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[Editions H] Manga 10000 Images / Double H / Manga
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namtrac
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 02 Déc 2003
Localisation : The dark side of the road

Message Posté le : 14/05/08 23:17    Sujet du message: [Editions H] Manga 10000 Images / Double H / Manga Répondre en citant



Le numéro 1 de Manga 10000 Images, revue semestrielle qui explorera à chaque numéro un thème unique à travers différents angles, vient de paraître.

Un extrait de ce premier numéro consacré au yaoi est consultable sur le site.

A noter que des petits délais dans la diffusion ne le rendront disponible en librairie que dans une semaine ou deux, mais vous pouvez d'ores et déjà le commander via la boutique

http://www.editions-h.biz/
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"Sometimes in our lives, we all have pain, we all have sorrow
But if we are wise, we know that there's always tomorrow"
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Natth
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 04 Mai 2008

Message Posté le : 19/05/08 19:42    Sujet du message: Répondre en citant

Je reposte pour éviter un double message.

J'ai entendu parler de cet ouvrage il y a quelques semaines et je l'attendais impatiemment Très content
Je n'ai pas constaté de retard pour la VPC, car j'ai reçu mon exemplaire aujourd'hui Moqueur

Les articles "Le yaoi en francophonie" et "Les produits dérivés" m'intéressent tout particulièrement. Je cherche régulièrement des informations sur des produits autres que les mangas ou les animes, notamment en ce qui concerne les BLgames. Mais il est difficile de trouver des renseignements sur le sujet. J'espère aussi que je découvrirai de nouveaux auteurs, ou que j'apprendrai plus de choses sur ceux que je connais déjà. Et bien sûr, j'ai hâte de lire le manga en fin de volume ^^

Je n'ai pas encore tout lu, loin de là, mais j'ai parcouru l'article sur "Pourquoi les filles aiment-elles le yaoi ?" J'ai trouvé certaines réflexions inédites et très pertinentes, éloignées des idées reçues qu'on voit revenir régulièrement sur le sujet Roulement des yeux
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namtrac
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 02 Déc 2003
Localisation : The dark side of the road

Message Posté le : 19/05/08 20:09    Sujet du message: Répondre en citant

Bah, quand c'est plusieurs jours après, un double post c'est pas trop grave hein Sourire

Merci pour ce premier avis, on a vraiment hâte d'avoir des commentaires, mais on se rend compte qu'il y a vachement à lire en fait ^^'
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moudidoung
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 24 Oct 2005
Localisation : Louvain-la-Neuve

Message Posté le : 19/05/08 22:29    Sujet du message: Répondre en citant

namtrac a écrit:
Bah, quand c'est plusieurs jours après, un double post c'est pas trop grave hein Sourire

Merci pour ce premier avis, on a vraiment hâte d'avoir des commentaires, mais on se rend compte qu'il y a vachement à lire en fait ^^'


Tu écris dedans Namtrac ?
Eh mais... qu'est-ce que c'est que ce truc ? oO c'est Herbv qui fait l'édito ? Mais c'est tous les gens de Mangaverse qui l'a écrit en fait ? M'enfin pourquoi ne pas l'avoir diiiit ? Bande de coquinous

En tout cas, ça a l'air vraiment intéressant, et sérieux. J'adore l'intro « Si tu ne trouves pas ce que tu cherches, fais-le ! ».
La couverture est plutôt joli, la police du titre manque quelque peu de fantaisie mais peu importe.

Ah, j'ai remarqué ce qui me semble être une faute :
"Le mot serait l’acronyme de « YamA nashi, Ochi nashi, Imi nashi »"
Le japonais étant une langue syllabique (enfin morique), il me semble que le A de yaoi vient du premier A de yama. YAma Ochi Imi.
Si si, c'était super important de le dire.

Pourrait-on avoir plus de détails sur les rédacteurs, sur les projets de la maison d'édition (pourquoi ce nom d'ailleurs ?), sur les objectifs de vente, bref sur l'intérieur de la bête ? ça m'intéresserait beaucoup ^^
Sinon, le site en lui même est sympa, la page sur la revue est très éclairante et alléchante, la commande en ligne est appréciable (je sens que ça va être dur à trouver en librairie), et la mise en ligne de presque 30 pages de la revue est une trèèèèèèèèèès bonne idée ^^

Bon courage pour la suite !!
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namtrac
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 02 Déc 2003
Localisation : The dark side of the road

Message Posté le : 19/05/08 23:24    Sujet du message: Répondre en citant

Oui, j'ai écrit quatre fiches auteurs, deux chroniques, et le texte "Pourquoi les filles aiment-elles le yaoi ?".

Pour le reste, Herbv pourra t'en dire plus lui-même Sourire
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Natth
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Inscrit le : 04 Mai 2008

Message Posté le : 19/05/08 23:38    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai donc continué ma lecture, qui m'a confirmé que tous ces articles sont d'excellente qualité Très content

D'un point de vue très général, félicitation pour l'orthographe. Je n'ai vu aucune faute pour l'instant et le style est fort agréable à lire ^^

Comme je m'y attendais, "Le yaoi en francophonie" m'a appris pas mal de choses (et m'a donné sérieusement envie de lire RG Veda par la même occasion ^^; ). J'y ai cherché et trouvé des informations sur les différents articles professionnels sortis sur le yaoi. De même, il m'a confirmé certaines impressions désagréables au niveau de la parution de yaoi en France (c'est bon, je ne suis pas parano -_- ). Pour le manhwa, je me suis rendue compte que certains titres m'avaient échappé. Il faudra que je me penche dessus rapidement, en espérant qu'on puisse toujours les trouver. J'ai appris l'existence du défunt Shôjo Mag par la même occasion (complètement passée à côté).

Pour finir, en lisant la fin de cet article, j'ai eu la surprise de voir deux titres annoncés chez Asuka dans la collection Boy's love, mais dont je n'ai pas entendu parler pour l'instant Choqué Aussi, je me demande : est-ce que j'ai encore raté une info, s'agit-il d'une erreur ou, je l'espère, d'une exclusivité Moqueur ? Dès que j'ai vu ces deux titres, je les ai cherchés sur le net. Je me demande d'ailleurs s'il n'y a pas une erreur dans un des titres, mais c'est peut-être moi qui me trompe, vu que le dit titre devrait être en trois parties. En tous cas, ils m'ont l'air bien sympathiques, j'espère qu'ils vont vraiment sortir ^^

Sinon, j'ai aussi lu l'article sur les produits dérivés. Il m'a appris un certain nombre de choses aussi, notamment sur le marché en général et certaines de ses dérives. La partie sur la télévision m'a confirmé que Kaze avait toujours les droits sur "Papa to Kiss in the Dark", alors que je croyais qu'il s'agissait d'une fausse rumeur ^^; Cependant, je crois qu'il y a une petite erreur avec Gakuen Heaven : c'est 13 épisodes qui sont sortis au lieu de 12, non ? Sinon, j'ai un peu tiqué sur les jeux vidéo, lorsque vous annoncez qu'il n'y a pas de jeux dérivés de mangas yaoi. J'ai eu l'occasion de jouer "Gigolo", tiré de "Haru wo Daiteita". Cependant, ce jeu est très court (j'ai réussi à le finir sans soluce, c'est dire XD ), aussi il m'a plus fait penser à une belle publicité qu'à un dérivé. J'ai aussi trouvé un jeu sur Kyo Kara Maoh, des doujins games (Death Note, Naruto...), mais il est vrai qu'ils ne sont pas tirés de yaoi.

J'ai lu avec beaucoup de plaisir le manga de fin ^^ J'ai trouvé l'histoire sympathique, amusante et très joliment dessinée. Le caractère du uke m'a paru nettement plus intéressant que celui de bon nombre de ses semblables. L'histoire est courte mais je l'ai trouvée bien développée. Par contre, la narration m'a semblé un peu rapide par moments (sans doute à cause de la longueur du manga). Parfois, je ne savais plus exactement qui parlait à qui. Mais c'est vraiment une légère impression.

J'aurai sans doute d'autres choses à dire sur cette revue. Mais je ne suis pas sûre d'avoir le temps de tout lire ce soir, d'autant plus que Gakuen Heaven II m'a un peu accaparé ^^;
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shun
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 01 Sept 2002
Localisation : charleroi la ville noir

Message Posté le : 20/05/08 00:26    Sujet du message: Répondre en citant

pour les titres asuka dans la collection yaoi, il s'agit des quels ? car y'en a plusieurs qui ont été annoncés dont yellow en 4 tomes.
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herbv
Modérateur


Inscrit le : 28 Août 2002
Localisation : Yvelines

Message Posté le : 20/05/08 08:47    Sujet du message: Remarque Répondre en citant

moudidoung a écrit:
Mais c'est tous les gens de Mangaverse qui l'a écrit en fait ? M'enfin pourquoi ne pas l'avoir diiiit ?

Non, Manga 10 000 images et Mangaverse n'ont pas grand chose à voir. Je rappelle que Mangaverse est un site perso entièrement géré par une seule personne, Morgan, alors que Manga 10 000 images est une revue collective où une grande partie des rédacteurs changeront d'un numéro à l'autre.

Que pour le numéro 1, on trouve quelques rédacteurs qui ont l'habitude de s'exprimer sur le forum de Mangaverse ou dans le projet MangaVoraces, cela vient tout simplement du fait que le forum attire nombre de professionnels ou de personnes de qualité (même si c'est en simple lecteur non inscrit).

Attention donc de ne pas faire d'amalgame, ce qui serait erroné, comme le serait celui d'associer le numéro 2 au Manga Network du CERI au simple fait que deux rédacteurs en sont membre. Le but de la revue est de chercher des gens compétents ayant quelque chose à dire en rapport avec le thème du numéro.

A part ça, merci du message, moudidoung.

Sinon, Natth, merci de tes remarques enthousiastes et merci de relever tous les points que tu pourrais trouver discutables afin que l'on puisse les corriger dans une seconde édition. Effectivement, il y a une petite erreur à propos de la série Gakuen Heaven qui compte bien 13 épisodes.

Gigolo (enfin, plutôt Nitta Yôka multimédia box Gigolo) n'est pas un jeu mais un CD-ROM contenant une petite histoire interactive ainsi qu'un recueil d'illustrations. Le jeu sur Kyô Kara Maoh! est-il officiel ? Il faut faire très attention à cela car l'article ne parle que des produits dérivés officiels.
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Simple fan (auto-proclamé) de Rumiko Takahashi
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xxx.clover
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 16 Oct 2006

Message Posté le : 21/05/08 10:44    Sujet du message: Répondre en citant

shun a écrit:
pour les titres asuka dans la collection yaoi, il s'agit des quels ? car y'en a plusieurs qui ont été annoncés dont yellow en 4 tomes.


comme shun, je me demande si ce ne sont pas des titres déjà annoncés auparavant par l'éditeur. Pourrais-tu nous en dire plus Natth?
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Natth
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 04 Mai 2008

Message Posté le : 21/05/08 12:33    Sujet du message: Répondre en citant

xxx.clover a écrit:
comme shun, je me demande si ce ne sont pas des titres déjà annoncés auparavant par l'éditeur. Pourrais-tu nous en dire plus Natth?

En fait, je préfèrerais que Herbv en parle lui-même, s'il le souhaite. Je n'ai vu ces titres annoncés nulle part sur le net, donc je me demande si on est en droit (vis-à-vis de l'éditeur) d'en parler sur un forum accessible à tous. D'ailleurs, s'ils ne sont pas annoncés, est-ce une certitude ou un projet ? Maintenant, il y a des chances que je m'inquiète trop, ça m'arrive souvent...

J'ai continué à lire la revue et je la trouve toujours aussi bien ^^
J'ai découvert deux-trois mangakas que je ne connaissais pas et qui m'ont parus très intéressantes. L'article "Le yaoi est-il gay ?" était aussi fort instructif. Je ne savais pas que la controverse était allée aussi loin, ça paraît énorme pour de simples mangas Oo D'un autre côté, quand on voit certains fans acharnés... L'article sur les éditeurs de boy's love m'a semblé aussi très intéressant dans l'éventualité d'une future commande ^^ Je connaissais déjà les mangas présentés dans cet ouvrage, mais j'ai trouvé les chroniques bien faites. Globalement, l'ensemble de l'ouvrage m'a semblé réussi et surtout très bien renseigné.

Concernant le jeu sur Kyo Kara Maoh!, je ne pourrais pas dire avec certitude qu'il s'agit d'un jeu officiel. J'ai trouvé des renseignements sur le forum d'AArinfantasy, aussi j'y repasserai pour voir s'il y a plus d'informations.
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herbv
Modérateur


Inscrit le : 28 Août 2002
Localisation : Yvelines

Message Posté le : 21/05/08 12:50    Sujet du message: Réponse Répondre en citant

Les infos m'ont été fournies par l'éditeur lui-même sous la forme d'un communiqué de presse, on peut donc penser que c'est du sûr.

Je poserai demain la question si j'ai le temps de passer à Asuka (oui car avec les grèves parisiennes...).
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beanie_xz
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 02 Fév 2004
Localisation : Campagne française

Message Posté le : 21/05/08 23:06    Sujet du message: Répondre en citant

Connaissant déjà un peu le yaoi de par l’œuvre de certains mangakas très prisés dans le cercle des fans chinois (comme Fumi Yoshinaga, Ima Ichiko, Keiko Nishi), je ne suis pourtant pas une adhérente au genre, le relayant plus à un produit d’un marché de niche et une mode pour aficionados. Cependant, j’avoue être intéressée depuis un petit moment à la relation entre l’identité personnelle et le genre sexuel, surtout depuis mon exposition au sujet de la transsexualité dans l’actualité (notamment Harisu, le premier artiste coréen à devenir publiquement une femme) et dans mes lectures (parmi lesquels, je citerais le roman Middlesex de Jeffrey Eugenides, le mangas I.S. de Chiyo Rokuhana, et les dôjinshi Harry-Potteriens). J’ai donc découvert successivement les genres yaoi et yuri, ainsi que le traitement de la transsexualité et de l’homosexualité dans les mangas (par exemple, les bars transsexuels ou gays du monde de la nuit dans les mangas sur le travail des hôtes/ses dans les clubs), notant dernièrement le phénomène du fujoshi (le penchant féminin de l’otaku mâle traditionnel) qui dessine et fantasme de bishônens (voir les mangas Mousou Shoujo Otaku Kei et Genshiken). Ayant constater le développement du yaoi aux États-Unis, j’ai mes aprioris sur la question et peut-être une première opinion un peu brute, même si incertaine. La revue m’apporterait-elle plus ou moins de ce que je sais déjà ? C’est donc avec beaucoup de curiosité et un peu d’impatience que j’entame ma lecture.

C’est avec une ambition clairement énoncée que s’ouvre le premier numéro de la revue Manga 10 000 images sur un sujet difficilement abordable pour néophytes qu’est le yaoi. Faisant preuve d’une qualité à la hauteur de son ambition première, la revue offre un grand tour d’horizon à travers articles, chroniques, et historiette inédite – les écrits se rejoignant et se faisant écho pour finalement se complémenter en un tout cohérent de la question. Même si ce tout ne fait pas tout le tour de la question, c’est un excellent début. Malgré un format assez petit et dans un style académique, la quantité d’information présentée est telle que la lecture d’un bout à l’autre m’a facilement pris une journée entière. Alors que certains peuvent penser que ce premier numéro surfe sur la vague d’un phénomène naissant en francophonie, les textes, précis dans leurs détails, témoignent d’une maîtrise appuyée de recherche et présentent une étonnante diversité de voix rédactionnelles donnant matière à réflexion à partir de différents points de vue. La lecture est donc très enrichissante : j’en sors plus éclairée avec beaucoup de points de réflexion poussés plus loin et au-delà même du genre du yaoi.

Pour commencer par le commencement, la couverture et la quatrième de couverture sont sobres, même si aucun des deux styles graphiques ne sont à mon goût. C’est quoi ce gilet minuscule coupé au torse qu’arbore le personnage blond de la couv’, vraisemblablement un garçon ?? La nouvelle n’est pas d’une qualité scénaristique époustouflante non plus, avec un découpage des plans qui passe du coq à l’âne (du grand plan de pose aux petits plans de personnages SD). C’est peut-être dû à la longueur imposée de l’histoire. L’exposition des personnages et l’intrigue sont tellement régis par les codes du genre que le rythme devient trop prévisible. Rien d’exceptionnel là donc, à part le choix de la mise en scène dans un milieu de prostitués dans une ère historique, ce qui illustre d’une façon peut-être fidèle à l’histoire le rapport à l’homosexualité et le genre androgyne dans le Japon d’antan, un point soulevé dans l’article « Le yaoi est-il gay ? ». Bref, il y a peut-être un intérêt à publier une histoire yaoi inédite comme un exemple de travail de dôjinshi, mais je n’ai pas apprécié celle qui est proposée.

La consistance principale textuelle s’étale comme une introduction multiple au yaoi : un peu de notion, un peu d’histoire, une vue des et sur les acteurs principaux (éditeurs, magazines, auteurs), un aperçu critique des œuvres disponibles en français, une présentation du marché des produits spécialisés et des réflexions en rapport à la portée du yaoi. Les informations classiques de « où, qui, quoi, comment » sont développés en détails. J’y apprends la différence entre les termes utilisés au Japon et en Occident (ce qui me rendait confuse parfois) et aussi la nature underground / dôjinshi du yaoi. Les fiches auteurs et les chroniques m’ont d’ailleurs donné envie de re/découvrir quelques-uns des auteurs, comme Clamp, Yuki Shimizu, Shiho Sugiura et Amano Yamane.

Parmi tout cela, j’ai surtout trouvé beaucoup d’informations pertinentes qui m’ont fait réfléchir sur le yaoi, voire plus, souvent en assemblant différentes parties de textes. Par exemple, je m’inspire du paragraphe sur le yaoi en Corée (dans l’article sur le yaoi en francophonie) et de la note faite quant à l’influence chinoise sur l’introduction de l’homosexualité au Japon (dans l’article « Le yaoi est-il gay ? ») ; je me dis que ça serait intéressant de mettre en relief l’intérêt du yaoi/BL pour les lectrices chinoises : est-ce un effet boomerang durable avec cette récente réintroduction de l’homo-érotisme par le biais du contact nippon qui importa cette culture de la Chine ancienne (avec éventuellement une possible portée sur la compréhension de la sexualité en Chine) ?

En parallèle, l’article relativement court sur le merchandising du genre yaoi, couplé avec l’article plus approfondi sur ces mangas shônen qui se servent du yaoi pour vendre, est très révélateur quant à l’ampleur des enjeux commerciaux. D’ailleurs, je me demande si le « light novel » BL (« roman léger » de consommation rapide avec souvent des illustrations de mangakas) peut être considéré comme un dérivé du genre manga ou si c’est un genre de fiction ancrée d’une tradition littéraire déjà existante.

D’une manière similaire, j’y découvre plein d’informations intéressantes quant au phénomène de bishônens qui régit le genre yaoi et qui se perdure dans d’autres genres (le shôjo et le shônen) et d’autres médias (le théâtre Noh et Kabuki, la Takarazuka Revue, les Johnny’s). L’article du « yaoi est-il gay ? » donne en effet des éléments historiques à ce culte de l’androgynie au Japon qui accompagna l’introduction de l’homosexualité. L’ambiguïté sexuelle recherchée est donc présente dans l’esthétique japonaise ancienne (pour ne pas dire traditionnelle). Et on voit que cela s’est développé non seulement pour le yaoi, mais aussi pour les idoles ou le genre shônen dans le but d’user de cet estompement du genre sexuel (et les sous-entendus yaoi) pour se faire vendre auprès d’un public féminin. En voilà un concept artistique qui s’impose facilement, comme ancré dans une mémoire collective où demeure cette tradition même discontinuée ! (En aparté, de ces deux articles, je retrouve aussi un point culturel intéressant, notamment l’esprit de groupe et la codification de hiérarchie, présents aussi bien en anime (Saint-Seiya, sentai) que dans la vie d’antan de bouddhistes homosexuels. Cela couplé à une meilleure compréhension du bishônen expliquerai mieux la longévité de machine à stars comme le boys bands made-in-Johnny’s.)

D’ailleurs, l’article sur le genre shônen détaille une analyse anecdotique de l’influence yaoi-nisante sur le marché de masse du shônen qui est en perte des ventes. Présenté comme un problème de la poule et de l’œuf , le texte déplore avec nostalgie l’abandon des canons du genre shônen comme le très mâle Ryo Saeba pour du bishônen en appât aux fans féminins (surtout les fujoshis), ce qui pour l’auteur est clairement une arme à double tranchant puisque les thèmes classiques de collectivité, d’amitié et d’abandon de soi ont fait place à la superficialité et à l’égoïsme pour plaire une fois encore aux lectrices.

Dans l’ensemble, cet article m’a beaucoup amusé. Outre des exemples illustrateurs comme l’évolution yaoi dans l’art de Takeshi Obata, le texte souligne le côté ridicule de personnages adolescents asexués, ce qui est expliqué avec une mise en relief du cadre scolaire très présent dans les shônens. Ainsi, produire du bishônen asexué permet l’identification de lectrices tout en étant LE fantasme des fujoshis ! Car l’absence de toute sexualité (refoulée ou cachée) ne peut qu’inciter l’esprit des fujoshis à donner place à un défouloir de fantasmes.

C’est donc une démarche éditorial clairement yaoi-nisante parce que le yaoi est avant tout un prétexte aux fantasmes sexuels des lectrices par des beaux mâles avec cette transgression de genre qui en font carrément un troisième sexe (comme le démontre l’article sur l’attrait du yaoi pour les femmes). Ainsi que l’éditrice de yaoi le souligne dans son entretien, c’est une échappatoire à la réalité de soi des lectrices japonaises qui souffrent du malaise de leur statut sexuel dans une société patriarcale, une fiction nettement éloigné de la réalité de l’amour gay puisque certains personnages continuent à revendiquer leur hétérosexualité (cf. l’article du « yaoi est-il gay ? »). L’amour dans le yaoi est donc un amour sublimé entre êtres superficiellement égaux qui sont dotés d’attributs traditionnellement qualifiés de masculins et de féminins. Je partage ce point de vue : pour moi, la romance dans le yaoi laisse place simplement à une romance d’égal à égal et donc un amour brut entre être humains, avec cette touche de beauté de tragédie grecque propre à la nature impossible et rare de l’amour homosexuel dans une société hétéro-centriste. D’ailleurs, croyez-vous que le succès de Brokeback Mountain de Ang Lee puisse être réinterprété comme étant celui d’une oeuvre yaoi ?

L’article intitulé « Pourquoi les filles aiment-elles le yaoi ? » pousse cet argument encore plus loin au-delà de la romance, pour donner une portée sociopolitique à l’existence du yaoi. L’argument remet les tabous du yaoi en partie en contexte culturel, notamment le viol comme expression égoïste d’amour passionné et comme fantasme de pornographie lié à la pureté de la femme qui ne doit pas jouir de l’acte sexuel. Cependant, cette partie est terminée par un paragraphe consacré aux mœurs parfois étranges de la culture japonaise, ce qui, à mon avis, insiste trop sur l’inaccessibilité d’une autre culture, comme si le fait qu’on trouve toujours pire peut excuser certaines choses. L’auteur reviendra plus tard dans son texte sur cet attrait à l’érotisme violent du yaoi; ceci est démontré comme un acte volontaire pour détourner les codes de la société patriarcale, plaçant l’égoïsme amoureux avant l’effacement de soi. Pour ma part, je identifie cet attrait plus comme une tension scénaristique de « poursuite amoureuse » prêtant une similitude à certains genres de romances traditionnelles hétérosexuelles : en effet, quel compliment plus grand pour l’objet du désir que d’être poursuivi et désiré avec une fidélité constante ! Constance et passion bouillonnante au point de déborder sont les maîtres mots de l’épreuve romantique !

Même si les citations tirées de la critique du roman gothique sont bien servies, le parallèle entre le yaoi et la trame féminine est mis en place de manière un peu hâtive : l’attrait des femmes pour le monstrueux et le mystère est vite relayé pour être mieux expliqué par l’androgynie des personnages qui existent aussi bien dans le roman gothique que dans le yaoi. Pourtant, la transcendance du tabou de l’amour dans le trame féminin (d’après ce que j’ai compris de sa définition) serait mieux compris comme étant le fantasme féminin où la femme est apte à voir au travers de l’animal pour dompter la bête et retrouver son prince charmant. Encore un mécanisme classique de scénario romantique ! Le parallèle entre « monstres » du roman gothique et « personnages homosexuels » du yaoi n’est pas clairement démontré non plus, alors cela laisse un sous-entendu implicite que les femmes aiment briser le tabou (du moins, elles aiment voir briser le tabou). D’ailleurs, le tabou de l’homosexualité dans une société hétéro-centriste est souvent délaissé de côté dans les œuvres yaoi (comme le résume l’article). N’étant pas un grand obstacle dans la romance qui se déroule finalement plus dans un décor de rêve, un attrait potentiel des lectrices pour le côté « briser le tabou et détourner les codes de la société hétéro-centriste » est un peu dur à comprendre.

Menant à sa conclusion, l’auteur revient sur le statut inférieur de la femme en société pour exposer l’androgynie des personnages yaoi. Les héros bishônens du yaoi deviennent le modèle sublimé des traits féminins et masculins pour devenir un troisième sexe à la fois accessible et idéalisé. De ce fait, grâce à l’identification à ces « âmes féminins dans des corps masculinisés », les femmes retrouvent une place égale, voire plus d’après l’article, puisque en contribuant à la libre expression de leurs fantasmes, elles amorcent une libération des mœurs pour finalement leur permettre de reprendre le pouvoir dans la société patriarcale. Pourtant, le mixage masculin/féminin pour en faire un modèle de mâle postmoderne n’est vraiment pas une idée plus originale que cela : quoi de plus usurpé en romance moderne que le parfait équilibre entre raison et sentiment, l’âme sœur et le meilleur ami réuni, deux pour le prix d’un !

En somme, c’est une conclusion que je trouve trop « femme libérée » dans la mesure où le yaoi reste un pur produit de consommation pour un marché de niche et le bishônen asexué juste un artifice technique pour faciliter l’identification des lectrices. Même si la tendance au yaoi s’égratigne un peu partout dans les médias, c’est encore beaucoup de marketing en vogue dans une société japonaise où on compartimente et sépare la réalité sociale et le fantasme privé. Rien de trop révolutionnaire dans le yaoi qui se prête autant de codes aux romances qu’aux mangas shôjo (comme le signale l’article « Le yaoi est-il gay ? »), et pas de perspectives pour bousculer les fondamentaux de la société patriarcale hétéro-centriste. Je ne vois donc pas très bien comment la sexualité des femmes s’en trouve nécessairement plus libérée si elle n’est pas assumée pleinement pour commencer et surtout si le yaoi, même en alimentant leurs fantasmes, ni les poussent ni les aident à affronter la réalité.

Bref, le yaoi propose quelque chose de familier aux romances tout en tirant son épingle du jeu avec cet attrait dramatique d’un amour homosexuel idéalisé et sublimé. Sans en être une révolution ni dans son esthétique des bishônens ni dans sa portée pour la sexualité des femmes, c’est comme si c’était la même histoire déjà cent fois rabâchée mais servie cette fois-ci à une sauce différente juste pour pimenter encore les choses. Si le yaoi est si proche de canons en littérature féminine et en shôjo, pourquoi serait-il finalement plus libérateur pour ses lectrices que le shôjo ou la littérature féminine traditionnelle ?

Au final, et dans l’ensemble, le yaoi est un choix un peu osé pour un premier numéro puisqu’il est loin d’être fédérateur, même si un sujet de controverse est toujours un bon point en publicité que ça soit pour critiques ou amateurs. Si ma lecture s’est trouvée laborieuse, les récoltes en sont abondantes et riches en re/découverte. Je dis donc, un grand bravo et un grand merci à tous les auteurs et collaborateurs pour tout ce que cette lecture m’a apportée!!

Ici, on apprend des choses ! Ici, on ne mâche pas ses mots ! Et ici, on est des passionnés éclairés !

Mangez-en, c’est bon pour votre culture. Sourire
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"Dans la fresque, je suis une des figures en arrière plan."
Q ou l'Oeil de Carafa, Luther Blisset.
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namtrac
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Message Posté le : 22/05/08 13:39    Sujet du message: Répondre en citant

Merci beaucoup pour cet avis très détaillé !

Concernant mon article, j'avoue que certains de mes paragraphes ne sont sans doute pas assez développés/argumentés comparés à d'autres. Comme c'est un premier essai, je n'ai pas toujours bien géré les contraintes de temps et de place (et encore, j'ai presque 20 pages pour mon article ^^'). J'espère en tout cas avoir donné suffisamment de pistes de réflexion/de débat sur cette question que l'on (notamment les fans) ne prend pas forcément le temps de se poser.

Juste une chose quand même, car ce n'est apparemment pas très clair : je ne prétends pas que le yaoi est un genre révolutionnaire. Pour moi c'est bien une "échappatoire", un domaine réservé pour ses fans, qui peuvent laisser libre cours à leurs envies, sans pour autant qu'elles cherchent à imposer le yaoi dans le "mainstream" (ce qui ne les empêche pas de voir du yaoi un peu partout par moments ^^). La communauté du yaoi (notamment dôjin) est un lieu à part, où les fans ont le contrôle, un pouvoir créatif total, comme une enclave de liberté dans une société à dominance patriarcale.
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beanie_xz
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Message Posté le : 22/05/08 23:59    Sujet du message: Répondre en citant

Pour ce qu'il en est, namtrac, ton texte est très bien et a porté son argument dans un développement très logique (à part la digression vers le roman gothique - que je ne suis pas simplement parce que je connais pas). Et il y a, comme tu as pu le constater chez moi, tellement de choses dites/à dire dessus que forcément, ça fait travailler les méninges!

Et c'est vrai que ton texte n'a pas fait clairement cette distinction dans la nature privée du yaoi, donc ton argument est interprété un peu loin que tu ne le penses. De plus, comme je ne suis pas une fan, je reconnais à avoir du mal à discerner le pourquoi du comment de la question de l'attrait du yaoi, mon propre avis du yaoi n'aidant pas à y voir plus clair.
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Natth
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Message Posté le : 24/05/08 03:23    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai hésité avant de revenir sur ce sujet, car j'ai peur que ma vision subjective du yaoi n'ait tendance à me faire prendre pour des généralités ce qui m'est personnel. De plus, je risque de spoiler quelques mangas, mais j'avertirai avant ^^; Cependant, je voudrais rajouter une chose concernant le parallèle entre les "monstres" du roman gothique et les héros des mangas yaoi.

Lorsque j'ai lu ce passage, il m'a paru limpide, mais peut-être ai-je trop vite sauté aux conclusions. Je ne connais pas assez le roman gothique pour être certaine que ce parallèle soit judicieux. Cependant, ce passage m'a rappelé un thème que je trouve souvent dans le yaoi (même s'il n'est pas toujours présent) : l'exclusion d'un des héros (voire des deux) par rapport au reste du monde, rupture que seul le partenaire amoureux semble capable de surmonter.

Contrairement à ce qu'on pourrait penser, l'homosexualité est rarement la cause de cette exclusion, même si cela peut se produire comme dans New-York New-York. Il peut s'agir d'un sentiment d'isolement sans véritable rupture avec la société, comme dans Color.

Début du spoil
Dans ce manga, les héros se sentent seuls, l'un à cause d'une "perte" très ancienne, l'autre à cause d'un "abandon". Mais ils se croisent, s'aperçoivent qu'ils possèdent la même "couleur" et leur rencontre met fin à leur solitude. Cependant, s'ils sont liés l'un à l'autre, ils ne donnent pas l'impression d'être plus intégrés au reste du monde. Ils sont l'un avec l'autre, vivent l'un pour l'autre et ne se soucient pas vraiment de ce qui les entoure.
Fin du spoil

Un seul des personnages peut être touché par cette exclusion, comme dans Kaze to Ki no Uta.

Début du spoil
L'un des héros, Gilbert, a été brisé au cours de son enfance par son tuteur. Son comportement en est devenu incohérent et pervers. Si une bonne partie de l'école profite de lui, certains élèves ont tenté de l'aider. Cependant, seul son compagnon Serge semble capable d'y parvenir (plus ou moins), de l'atteindre (au moins un peu) alors qu'il semble très isolé et à la limite de la folie.
Fin du spoil

Dans ce manga, on voit que l'exclusion est nettement plus importante que dans Color et que l'histoire peut paraître malsaine par plusieurs aspects. Ces éléments m'ont paru plus marqué dans le manga Boys Next Door.

Début du spoil
Dans ce titre, un serial killer tuant des prostitués passe un accord avec l'un d'entre eux, avant de tomber amoureux de lui, amour réciproque.
Fin du spoil

On pourrait multiplier les exemples (Gravitation, Ludwig II, Yami no Matsuei...), tout en notant que ce thème ne revient pas partout. Par exemple, je crois me rappeler qu'il est absent de Fake.

Au final, je résumerais en disant que beaucoup de couples yaoi donnent cette impression : un homme exclu et, d'un seul coup, l'apparition d'un partenaire qui le comprend, le touche, le fait tomber amoureux et lui rend son amour. La rencontre paraît d'autant plus providentielle quand d'autres ont déjà essayé de rompre l'isolement du personnage. Cela donne l'impression qu'un seul homme est capable d'atteindre cette personne et qu'il lui est donc "destiné".

Cependant, cet homme ne sauve pas forcément l'être isolé, il ne va pas obligatoirement le relier au monde. Il peut le faire ou y parvenir en partie. Mais son but n'est pas de changer cet individu rejeté. Il veut surtout être auprès de lui, quitte à s'opposer au reste du monde, voire à être détruit (involontairement) par cette personne qu'il aime.

Je me doute que ce thème peut être présent dans d'autres genres que le yaoi. Néanmoins, je trouve qu'il est souvent présent dans le yaoi comparé aux autres genres (mais je peux me tromper). De plus, une partie du yaoi est destinée aux adultes : contrairement au shonen et au shôjo (mais pas au seinen ou au josei), il est possible de trouver des histoires abordant des thèmes très difficiles ou fort malsains (mais je vais limiter les exemples sur un forum tout public ^^; ).

C'est de cette manière que j'ai compris le passage se rapportant au gothique. Cependant, il est tout à fait possible que je me trompe et que je me fie trop à mes goûts personnels et à ce qui m'attire dans le yaoi.
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