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Petites chroniques ciné et DVD (3)
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minsk
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 16 Oct 2003
Localisation : Dans un coin perdu de montagne...

Message Posté le : 09/12/08 17:07    Sujet du message: Répondre en citant

Certains d'entre vous (les anciens) se souviennent peut-être de Murmures le mag genevois gratuit dans lequel je tenais la rubrique ciné. La version papier a été arrêtée pour des raisons de coût et de ratio temps passé/retour en renommée pas satisfaisant du tout. Mais comme on a peur de rien, on a réfléchi et relancé un autre projet qui s'appelle Daily Movies, dont je suis le rédac-chef.

Un mensuel de 16 pages en format papier journal publié à 30'000 ex. qui parlera, comme son nom vous l'aura fait deviner, de cinéma. On va essayer de parler de tous les styles, du blockbuster au film d'auteur en passant par le ciné asiate, scandinave, les trucs pointus d'horreur et de SF, etc. Y'aura aussi du DVD, de la BO, une rubrique scans séquence, des pages spécifiques sur la prod suisse et les nombreux festivals helvètes.

Une de ces rubriques est, ô surprise, consacrée chaque mois à un nanar (je suis un vétéran de nanarland, LE site des mauvais films sympathiques).

Vous pouvez télécharger la version pdf des deux premiers numéros ici (10 Mo chacun) :
http://www.daily-movies.ch/media/dm01/DM01-web.pdf
http://www.daily-movies.ch/media/dm02/DM02-web.pdf


Critiques et avis bienvenus !
_________________
Si ce que tu as à dire n'est pas plus beau que le silence alors tais-toi (proverbe arabe)

Rédac-chef (ça fait classe) de Daily Movies
www.daily-movies.ch


Dernière édition : minsk le 10/12/08 15:25; Edité 1 fois
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Marie
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 10 Oct 2002
Localisation : Belgique

Message Posté le : 10/12/08 13:10    Sujet du message: Répondre en citant

Voilà des critiques bien tournées et intéressantes à lire. De plus, elles sont présentées de manière très agréable à l'oeil. Quelles sont tes initiales qu'on puisse repérer tes textes?
(faut corriger le deuxième lien qui ne fonctionne pas)
Le seul reproche peut-être, c'est qu'il me semble que les cotes ont une moyenne trop élevée. Mieux vaut être un peu trop sévère que pas assez, cela donne plus de crédibilité Sourire


*Edit* Arf, je dois être le produit d'un âne et d'une poule. Les initiales sont YG bien sûr !
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minsk
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 16 Oct 2003
Localisation : Dans un coin perdu de montagne...

Message Posté le : 10/12/08 15:27    Sujet du message: Répondre en citant

Ça doit être tes racines flamandes M. Green

Merci pour l'avis. Et j'ai corrigé le second lien.

Pour les notes c'est un problème permanent, mais on a un peu corrigé le tir sur le second numéro.
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Marie
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 10 Oct 2002
Localisation : Belgique

Message Posté le : 10/12/08 17:16    Sujet du message: Répondre en citant

Pas op manneke, racines d'âne flamand et de poule wallonne s'il te plaît bien ! Les echte zinnekes sont les meilleurs pas vrai ? Clin d'oeil

La lecture du deuxième n° m'a rappelé que je n'ai toujours pas vu la série The wire (sur Écoute). Visiblement je rate quelque chose ^^
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Annaick
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 24 Août 2004
Localisation : Haute-Savoie

Message Posté le : 24/12/08 10:09    Sujet du message: Répondre en citant

Vu que mes yeux n'aiment pas lire ce genre de publications en ligne, on peut trouver ou à Genève la version papier ? Cool
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Bp
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Inscrit le : 08 Mai 2003
Localisation : Sur la Drina

Message Posté le : 10/03/09 12:58    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai pris un pied d'enfer devant le Watchmen de Zack Snyder, adaptation sacrément fidèle et furieuse du comic de Moore et Gibbons.

Le film est très bourrin, bruyant et violent, mais il dégage une esthétique vraiment pas dégueu, prend suffisamment son temps pour que les personnages aient le temps d'exister et possède une bande-son d'un bon goût indéniable.
Certes, il y a des longueurs, la conspiration finale est franchement moins convaincante que dans la BD et le casting aurait pu être plus inspiré. Il n'empêche que Snyder s'en sort très bien, avec un équilibre bluffant entre les questionnements issus du scénario très touffu du comic book et les impératifs formels hollywoodien, lesquels se manifestent dans une action frénétique à la sècheresse d'un coup de trique, mêlée à des effets spéciaux grandiloquents et boursoufflés. Chaque scène crache ses millions de dollars, mais sans l'impression de gâchis qui accompagne ces grands moments d'hubris, tant l'ensemble est cohérent et frais.

Un film vraiment beau, malin, qui ne s'auto-censure jamais et parfaitement divertissant. A voir sans faute.
Je vous laisse avec la séquence d'ouverture, d'une perfection plastique et d'une inventivité qui laissent bouche-bée, surtout sur grand écran:
http://www.youtube.com/watch?v=nFAM9wGRajk
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ALLIANCE, n. In international politics, the union of two thieves with hands so deeply inserted in each others pockets that they cannot separately plunder a third.

Ambrose Bierce
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Kaibara
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 17 Déc 2002
Localisation : Asnières-sur-Seine (92)

Message Posté le : 02/07/09 21:42    Sujet du message: Pusher Répondre en citant



Réalisé par Nicolas Winding Refn, sorti le 26 Juillet 2006

Avec Kim Bodnia, Zlatko Buric, Mads Mikkelsen, Laura Drasbæk, Slavko Labovic, Peter Andersson, Vanja Bajicic, Lisbeth Rasmussen ...

"À Copenhague, Frank (Kim Bodnia) vend de l'héroïne et fréquente le milieu de la petite criminalité. Sa dette envers le trafiquant serbe Milo (Zlatko Buric) l'incite à tenter un gros coup. Mais la police fait irruption pendant la transaction, et au cours de la poursuite qui s'ensuit, Frank perd à la fois la marchandise et l'argent. De rage, Frank expédie à l'hôpital son acolyte Tonny (Mads Mikkelsen). Mais Milo commence à s'impatienter et se fait menaçant. L'urgence de rassembler une importante somme d'argent pousse Frank à multiplier les imprudences..."

Il aura fallu presque dix ans pour que le premier volet de la trilogie Pusher débarque enfin en France. Sorti en 1996 dans son Danemark d'origine, le long-métrage de Nicolas Winding Refn s'attache à décrire une semaine capitale dans la vie d'un petit dealer de Copenhague. Lorsque l'on fait la connaissance de Frank, le principal protagoniste de l'histoire (qu'interprète un sosie danois de Tom Sizemore épatant nommé Kim Bodnia), celui-ci a tout de la petite frappe minable aspirant à un meilleur avenir comme il en existe tant dans le cinéma moderne. Mais s'il évoque un peu le Tony Montana immortalisé par Al Pacino dans le fameux Scarface, Nicolas Winding Refn va vite s'éloigner de ce modèle en proposant une tranche de vie sur la petite criminalité à des lieues du faste et de l'opulence du long-métrage de Brian De Palma ; et encore plus de la vision fantasmée des grandes sagas mafieuses façon Le Parrain de Francis Ford Coppola. Car si le parcours de Frank à travers la misère, la magouille et les petites trahisons rappelle forcément les habituelles figures imposées par le genre, il n'y a chez le cinéaste aucune idéalisation du banditisme. Au contraire, celui-ci semble plutôt attaché s'être à une recherche d'authenticité et de réalisme dénuée de toute glorification ; concentrant son récit moins sur le crime à proprement parlé que sur les individus qui se cachent derrière. Courant inlassablement derrière un instant de gloire éphémère qu'ils n'atteindront jamais (à la différence des success story tragiques à la Martin Scorsese et consorts où les protagonistes connaissent d'abord les joies de la richesse et du pouvoir avant que leur couronne ne tombe), les personnages resteront jusqu'au bout des minables bien loin des standards glamours et luxueux des films de gangsters traditionnels (avec comme seuls strass et paillettes ceux qui ornent le plancher souillé de clubs de strip-tease miteux). Plus loser que winner en puissance, Frank n'aura d'ailleurs de cesse de prendre les mauvaises décisions à partir du moment où l'un de ses deals tournera mal ("pusher "signifiant plus ou moins revendeur de drogue). Perdant à la fois la came, l'argent et la confiance de ses aînés, celui-ci va alors se retrouver pris au piège d'une spirale infernale l'entraînant toujours un peu plus vers son inexorable chute.

Alors que toutes les tentatives désespérées de notre antihéros échouent et qu'il s'enfonce toujours un peu plus dans la mouise, Pusher semble davantage se rapprocher des polars britanniques de Danny Boyle (Transpotting) ou de Guy Richie (Arnaques, crimes et botanique) que des grandes fresques mafieuses hollywoodiennes évoquées précédemment. Nicolas Winding Refn tinte ainsi son film d'une violence brute et crue sans rapprochant (sans pour autant tomber dans l'excès de complaisance), en même temps qu'il plonge son récit dans une douce folie amère et un second degré grinçant permettant au film de transcender la banalité apparente de son script. Outre Boyle et Richie, cette description de losers magnifiques a également des airs de Tarantino, et notamment de son Reservoir Dogs ; avec ce même amour de Nicolas Winding Refn pour le langage fleuri et les dialogues apparemment anodins, mais derrière lesquels se dissimulent des trésors d'écriture (bien que flirtant également souvent avec la vulgarité à la limite du mauvais goût, les lignes de texte de Pusher s'avèrent en effet, la plupart du temps, d'une redoutable efficacité et d'une drôlerie imparable). D'une violence rarement gratuite (et souvent lourdes de conséquences), mais assez radicale, Pusher préfère donc jouer la carte du cynisme dévastateur plutôt que de se vautrer dans une complaisance ou une tentative d'identification déplacées (même si chaque personnage est présenté en début de métrage, on remarquera que Nicolas Winding Refn prend soin de le laisser dans l'ombre). Néanmoins, si le réalisateur a l'intelligence de ne pas donner l'illusion (fortement illusoire) que la vie de ces gangsters sans avenir est enviable ou les glorifier à la manière d'un jeu-vidéo du type GTA, il parvient pourtant à les rendre sincèrement attachants et à susciter notre fascination concernant leur destinée chaotique. Ainsi, bien qu'ils soient tous corrompus jusqu'à la moelle et qu'ils agissent souvent de manière foncièrement indéfendable, on comprend les raisons qui les poussent à agir de la sorte dans ce monde dangereux profondément injuste où l'argent et le besoin viscéral de survivre nuancent grandement les notions d'amour et d'amitié (on est loin des visions de carte postale de la capitale danoise).


Reservoir Dogme, ou l'art du polar à la danoise.

Absolument habités par leurs rôles et d'une rare sincérité (il faut préciser aussi que certains sont d'anciens gangsters reconvertis), les acteurs participent pour beaucoup dans la réussite du film et favorisent sensiblement le sentiment d'empathie que l'on peut éprouver pour les personnages. De ce casting exceptionnel aux visages criant de vérité, il convient surtout de souligner la performance de Kim Bodnia sous les traits du antihéros Frank. Alors même qu'une livraison foirée l'oblige à tenter les coups les plus inimaginables et foireux possibles pour rembourser la dette qu'il vient de contracter auprès d'un dangereux mafieux serbe, et qu'il s'enfonce de plus en plus dans sa propre déchéance, on ne peut qu'espérer inconsciemment qu'il s'en sorte. Même lorsque celui-ci, pris dans un accès de total désespoir, en viendra à péter littéralement les plombs (n'hésitant pas alors à douter de ses plus fidèles amis, à négliger complètement sa nana ou encore à trahir les siens), on ne peut que rester attaché à sa destinée de plus en plus incertaine. Aussi impulsif et irréfléchi que l'être en perdition incarné par Vincent Cassell dans La Haine de Mathieu Kassovitz, Frank est – à l'instar des autres personnages gravitant autour de lui – est un individu davantage pathétique que véritablement antipathique. Ce portrait saisissant, et toujours crédible, de ces âmes désespérées n'inspire ni haine, ni mépris, ni profonde compassion. Si on s'attache à eux, c'est avant tout parce que Nicolas Winding Refn a l'intelligence de nous les présenter avant tout comme des êtres humains ; avec leurs forces, leurs faiblesses et leurs lâchetés. Focalisé sur un personnage distinct dont on suit le parcours singulier (celui-ci aurait ainsi pu être sous-titré "Frank"), chaque volet de la trilogie Pusher parvient pourtant à mettre en place des personnages secondaires particulièrement charismatiques. Parmi ceux-ci, on peut citer l'excellent Mads Mikkelsen (mis à l'honneur dans le second film), l'impérial Zlatko Buric (pour sa part développé dans le troisième) et le magnétique Slavko Labovic (en homme de main savoureux que j'aurais aimé voir davantage encore). De manière générale, l'interprétation est tout bonnement irréprochable.

D'un point de vue esthétique, Nicolas Winding Refn a également essayé d'être le plus réaliste possible. Filmé majoritairement caméra à l'épaule, Pusher se rapproche assez du "Dogme" comme le conçoit des réalisateurs comme Lars Von Trier (Les Idiots) et Thomas Vinterberg (Festen). Le long-métrage de Nicolas Winding Refn se distingue ainsi par certaines des caractéristiques propres à ce mouvement cinématographique typiquement danois : caméra à l'épaule donc, mais aussi lumière et décors naturels, ou encore absence de traitement optique et de filtres spéciaux. Bien que cette économie de moyens et ce parti pris naturaliste aboutissent parfois à un rendu esthétique un peu brouillon (certains peuvent ne pas adhérer à ses plans pris à la sauvette ou à cette image un peu granuleuse), on ne peut que saluer la rigueur avec laquelle le cinéaste s'est borné à ne jamais sacrifier l'authenticité pure à l'esbroufe visuelle. En outre, avec ses choix radicaux de mise en scène qui ne se contentent pas de respecter à la lettre les préceptes édictés par le Dogme (la violence est plutôt explicite et il ne rechigne pas non plus à recourir à de régulières ellipses narratives, à quelques trucages visuels ou à introduire par moment une partition musicale extérieure à l'action), Nicolas Winding Refn crée un contraste singulier que l'on pourrait comparer aux séries télévisées les plus luxueuses de FX ou HBO (The Shield et The Wire en tête, y compris concernant la profondeur des personnages). Si le rythme de film reste parfaitement soutenu tout du long (notamment grâce à cette impression d'instants saisis sur le vif à ce découpage particulièrement nerveux), c'est davantage en accentuant le caractère oppressant et effroyablement réaliste de son intrigue qu'en accumulant les démonstrations visuelles à la John Woo ou à la Johnnie To (ce qui aurait été totalement inapproprié en l'espèce). Derrière son apparente sobriété, le résultat n'en témoigne pas moins pour autant de la parfaite maîtrise du sujet par Nicolas Winding Refn. Incroyablement bourré de qualités pour une première réalisation, Pusher a toutefois le défaut d'être aussi terriblement frustrant lorsque le générique de fin apparaît (moins par faiblesse scénaristique que par fort attachement au destin des personnages). Heureusement, ce défaut n'en est pas vraiment un en soi puisque deux autres volets (plus que des suites à proprement parlé) existent (ils auront quand même mis près d'une décennie à se faire) et que le réalisateur a parfaitement su nous donner envie de poursuivre notre découverte de la petite criminalité copenhaguoise, et des gens qu'elle "emploie".

Article original : http://shin.over-blog.org/article-32994184.html
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Itsumo-Yo
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Inscrit le : 12 Mars 2010
Localisation : Région parisienne

Message Posté le : 27/05/10 11:38    Sujet du message: Répondre en citant

Pourquoi ce sujet roupille t-il ? moi qui voulais quelques commentaires pas bêtes ou sensibles sur les films présentés à Cannes, vu que je ne prend aucun journal (je suis en effet un disciple de Schopenhauer, qui le déconseille fermement), je ne trouve rien ici.
Remarquez, je vais peu au cinéma, et généralement la Palme d'Or de Cannes est pour moi un bon indice de film à ne pas voir sous peine de déprime grave. Mais dans les prix annexes, meilleure réalisation, meilleurs rôles, etc., il y a souvent des choses plus plaisantes. Moqueur
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Gally
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Inscrit le : 04 Nov 2002
Localisation : Là où l'herbe est moins verte

Message Posté le : 10/11/10 21:52    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Zac Efron a le vent en poupe ! A l'affiche cette semaine du drame fantastique Le Secret de Charlie, le jeune acteur américain, révélé via les trois épisodes de High School Musical, serait en négociations avec Appian Way, la société de production dirigée par Leonardo DiCaprio, pour interpréter le rôle de Shotaro Kaneda dans une prochaine adaptation du manga culte de Katsuhiro Otomo, Akira.

Pour rappel, Akira est un thriller cyberpunk se déroulant à Tokyo en 2019 à l'époque où la mégalopole est infestée par des gangs de motards et la corruption politique. Kaneda Shotaro (Zac Efron) est le leader d'un gang de motards appelé The Capsules, dont fait partie son ami Tetsuo Shima, un jeune adolescent qui commence à développer des pouvoirs étranges après avoir subi des tests militaires secrets. Devenant ivre de pouvoir, ce dernier va forcer Kaneda à mener la charge contre lui.

Morgan Freeman (Seven, Invictus) serait également en pourparlers pour incarner dans le film le personnage du Colonel. Albert Hughes réalisera l'adaptation du manga. source Télé-Loisirs.fr


Ben beurk....
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kynoo
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 16 Jan 2004

Message Posté le : 11/11/10 10:07    Sujet du message: Répondre en citant

Cette news m'aura au moins permis d'apprendre un truc : Kaneda Shotaro.
Je ne me souviens pas que son nom entier soit cité dans toute la BD
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Ambre
Modératrice


Inscrit le : 02 Sept 2002
Localisation : Champagne :)

Message Posté le : 11/11/10 12:44    Sujet du message: Répondre en citant

Ca doit être la coupe au bol...
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« …Comme vous le savez tous, ma formation de gynécologue m’a permis d’apprendre le langage des dauphins. »
Brett ? Brad ? Brett ! Brad !
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sushikouli
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Inscrit le : 29 Oct 2003

Message Posté le : 11/11/10 13:07    Sujet du message: Répondre en citant

Ah, ce Zack ! Quel Efron, té !

(ceci dit, m'en fiche, j'ai jamais compris l'engouement suscité par Akira (à part que c'était le seul manga dispo à l'époque pour qui voulait en lire (et qu'en plus c'était violent et gore, tout ce que les gens aiment dans le manga, quoi !)) - surtout que les couleurs étaient moches - qui m'a d'ailleurs laissé un souvenir... euh... aucun souvenir, en fait. Et je le vis très bien Mort de rire )
_________________
Lu sur le net :
-"C’est très ironique [...], mais c’est fait avec beaucoup d’humour."
-"J'espère bien vite le revoir dans une série périodique sur la durée."
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Rei
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 15 Jan 2006

Message Posté le : 11/11/10 15:45    Sujet du message: Répondre en citant

D'ailleurs en parlant de ce manga, quelle édition est la meilleure : la noir & blanc ou bien la version couleur (ou attendre une réédition ^^) ?
_________________
www.priceminister.com/boutique/loup_darou
http://www.2xmoinscher.com/magasin/inventaire.asp?id=M03360CA
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Taliesin
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Inscrit le : 01 Fév 2004

Message Posté le : 11/11/10 16:06    Sujet du message: Répondre en citant

Rei a écrit:
D'ailleurs en parlant de ce manga, quelle édition est la meilleure : la noir & blanc ou bien la version couleur (ou attendre une réédition ^^) ?

Mort de rire pour une fois que le topic ciné revit, on parle de manga Clin d'oeil

Je te dirais sans hésiter la noir & blanc!!! La couleur ne m'a jamais accroché et en lisant la série en noir & blanc, j'ai adoré Akira, manga que je n'avais pas aimé en couleurs... L'ambiance est clairement différente Sourire
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Marie
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 10 Oct 2002
Localisation : Belgique

Message Posté le : 11/11/10 17:34    Sujet du message: Répondre en citant

Ambre a écrit:
Ca doit être la coupe au bol...

et les joues rondes de bébé ^^
Il est pas un peu vieux pour ce rôle?

Sinon oui, c'est la version N/B la plus belle.

*edit* Lu trop vite! je croyais que c'était DiCaprio qui allait endosser le rôle. Ohmygod, quelle horreur quand j'y pense.
Zac Efron hu hu ^^


Dernière édition : Marie le 11/11/10 19:50; Edité 1 fois
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