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sushikouli
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 29 Oct 2003

Message Posté le : 15/05/19 15:35    Sujet du message: Répondre en citant

????


Je disais ça parce qu'il découvre les séries et l'actu avec 12 trains de retard Clin d'oeil
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Entre ce que je pense, je veux dire, je crois dire, je dis, ce que vous voulez entendre, ce que vous entendez, ce que vous croyez en comprendre, ce que vous voulez comprendre, et ce que vous comprenez, il y a au moins 9 raisons de ne pas se comprendre.
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Taliesin
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 01 Fév 2004

Message Posté le : 15/05/19 15:44    Sujet du message: Répondre en citant

Non j'avais bien compris Clin d'oeil . Mais je voulais aussi dire que pour un dinosaure, Oh! Great c'est même trop récent :p .
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Gemini_
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 15/05/19 16:11    Sujet du message: Répondre en citant

Oh! Great réduit à faire des adaptations en manga Choqué J'avais bien vu la sortie de cette série, mais j'avais totalement fait l'impasse sur le nom du yes man en charge du projet.
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- Tu es critique. Cela signifie que tu dois classer les films sur une échelle qui va de "bon" à "excellent".
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Flore
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 03 Mars 2008
Localisation : Strasbourg

Message Posté le : 17/05/19 16:14    Sujet du message: Répondre en citant

Je suis assez d'accord avec l'avis de Gemini sur Bless you... au début on est assez dubitatif, la traduction est un peu naze, mais au final, le titre se révèle très lisible sur la fin de tome ! Je m'attendais vraiment à pire.

Sinon, j'ai aussi lu les premiers tomes de :

Kakushigoto : un mangaka qui écrit des manga polissons cherche à éviter à tout prix à éviter que sa fille ne découvre son métier. Le dessin est assez étrange, mais c'est plutôt mignon et drôle. Pas un coup de cœur non plus.

Versailles of the Dead : Marie-Antoinette arrive en France pour son mariage. Elle arrive avec un frère jumeau (???) et se fait attaquer par des zombies (!!!) et meurt. Son frère jumeau devient sa doublure.
Y a un auteur qui a relu BeruBara et a eu une drôle d'idée, c'est tout ce que j'ai à dire. Aucune explication sur le fait qu'une famille royale puisse choisir de cacher un rejeton masculin pour en faire la doublure de sa sœur, en tout cas...
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Manuka
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 26 Juin 2004
Localisation : dans le Tea tree !

Message Posté le : 17/05/19 18:21    Sujet du message: Répondre en citant

Flore a écrit:

Versailles of the Dead [...] BeruBara

Le plus drôle étant que le tome 2 de Versailles of the Dead doit sortir le 5 juillet, en même temps que le tome 4 de La Rose de Versailles... Très content
_________________
Emmène Lucy Hole dans un ciel de diamants. ©
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sushikouli
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 29 Oct 2003

Message Posté le : 17/05/19 22:18    Sujet du message: Répondre en citant

Ils auraient pu les planifier le 14 juillet... Tant qu'à faire... Avec séances de dédicaces à Versailles et à la Bastille... Mort de rire Mort de rire #Marketingdeouf
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Gemini_
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 20/05/19 22:38    Sujet du message: Répondre en citant

Je continue de terminer mes séries (aussi paradoxal que cela puisse sonner), cette fois-ci avec Arakure Princesse Yakuza. Ou, plus exactement, avec Wild Ones, sa version américaine publiée par Viz (et sa traduction pas franchement agréable). En effet, l'éditeur 12bis avait publié les six premiers tomes de cette série, avant d'abandonner sa collection manga (à l'exception de Detroit Metal City), obligeant à passer par l'import pour récupérer les quatre volumes manquants. Dans mon cas, je m'étais débarrassé de ma version française, et avais tout repris en Anglais ; je n'aime pas les collections dépareillées.



La mère de Sachie Wakamura, 15 ans, vient de mourir, la laissant orpheline. Dans ces cas-là, les héros et héroïnes de manga ont deux solutions : soit partir camper dans la forêt, soit être adopté au sein d'une famille étrange. Sachie aura droit à la seconde option, puisque se présente alors devant elle son grand père, chef d'un clan yakuza avec lequel sa mère avait coupé les ponts.

A l'instar de Gokusen, nous sommes dans du yakuza de comédie : frustre, passionné, attaché à des valeurs obsolètes, pas méchant pour un sou, et outrageusement surprotecteur envers le joyau de la famille, à savoir notre héroïne. Laquelle, pour éviter tout problème au quotidien, se voit attachée à un garde du corps personnel : Rakuto, membre du clan mais aussi lycéen. Nous sommes dans un shôjo, nous sommes dans une comédie romantique, vous voyez comment cela va finir.

Le côté yakuza pourrait paraitre original si, comme indiqué tantôt, il s'agissait de la seule série recourant à cet univers à des fins comiques. Nous sommes loin du compte, même parmi ce qui est disponible en France. Mais Arakure Princesse Yakuza sait partir dans les extrêmes pour ce qui est d'apporter un côté farfelu, avec d'autres personnages liés de près ou de loin aux yakuza et bien souvent extravagants.
L'héroïne n'est pas la dernière quand il s'agit de démarrer au quart de tour ; même si élevée dans l'ignorance des origines de sa mère, l'éducation reçue par cette-dernière a fatalement déteint sur sa fille, laquelle peut donc avoir des réactions inattendues pour une lycéenne à priori comme les autres. Sauf qu'à la différence d'une Yankumi, elle n'a pas le répondant qui lui permettrait de s'en sortir sans intervention extérieure. Même si elle n'est pas partie vivre dans la forêt, elle a quand même tendance à être traitée comme une Tohru Honda ; comprenez qu'elle porte sur elle la responsabilité de la survie des hommes qui l'entourent, étant entendu qu'ils seraient incapables de subvenir à leurs propres besoins si elle n'était pas là pour faire la cuisine.
L'impact social de venir d'une famille yakuza ne sera pour ainsi pas traité dans ce manga, même si l'héroïne cherche évidemment à éviter à tout prix que cela s'ébruite.

La série mise donc essentiellement sur la comédie, mais il y a donc un aspect romantique, dont l'héroïne elle-même ne se soucie vraiment que vers la fin ; ce sont donc plus les protagonistes masculins qui vont essayer de se rapprocher d'elle. A commencer par Rakuto.
Sur la longueur, j'ai eu un problème avec ce personnage. C'est typiquement le garçon qui va se montrer vexant, limite insultant, voire manipulateur, mais à qui nous sommes censés pardonner car il fait tout cela par amour pour l'héroïne. En effet, cette-dernière possède l'art et la manière de se mettre dans les pires situations, et lui doit l'en dissuader à tout prix, puisque son devoir est de la protéger (sans compter qu'il tient réellement à elle), et de s'assurer qu'elle ne recommencera pas. Nous sommes dans une de ces séries où le personnage masculin fait porter à l'héroïne la responsabilité de ce que d'autres personnages masculins pourraient lui faire subir ; ou du moins, elle ferait mieux de faire attention au lieu de foncer tête baissée.
Même si ses sentiments sont rapidement évidents pour le lecteur - nous sommes dans un schéma très classique de comédie romantique, comme dirait Ibu dans Moving Forward - son comportement est parfois énervant.

Cette série joue aussi la carte de moments plus dramatiques, liés notamment au passé de Rakuto et d'Azuma, l'autre prétendant sérieux. Cela fonctionne assez bien, mais ce n'est pas non plus le point fort de ce manga. Ses qualités sont plutôt à aller chercher dans son héroïne et son humour, mais j'ai quand même trouvé qu'il y avait des longueurs.
Même si Arakure Princesse Yakuza est réussi en tant que comédie romantique, cela reste un titre imparfait, notamment en raison du comportement de Rakuto. Disons que sur le créneau du shôjo plus comique que romantique, il y a largement mieux, comme Host Club, Otomen, ou Gals. Si vous avez fait le tour de ces titres-là et que vous en voulez plus, vous pouvez toujours vous diriger vers ce manga, en n'oubliant pas qu'il possède plus de défauts et de côtés légèrement problématiques ; à commencer par une édition américaine vraiment pas terrible, souffrant en particulier d'une traduction peu agréable à lire (et je précise qu'environ un tiers de mes lectures sont en Anglais).

Petite anecdote amusante. Il s'agit d'un manga disposant de "free talks", ces petits encarts dans lesquels les mangaka de shôjo parlent de tout et de rien. Dans l'un d'eux, l'autrice évoque justement la sortie de sa série en Amérique du Nord, et constate horrifiée que son couple vedette s'appelle par leurs prénoms dès le début, différence culturelle oblige. Or, il va sans dire que le moment où ils vont utiliser leurs prénoms pour la première fois, en VO, constitue un tournant majeur dans leur relation. Elle se demande donc comment l'éditeur américain va faire.
Réponse : Rakuto demande à Sachie de l'appeler par un surnom ("Raku"), ce qui apparemment suffit à la faire rougir comme une tomate. Cela ne fonctionne pas du tout Mort de rire
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Tuc
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Inscrit le : 30 Juil 2006

Message Posté le : 22/05/19 20:27    Sujet du message: Répondre en citant

Echoes T1 chez Ki-Oon : j'ai beaucoup aimé Erased de Kei SANBE donc j'étais très intéressé par sa nouvelle série, et comme c'est toujours Ki-Oon comme éditeur, j'y suis allé sans trop hésiter

Le synopsis est assez classique pour cet auteur : Senri est le rescapé du massacre de sa famille dont son frère jumeau avec lequel il a un lien particulièrement fort. Il peut en effet ressentir les fortes douleurs et à cette occasion voir par ses yeux, il a pu du coup entrevoir une cicatrice de l'agresseur et il grandit avec comme leitmotiv la haine et la volonté de tuer cet agresseur (il est ado au moment de l'histoire)

Comme Erased, il y a enquête avec un brin de fantastique, juste ce qu'il faut pour être original, toutefois le fonctionnement du récit est suffisamment différent pour que la comparaison s'arrête là. Ce n'est que le premier tome mais les sentiments des personnages sont vraiment bien transmis par des dessins avec des symboliques fortes.

L'histoire est rapidement plus complexe qu'il n'y parait et fait poser beaucoup de questions en un seul tome. Une lecture qui donne vraiment envie de découvrir la suite
Au niveau dessin, on est au même niveau qu'Erased, c'est pas là-dessus que brille cet auteur mais ils sont suffisants pour faire passer les messages et parfois très beaux quand il s'agit de représenter une émotion forte, pas tant par la qualité du dessin que la façon de représenter le personnage (par contre il a vraiment du mal avec les bouches des femmes), il y a aussi un très beau souci du détail en particulier avec le dessous de couverture (et j'aime bien les détails soignés)

Un petit mot sur l'édition, Ki-Oon a choisi de traduire par Echoes, Yume de Mita Ano Ko no Tame ni. Je n'ai aucune idée de la traduction littérale que cela aurait donné, mais outre le fait que le titre résume bien le rapport qu'ont les deux frères, cela a l'avantage de surcharger nettement moins la couverture ^^
==>
avec en prime un bel effet graphique sur le titre
Petit détail aussi sur cette couv, il y a dessus un autocollant (en tout cas sur le tome que j'ai acheté) "Par l'auteur d'Erased". Alors généralement je n'aime pas ce genre de rappel (même si je peux comprendre son intérêt commercial) mais là en plus au premier regard j'ai eu l'impression que c'était incorporé à la couv !! En regardant bien l'autocollant est en fait stylisé pour donner cet impression, du coup j'ai même envie de le garder tellement ce souci du détail me plait ^^
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Dernière édition : Tuc le 23/05/19 22:39; Edité 1 fois
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Flore
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Inscrit le : 03 Mars 2008
Localisation : Strasbourg

Message Posté le : 23/05/19 09:52    Sujet du message: Répondre en citant

Tuc a écrit:
Un petit mot sur l'édition, Ki-Oon a choisi de traduire par Echoes, Yume de Mita Ano Ko no Tame ni. Je n'ai aucune idée de la traduction littérale que cela aurait donné


"Pour cet(te) enfant vu(e) en rêve".
Le japonais est friand de titre à rallonges. Rien que pour le plaisir de les raccourcir en 4 syllabes derrière, on se dit parfois :3
Mon préféré c'est 私立荒磯高等学校生徒会執行部 que des kanji, en plus ! Ca fait 25 syllabes de long, c'est tellement pas quelque chose qu'on ferait chez nous, un titre aussi long ^^;
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Tuc
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Inscrit le : 30 Juil 2006

Message Posté le : 23/05/19 22:42    Sujet du message: Répondre en citant

Merci pour cette info

Curieux comme titre, en fait d'enfant c'est l'histoire d'un frère qui a perdu son frère jumeau, et il n'est pas vu en rêve mais à travers une sorte de lien psychique
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sushikouli
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Inscrit le : 29 Oct 2003

Message Posté le : 24/05/19 02:22    Sujet du message: Répondre en citant

Peut-être est-ce un indice sur la suite de l'histoire... ^^;
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Tuc
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Inscrit le : 30 Juil 2006

Message Posté le : 26/05/19 10:09    Sujet du message: Répondre en citant

Tuc a écrit:
Gemini_ a écrit:
The Red Rat in Hollywood T1


Je suis d'accord avec ton point de vue, le sujet de cette chasse aux sorcières m'intéressaient (je suis moins cinéphile en revanche) et j'attendais donc un manga un peu historique même si certes un peu romancé à la Cesare, mais quand cela commence avec l'encart "basé sur des faits réels", et bien je doute un peu. Reste que l'histoire est plaisante, les personnages intéressants, la lutte contre l'autoritarisme et l'arbitraire bien montré ainsi que l'isolement qui peut survenir. J'ai de la même façon passé un peu de temps pendant la lecture pour vérifier quelques détails, en particulier l'HUAC (d'ailleurs ça m'a permis d'apprendre que je me trompais en pensant que ça allait parler du Macarthisme car ce sont deux choses différentes)
J'ai bien aimé les personnages sauf l'agent du FBI, son intervention fait beaucoup trop mélodramatique, sérieusement personne ne se comporte comme ça dans la vraie vie. En revanche cela montre, et on sait depuis que c'est vrai, tous les moyens liberticides qui étaient utilisés (et le sont toujours comme les récents scandales l'ont montré)


Tome 2 lu et c'est déjà devenu plus intéressant
Déjà je vais parler de la fin du tome mais l'auteur revient chapitre par chapitre sur ce qui est vrai, ce qui est romancé, et ce qu'il a du inventer ou modifier pour les besoins de l'histoire, en sachant qu'il essaye toujours de garder un lien avec la réalité (par exemple pour la secrétaire du PC américain pour laquelle le FBI fait pression en utilisant son homosexualité, le personnage est fictif mais la méthode a bien existé). Cela montre beaucoup de recherches de sa part

Et l'histoire avance également, par contre ça manque de repères temporels car l'histoire n'est pas raconté de façon linéaire
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Gemini_
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Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 05/06/19 23:28    Sujet du message: Répondre en citant

Kase-san & et les Belles de Jour : Premier tome de la série Kase-san &..., dont l'éditeur français a repris les noms des volumes japonais. En effet, il s'agit d'une série à la publication compliquée. D'abord pensée comme une histoire courte intitulée Kase-san & et les Belles de Jour, son succès a poussé l'autrice à créer une seconde histoire, Kase-san & et le Vélo, puis à se lancer dans une série reprenant le motif Kase-san &.... Quelques changements de magazines plus tard, sa suite est en cours de publication dans le Wings (shôjo), alors qu'elle a fait ses débuts dans un mangashi spécialisé dans le yuri. Taifu la vend d'ailleurs sous ce label yuri.

La Kase-san du titre est une lycéenne athlétique et populaire. Tout le contraire de Yamada, notre héroïne, fille discrète affiliée à aucun club, mais préposée aux plantes et prenant son travail à cœur. C'est cette passion pour le jardinage qui attire l'attention d'une Kase plus sensible aux fleurs que son style ne le laisse penser au premier abord, et qui permettra de les rapprocher. Inutile de préciser que, sans vraiment comprendre ce qui lui arrive dans un premier temps, Yamada se montrera très vite étrangement attirée par sa camarade.

J'avoue volontiers qu'en matière de shôjo ou de comédie romantique, la cuvée 2019 n'a jusqu'ici pas réussi à m'enthousiasmer. Deux séries abandonnées après un tome, une autre dont je ne suis allé au bout que car elle n'en durait que deux, et une autre enfin pour laquelle je m'interroge quant à lire la suite ou non. Bref, c'est décevant. Je n'attendais pas spécialement Kase-san &..., mais l'annonce de cette série me pousse à m'y intéresser, et je m'aperçois alors qu'elle nous arrive auréolée d'une bonne réputation, et que sa publication actuelle se fait dans un mangashi dont j'ai pu apprécier quelques titres (c'est notamment celui de Mikiyo Tsuda et de Nobles Paysans). A l'instar du yaoi, le yuri ne me dérange pas à priori, je demande à juger sur pièce.

Dans ce premier tome, le côté yuri s'exprime avant tout car nous sentons bien que les deux héroïnes formeront un couple. Mais hormis une culotte par-ci et un soutien-gorge par-là, il n'y a vraiment rien de spécialement aguicheur. Et c'est vraiment ce que je retiens de ce premier tome : c'est mignon.
Bon, pour certains, ce ne sera pas nécessairement un compliment. Pour moi, si.
Nous avons d'un côté une Yamada timide et réservée, de l'autre une Kase beaucoup plus extravertie, mais elles sont finalement toutes les deux maladroites et attendrissantes s'agissant de relations amoureuses. C'est un vrai plaisir de les voir avoir des petites attentions l'une pour l'autre, de se rapprocher sans oser se dire ce qu'elles ont sur le cœur alors que leurs sentiments font peu de doute.
Il y a quelque chose de très fleur bleue, c'est sympa comme tout même si cela reste très superficiel.

Dans le fond, je crois que je n'en demande pas plus. Ce premier tome fût une lecture charmante, plaisante de bout-en-bout. Le dessin est agréable à l’œil sans être exceptionnel, finalement à l'image du manga lui-même. Mais cela ne signifie pas que je ne suis pas impatient de lire la suite, compte-tenu de la fin de ce volume.


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shun
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Inscrit le : 01 Sept 2002
Localisation : charleroi la ville noir

Message Posté le : 05/06/19 23:35    Sujet du message: Répondre en citant

Mermaid prince :

Titre lu après l'excellent our summer holiday, on a ici 3 nouvelles. 1 très courte et 2 plus longues. La première est assez perturbante à cause de l'héroine et certains de ses choix. La 2 em est mignonne et la 3 em qui donne le nom au livre est la plus réussie. L'ensemble est pas mauvais mais le charme de sa précédente œuvre est absente et on se retrouve donc avec une lecture sympathique mais malheureusement sans plus.
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Gemini_
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Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 12/06/19 14:24    Sujet du message: Répondre en citant

Beauty is the Beast T1 : Résumé des épisodes précédents. Alors que je déplore l’absence de fin pour la version française d’Arakure Princesse Yakuza – qui apparemment ne se vendait pas aussi bien que Detroit Metal City – mangachat me signale que l’édition américaine, dans la collection Shôjo Beat de Viz Media, est quant à elle complète. Ce n’est pourtant que récemment que j’en lirai les derniers tomes. A cette occasion, je m’intéresse de plus près à Shôjo Beat, pour m’apercevoir que de nombreux titres restent inédits en France. Et alors que je me renseigne sur ceux à découvrir, c’est une nouvelle fois mangachat qui m’aiguille vers Beauty is the Beast de Tomo Matsumoto, série complète en 5 volumes dont je viens de lire le premier. Et c’est une délicieuse surprise.

Il faut bien avouer qu’avec un nom pareil, ce manga ne faisait pas spécialement envie tant il renvoie aux heures les plus sombres de Soleil Manga et Pika, à base de beaux gosses manipulateurs et/ou d’inceste. Je caricature à peine. Alors que nous ne trouvons rien de tout cela dans ce premier tome.

Eimi décide d’intégrer le dortoir de son lycée afin de continuer ses études dans le même établissement. Et c’est peu ou prou tout ce qu’il y a à dire sur la base du scénario. Ce n’est donc pas, à priori, d’une originalité folle, même si la vie de dortoir peut offrir quelques bons moments. Mais ce qui distingue réellement Beauty is Beast, ce sont bien ses protagonistes.

Dès le premier jour, Eimi se lie d’amitié avec Misao, sa camarade de chambre, et Suzu, soit deux des filles les plus populaires de l’école ; Suzu l’étant surtout auprès des autres filles, de par son style athlétique et son charisme. Mais mieux vaut ne pas trop s’y fier. Misao possède une étrange obsession pour les corps musculeux, affichant d’impressionnants posters (féminins) dans sa chambre et acceptant de sortir avec un autre élève uniquement car elle en apprécie particulièrement la carrure. Suzu, de son côté, cache derrière sa perfection une passion pour le moins cocasse.

Du côté du dortoir masculin, nous faisons rapidement la connaissance d’Inui, élève responsable mais imperturbable à un point qui laisse pantois, et surtout Wanibuchi, réputé ancien délinquant et dont personne n’ose s’approcher, hormis Eimi.

Car contrairement à certaines habitudes, Eimi est tout sauf un personnage lambda perdu au milieu d’un univers d’individus flamboyants. Nonchalante à l’extrême, s’adaptant très vite aux passions parfois saugrenues de ses camarades, et parfois complètement aveugle à ce qui peut se dérouler autour d’elle, elle s’avère rapidement imprévisible.

Tout ce bestiaire permet à l’autrice d’accoucher de nombreuses situations amusantes, malgré la normalité apparente dans laquelle évoluent les protagonistes. Ce premier tome se montre ainsi très plaisant à parcourir, avec même quelques vraies pointes d’hilarité. Pourtant, elle nous montre aussi un certain talent pour décrire des moments plus tendres, et je ne doute pas un instant qu’elle saura jouer des émotions de son héroïne. Le tout servi par un dessin fin, mais qui là encore sait partir sur un style plus humoristique, en particulier concernant le visage d’Eimi.

Comme j’avais dores et déjà pris la série dans son intégralité, je vais pouvoir enchainer avec la suite dès ce soir.


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