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[Simple comme l'amour]
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melvin
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 25 Jan 2004
Localisation : Paris

Message Posté le : 01/03/10 19:13    Sujet du message: [Simple comme l'amour] Répondre en citant



J'ai acheté ce shôjô un peu par hasard pour tester une nouveauté akata d'une auteure apparemment assez appréciée au Japon et je dois dire que j'ai été agréablement surpris.
Bon c'est sûr que c'est moche, même très moche pour ce qui est de la tête des personnages, ok ça peut refroidir mais comme d'habitude on finit rapidement par s'y faire.
L'histoire se passe à la campagne dans une classe à plusieurs niveaux où des élèves de tous âges sont rassemblés. Un nouveau débarque de Tokyo, il va provoquer un peu de mouvement dans le calme du village et susciter l'intérêt de ses camarades avec son franc parlé et ses habitudes de citadin (en plus il a une NES, la classe !). Ce n'est pas vraiment l'histoire en elle même qui fait l'intérêt de la chose mais plutôt l'ambiance qui se dégage du manga et de ses personnages.
Les deux derniers chapitres en particulier (chapitres de 50 pages) sont très bons : celui qui nous présentent une ballade du petit groupe de jeunes vers le bord de mer avec un passage redouté devant un arbre où un homme s'est pendu il y a plusieurs années, ou celui avec la jeune fille qui dessine des mangas et l'alternance entre les scènes dessinées de sa main et la 'réalité' dessiné par l'auteure.
On retrouve un petit côté relax, vacances, quiétude de la jeunesse dans un environnement campagnard japonais d'il y a 20 ans, les persos sont moins superficiels que dans les shôjôs 'pouf', pas de fille hyper fashion ou de bogosses qui pose avec des fleurs autour de la tête.
Non c'est pas mal du tout pour ce premier tome, à surveiller donc.
_________________
"Music is an indirect force for change, because it provides an anchor against human tragedy. In this sense, it works towards a reconcilied world." Tim Armstrong
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herbv
Modérateur


Inscrit le : 28 Août 2002
Localisation : Yvelines

Message Posté le : 01/03/10 20:52    Sujet du message: Remarque Répondre en citant

Morgan en a parlé sur Mangaverse et il y a deux chroniques MangaVoraces. J'avoue que même avec ton avis et les autres, je n'ai toujours pas envie de commencer ce titre. Pourtant, j'ai beaucoup aimé La Forêt de Miyori et Petite Forêt...
_________________
Simple fan (auto-proclamé) de Rumiko Takahashi
Chroniqueur à du9
Ténia de Bulledair
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Saishû Heiki Kareshi
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 02 Déc 2002

Message Posté le : 01/03/10 22:19    Sujet du message: Répondre en citant

Et ce n'est pas tout !

Chronique Animeland
Chronique Momie Folie (libraire)
Avis sur un forum
Et sur un blog...

Et encore, ce volume 1, c'est de la nioniote à côté de la suite...
De toute façon, à partir du moment où on se prétend amateur de BD (en tout genre), il n'est pas logique de ne pas lire ce manga, tellement l'impact de l'auteure sur la production féminine est important.
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church
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 08 Avr 2008
Localisation : South west of France

Message Posté le : 05/03/10 16:05    Sujet du message: Re: [Simple comme l'amour] Répondre en citant

melvin a écrit:
Bon c'est sûr que c'est moche, même très moche pour ce qui est de la tête des personnages, ok ça peut refroidir

Aaah, les avis sur la qualité des dessins, toujours très subjectifs... Sourire

J'ai beaucoup aimé ce premier tome, et bizarrement je n'ai pas été embêté par le graphisme à sa lecture, j'ai plutôt apprécié. En rouvrant le manga, je me suis cependant arrêté sur les visages, et c'est vrai que le dessin en est parfois aléatoire.

Cela dit, le traitement graphique général est très bon à mon sens. J'apprécie notamment la non-utilisation de trames outrancières : ici, pas de tapissage de fleurs en tous genres sur les planches. Il y a de plus à la fois une légèreté dans le dessin et une précision dans la suggestion des décors et paysages qui me plaît beaucoup.

Il n'y a pas de drame dans ce manga, en tout cas pas dans ce premier tome. Pourtant il m'a souvent touché par l'atmosphère qui s'en dégage. Ce groupe d'enfants d'un petit village, doucement voit se modifier son équilibre, avec l'arrivée d'un nouvel élément. Les relations entre les enfants, la liaison entre Soyo et le nouveau garçon, ne sont pas artificiellement détachées de leur environnement, et on découvre avec intérêt les équilibres et les contraintes de cette vie.

Une belle découverte...

Et j'ai aussi été agréablement surpris par la manière dont sont traduits les sentiments d'Atsu (une autre adolescente attirée par Ôsawa et qui s'emploie à créer elle-même ses shôjo), en insérant dans le récit sa "voix intérieure" sous la forme de cases de manga au trait hésitant...
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melvin
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 25 Jan 2004
Localisation : Paris

Message Posté le : 05/03/10 21:50    Sujet du message: Répondre en citant

C'est bien, avec church on a les mêmes goûts : Vinland saga, Zipang, une sacré mamie, simple comme l'amour, ashita no joe et peut-être basara...
Je suivrai tes avis pour découvrir de nouvelles séries maintenant Mort de rire

Remarque c'est normal, en fait tu aimes aussi les mêmes trucs que Marie donc on a tous le même mauvais goût Clin d'oeil
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church
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 08 Avr 2008
Localisation : South west of France

Message Posté le : 05/03/10 22:28    Sujet du message: Répondre en citant

melvin a écrit:
Remarque c'est normal, en fait tu aimes aussi les mêmes trucs que Marie donc on a tous le même mauvais goût Clin d'oeil

Non, nous aimons ces trucs car nous partageons le privilège du bon goût (qui est un privilège rare). Mort de rire
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sushikouli
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 29 Oct 2003

Message Posté le : 05/03/10 22:35    Sujet du message: Répondre en citant

On va vous marier, alors Sourire
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church
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 08 Avr 2008
Localisation : South west of France

Message Posté le : 05/03/10 22:50    Sujet du message: Répondre en citant

En pratique, il est assez dangereux de se maquer avec des personnes trop ressemblantes !!!
HS HS HS !!
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sushikouli
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 29 Oct 2003

Message Posté le : 05/03/10 22:56    Sujet du message: Répondre en citant

Pourtant, "Qui se ressemble s'assemble" ! Sourire

Et puis... Il ne faut pas aller contre ses sentiments... C'est si beau... Si simple... Simple comme l'amour... (oiseaux, papillons et petite musique douce en fond sonore)
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church
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 08 Avr 2008
Localisation : South west of France

Message Posté le : 05/03/10 23:01    Sujet du message: Répondre en citant

"Simple comme l'amour" dans ma bibliothèque... P'tain ce qu'on est pas obligé de faire pour se faire une culture shôjo et espérer participer à un prochain jury Mangaverse... Moqueur

Blague à part, le livre est bien !
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shun
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 01 Sept 2002
Localisation : charleroi la ville noir

Message Posté le : 25/03/10 13:04    Sujet du message: Répondre en citant

simple comme l'amour :

j'ai attendu longtemps, d'être dans une ambiance idéal pour lire ce dernier, premier tome sympathique, pas une mauvaise série mais pas passionnante. on s'ennuie un peu a la lecture, ça me rappelle honey and clover, mais ce dernier avait l'avantage d'avoir une aura chaleureuse voir poétique.
l'héroine est un peu chiante a toujours se poser 10 millions de questions. quand au perso masculin il est intéressant car il est "normal", ça change un peu!
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melvin
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 25 Jan 2004
Localisation : Paris

Message Posté le : 07/11/10 21:00    Sujet du message: Répondre en citant


Bon après lecture du 5ème tome (qui a une couverture hideuse pouah les couleurs), ce shôjô s'avère toujours des plus agréables.
Les personnages sont vraiment intéressants et globalement il se dégage quelque chose de très personnel de cette série.
Ambiance, graphisme, mise en scène, on apprécie vraiment de lire un truc différent, alors que pourtant l'histoire d'amour des 2 héros, centrale dans l'histoire, n'est pas neuve...
On se plonge dans chaque nouveau volume avec grand plaisir, sans trop savoir ce qui va se passer, avec tous ces petits moments de vie qui s’enchaînent doucement.
L'auteure est vraiment douée, c'est bien foutu et par conséquent comme d'hab' ça ne vend rien du tout et on ne pourra sûrement pas lire ses autres séries.
Merci quand même à Akata d'avoir tenté le coup et de nous avoir permis de lire ce manga, on aimerait plus de lecture de ce type en France mais comme le marché et les lecteurs ne sont pas capables de porter ce genre de récits on ne peut malheureusement que constater ces plantages à répétition, c'est triste. Pleure ou Très triste
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Taliesin
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 01 Fév 2004

Message Posté le : 08/04/12 20:28    Sujet du message: Répondre en citant


L'histoire se déroule dans un tout petit village au milieu de nulle part. Il y a peu de bus et aller en ville prend beaucoup de temps, surtout si on manque le fameux bus. La ville la plus proche est Mori où se trouve un grand magasin où les jeunes aiment flâner, le Tenbaya. C'est dans cet univers très campagnard, avec des champs de légumes, des villageois se connaissant tous, que vit l'héroïne de l'histoire, Soyo Migita. La jeune fille est en dernière année de collège et va dans la seule école du village qui fait primaire et collège, c'est aussi l'aînée des enfants du village. Les enfants du village sont très peu nombreux et passent tout leur temps ensemble: Katsu, Sachi et le frère de Soyo et seul garçon du village, Kôtaro, en primaire, puis Atsuko et Hibuki au collège avec Soyo.

Un jour, la petite vie tranquille du village est chamboulée avec l'arrivée d'un jeune du même âge que Soyo, venant de Tôkyô: Hiromi Ôsawa, seul autre garçon avec Kôtaro. Toute l'école s'apprête à accueillir cet adolescent de la ville, véritable attraction dans un village paisible. Mais le jeune homme est plus franc et froid qu'on ne l'imaginait, Soyo ne l'aime pas beaucoup au départ, mais peu à peu, une attirance naît en elle. Quant à Ôsawa, en bon adolescent, il s'intéresse à Soyo, jolie jeune fille d'une part, mais seule personne de son âge d'autre part.

Simple comme l'amour (Tennen Kokekkô de son titre original) est un shôjo écrit par Fusako Kuramochi, une mangaka qui a déjà une longue carrière derrière elle. De ce qu'explique ShK d'Akata dans le sujet des coups de coeurs (et je reprendrai ces messages pour ce sujet-là car je ne l'explique pas aussi bien que ShK), Simple comme l'amour est un shôjo très important pour les influences qu'il a eu sur le shôjo moderne. Notons que Simple comme l'amour a aussi bénéficié d'une adaptation en long-métrage qu'on peut trouver sous le titre anglais A Gentle Breeze in the Village. Cette série est parue dans le magazine Chorus de 1994 à 2000 et compte 14 volumes en tout.

Avant le sujet des Coups de coeurs, je voyais souvent Melvin, dans le sujet des dernières lectures, dire du bien de Simple comme l'amour. Je dois admettre que le titre ne me donnait pas envie "simple comme l'amour" pour une lectrice qui n'aime justement pas les shôjo de romance lycéenne, c'est mort. De plus, les couvertures d'Akata ne sont pas vraiment réussies, ce fond de dégradé bleu ciel vers le vert, c'était assez moyen. Les personnages en couleurs ne sont pas toujours très beaux sur ce fond, le premier volume est joli, mais les autres le sont moins (et puis les personnages sont parfois flous sur le volume 5 notamment). Bref, ça n'attire pas du tout. Au feuilletage, il faut avouer que le dessin n'est pas du tout sexy: c'est vieux, le dessin ne possède pas le genre de traits fins et précis qu'on trouve dans les manga d'aujourd'hui (et dont je ne suis absolument pas fan), ça ne donne pas envie non plus. Je dois reconnaître qu'au contraire, j'ai toujours aimé l'ambiance des planches de cette série.

Finalement, j'ai tenté le coup après les explications (et elles sont très intéressantes) de SHK quant au choix d'Akata (et puis l'ambiance champêtre de Nanja Monja me manquait un peu aussi Mort de rire ). Dés les premières pages, je suis tout simplement sous le charme. Les dessins sont doux, très jolis et renvoient l'ambiance paisible du village. Les planches couleurs sont, je pense super belles, mais on n'aura pas l'occasion de les voir. C'est donc dommage que les couvertures ne le montrent pas, comme en témoignent les couvertures de la version originale.

Il ne se passe absolument rien dans cette histoire, c'est vraiment une vie quotidienne et banale à la campagne, avec tous ses avantages et inconvénients qu'on soit jeune, qu'on soit vieux, ou qu'on soit différents (on vient de la ville par exemple). Beaucoup de ragots dans le dos, il faut apprendre à vivre avec et les réputations ont la vie dure. A côté de ça, on découvre des jeunes moins superficiels qu'à la ville, les amis sont des amis de toujours, on apprend à faire attention à son entourage, à ne pas blesser les autres surtout dans une position d'aînée. Mais on connaît très bien son entourage et tout le monde, par exemple, sait que Soyo, malgré la bonne volonté qu'elle peut y mettre, est nulle pour choisir des cadeaux Mort de rire .

Moi qui n'aime pas les romances, je suis servie. L'histoire s'axe évidemment sur Soyo et Ôsawa, mais en même temps, elle parle de tout le village dans son ensemble. En fait, chaque personnage a sa petite histoire, jamais dramatique comme dans un Elle et lui où on va apprendre qu'untel est le fils d'untel et a eu une enfance siiii traumatisante qu'il ne peut être lui-même. Non, ici, tout est justement banal, pas d'empathie profonde, pas de "coups d'émotions" comme je n'aime pas dans les shôjo de romance justement. Juste des enfants du village, qui grandissent ensemble, petit à petit, qui découvrent ce qu'est la vie, tous ensemble, les uns et les autres. Et ils grandissent sous les yeux du lecteur. En ce sens, la narration de Fusako Kuramochi est justement géniale car on ne se rend compte de rien, un peu comme quand on fréquente des enfants tous les jours justement. Il y a vraiment une certaine authenticité, beaucoup de sincérité dans les pages de cette série.

Mais c'est aussi ses qualités qui font défaut à ce titre. Pour quelqu'un comme moi qui n'aime pas le genre d'enjeu de shôjo de romance (même Le sablier qui a une excellente réputation me barbe et use trop de ce genre de gimmicks dramatiques) c'est juste parfait. Voir la ribambelle d'enfants s'amuser, voir les parents, voir comment l'héroïne réfléchit à se comporter pour ne pas mettre untel ou unetelle en défaut, j'aime. Mais ce manque d'enjeu sentimental, ce manque d'excès dramatique est justement ce qui a dû ennuyer d'autres lecteurs. Car faut pas toquer à la porte de Simple comme l'amour pour ça. Et à ce titre, plus qu'une simple romance lycéenne, je dirais que ce manga raconte le quotidien de tout un village, avec une romance, avec des jeunes qui sont les derniers du village (on voit de moins en moins de naissance, l'école va fermer, etc...), avec une héroïne consciencieuse qui aime cet endroit.

C'est un peu mal exprimé, mais voilà, je voulais tout simplement dire aux gens qui n'aiment pas les romances lycéennes de se pencher sur ce charmant Simple comme l'amour. Un manga tout simple, au titre qui ne parle pas beaucoup pour lui, mais vraiment délicieux à chaque page. Les personnages sont vraiment vivants et grandissent sous nos yeux. Fusako Kuramochi a en effet beaucoup de talent et sa narration est vraiment belle.
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Taliesin
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 01 Fév 2004

Message Posté le : 15/04/12 15:12    Sujet du message: Répondre en citant

Le volume 10 continue son petit bonhomme de chemin. Le couple Hiromi-Soyo avance petit à petit et en tant que lycéens, la question du sexe commence à se pointer. Si Soyo veut prendre son temps, Ôsawa, en bon adolescent, voudrait essayer. La mère de Ôsawa et le père de Soyô continuent encore à inquiéter la jeune fille. Le père de Soyô semble commencer à s'y faire à cette relation entre sa fille et le rejeton Ôsawa, sans que l'inquiétude ne soit levée pour autant. Le tout est comme toujours particulièrement bien écrit, de manière très fine, très juste. Kuramochi a clairement l'oeil pour décrire des personnages réalistes, quel que soit leur âge. La petite amie de Usami commence à se rapprocher de Soyô, la première se confiant à la seconde, de manière assez maladroite, mais c'est déjà un petit progrès entre les deux. Soyô commence à douter de la relation qu'elle entretient avec Ôsawa et les explications ont lieu vers la fin du volume. C'est la première fois qu'on voit le couple vedette s'expliquer, ça arrive très rarement. Et les planches où les deux communiquent sont vraiment magnifique, il y a plusieurs pages comme ça, avec la première mettant côte à côte Soyô et Ôsawa à chaque fois et la deuxième les deux dans le lieu où ils se trouvent. Le procédé de narration est génial.

J'accroche vraiment à cette série. Je l'ai prêté à deux amis qui eux aussi aiment beaucoup.
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Taliesin
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 01 Fév 2004

Message Posté le : 01/09/12 00:13    Sujet du message: Répondre en citant



Le volume 11 laissait présager de l'orage dans l'air entre Soyo et Osawa. Et cela continue donc dans le volume 12, où Soyo propose à Osawa de faire une pause dans leur relation en restant juste des amis. La lecture de ce volume 12 est plus qu'agréable, avec Soyo qui prend une décision, qui en a marre des garçons, et c'est la première fois qu'on voit nos deux personnages séparés, vivant chacun de leur côté. Mais évidemment, Soyo veut savoir le fin mot de l'histoire quant à cette nana de Tokyo. On fait aussi plus ample connaissance avec Usami, le meilleur ami de Osawa (du moins au lycée), garçon plutôt discret et très sérieux pour lequel j'ai beaucoup de sympathie. Soyo continue à analyser sa relation avec Osawa de manière assez mature et réaliste, j'ai adoré ces moments où elle imagine le genre de vie qu'elle pourrait mener auprès de Osawa... C'est aussi l'occasion pour Soyo de passer plus de temps avec Atsu et Ibuki, d'une part par leur venue au lycée de Mori, mais aussi par cette séparation. Atsu et Soyo, comme cette dernière l'explique depuis le début, ont des caractères très différents, mais Ibuki est heureusement toujours là pour éloigner les soucis et la mauvaise humeur. Je suis encore morte de rire en repensant à ses plans de mariage Mort de rire

La lecture de Simple comme l'amour poursuit son cours, sans tension dramatique intense, et c'est pour cela que je l'apprécie tant. Beaucoup de sincérité, d'authenticité, de sérénité aussi (et j'apprécie tellement les dessins...). Et quand je ferme le volume, je me dis que je suis triste de l'avoir lu aussi vite après sa sortie: il n'y a que 2 volumes par an, et il ne reste plus que 2 volumes. Sinon, je ne suis décidément pas fan de cette couverture, on dirait que c'est mal imprimé ^^; (ou alors, trop agrandi?). Et il n'est jamais trop tard pour prendre le train en route Sourire deux amis sont complètement tombés sous le charme et commencent l'achat avec le volume 12 (d'ailleurs, ils sont sous le charme du dessin ... oui ça n'arrive pas à tout le monde). Comme quoi ça peut parfois marcher de prêter ses manga ^__^

(Rien à voir mais OMG le volume 7 de Onmyôji apparaît sur le planning de Akata pour décembre, on croise les doigts et on espère que cette date a été choisie par un onmyôji, en tenant compte des points cardinaux et des éléments les plus favorables (je sors))

@melvin: tu continues encore la lecture de cette série? Sourire
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