlent pas.
j'attendrais voir espérer le retour de la mangaka en josei.
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Saishû Heiki Kareshi
Mangaversien(ne)


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Message Posté le : 14/05/14 18:26    Sujet du message: Répondre en citant

shun a écrit:
j'attendrais voir espérer le retour de la mangaka en josei.


Shun, j'arriverai jamais à comprendre tes goûts ! Franchement, j'aurai parié que tu aurais aimé "À fleur de peau"... Bah, c'est sûr que l'héroïne est très imbue d'elle-même, mais je trouve ça tellement puissant et ça soulève plein de questions...
En tout cas, "À fleur de peau", c'était probablement la série la plus "commerciale" de George Asakura... C'est chaud T_T
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shun
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Inscrit le : 01 Sept 2002
Localisation : charleroi la ville noir

Message Posté le : 14/05/14 19:03    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai bien aimer. Surtout les premiers tomes. Plus lourd après la séparation. Mais c'est juste que ça ne me parle pas car les envies des perso sont trop pure et enfantine. Le sablier par ex était sur la même tranche d'âge mais avait une aura poétique.
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Taliesin
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Message Posté le : 01/06/14 12:40    Sujet du message: Répondre en citant

Je n'ai pas trouvé d'aura poétique au Sablier mais plutôt une aura dramatique et hyper quotidienne limite "drama"! Je suis beaucoup plus portée par la poésie de Asakura dans A fleur de peau. En revanche, depuis quelques volumes, je suis plus déçue, on revient à du shôjo plus classique avec un "triangle amoureux" qui fait son apparition. Alors que les personnages étaient plus affirmés au départ (et très instinctifs quelque part), et j'aimais assez leur manque de sympathie, il n'y avait pas d'empathie ni d'identification possible quelque part, chose ayant souvent lieu dans les shôjo de ce style. En tout cas A fleur de peau et Comment ne pas t'aimer c'est le jour et la nuit Mort de rire . Là on a des ado qui couchent dés le collège (Kanna), et dans l'autre, l'héroïne entre à la fac et n'a jamais eu de bisou puis s'habille clairement comme un collégien (ce n'est pas une critique, je me fringuais un peu pareil impossible de voir mes seins etc... à l'époque ^^ ).



En ce moment, je lis Uryuudou Yumebanashi (雨柳堂夢咄) de Akiko Hatsu (波津彬子). Il s'agit d'un manga de yôkai qui paraît dans le Nemuki aux côtés de Ichiko Ima, un peu au même moment. Akiko Hatsu est une mangaka de la même génération, elle était tout comme Ima assistante de mangaka du groupe de l'an 24. Si Ima a été assistante de Ryôko Yamagishi tout en admirant éperdument le travail de Moto Hagio, Akiko Hatsu a été assistante de cette dernière. Avec Yasuko Sakata, Akiko Hatsu a écrit des dôjin et serait à l'origine du mot "yaoi".

Il s'agit d'un manga composé d'histoires courtes se déroulant dans le Tokyô de la fin de l'ère Meiji (avec un Japon entre kimono et fringues occidentales). Uryuudou est une boutique d'antiquités (son nom signifie quelque chose du genre "saule pleureur", avec un idéogramme "pluie" à côté, sûrement pour indiquer le mouvement particulier des feuilles de l'arbre) tenu par un vieil homme et son petit fils Ren. Ce dernier est calme, impassible et plutôt mystérieux. Il s'agit d'un beau jeune homme ayant la capacité de voir des choses d'un autre monde. Souvent, les objets anciens sont hantés par des regrets et ont le désir de retrouver une personne en particulier.

Plus que Le cortège des cent démons où on a une histoire de fond avec l'entourage de Ritsu, ici, les histoires sont autoconclusives et se concentrent plus sur les esprits que sur les humains. On ne sait et ne saura pas grand chose sur Ren tout au long des volumes (bon, j'en ai lu 3). Un autre personnage récurrent fait son apparition à la fin du volume 2, un faussaire d'antiquités aux allures de gentleman qui joue un peu au chat et à la souris avec Ren. Mais hormis ça, ce sont les histoires autour des objets, avec un passé souvent malheureux et dramatique qui sont au centre des histoires. Souvent, les histoires se finissent bien (point de vue de l'objet, hein), et sont très sentimentales.

Niveau ambiance, c'est très réussi et les histoires s'avèrent captivantes. J'ai commencé un volume pour ne plus le lâcher jusqu'à la fin, et cela s'est avéré vrai jusque là. Le niveau (en chinois) n'est pas difficile. La narration est très claire et facile à suivre, contrairement à celle de Ichiko Ima, plus complexe et parfois confuse (tout en étant envoûtante Sourire ). Le dessin est superbe, en particulier les objets anciens et les kimono. Hatsu se plaît, je suppose, à dessiner des objets du début du 20ème siècle. Il suffit de regarder sa bibliographie pour se rendre compte qu'on y trouve souvent fantastique, kimono, gentlemen occidentaux, objets chinois pour s'en convaincre. D'ailleurs, de nombreux titres ont été traduits à Taiwan par Tong Li Comics. Enfin, les histoires sont particulièrement sentimentales. Il n'y a pas énormément d'humour, beaucoup moins que chez Ima par exemple. L'ambiance est très douce et quelque part, rappelle un peu Le cortège des cent démons. Même les couleurs dans les illustrations en couverture dégagent cette atmosphère douce et mystérieuse. Ce manga se rapproche d'un autre de la même période Pet Shop Of Horrors de Matsuri Akino, chez le même éditeur (mais dans un autre mag de prépublication), où on retrouve le concept de boutique et de héros mystérieux. Mais Uryuudou Yumebanashi est clairement moins glauque, plus calme, plus poétique et il n'y a pas de mystère à résoudre autour de Ren.

Rien à voir mais il va arrêter d'être sans cesse reporté le volume 8 de Onmyôji? Et plus important, aura-t-on un jour l'espoir d'un volume 9??? Embarassé Roulement des yeux
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Merci pour tous tes liens Natth ^^ !!!!
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