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Revue de presse (4)
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Gemini_
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 30/07/18 11:49    Sujet du message: Répondre en citant

Il est intéressant d’évoquer le réalisme des situations familiales dans les manga. En y réfléchissant, je me suis rendu compte que parmi tous les shôjo/josei que je suis actuellement, un seul présente vraiment un couple de parents traditionnel (je mets de gros guillemets), et c’est loin d’être le plus réaliste du lot. Dans les autres titres, il s’agira plutôt de parents séparés, pères veufs, mères célibataires, et je ne parle même pas de Kamakura Diary. Ceci étant, ces situations particulières ne sont jamais là pour faire joli mais parce qu’elles constituent un élément fondamental de l’histoire. Lorsque le couple parental n’a pas d’impact réel sur le scénario, comme c’est le cas dans l’exception mentionnée plus haut, nous nous retrouvons avec une mère au foyer et un père employé.

Je n’ai finalement pas tant d’exemples que cela de familles telles que décrites par sushi (peut-être car de nombreuses femmes mangaka ne pourraient pas s’occuper de leurs beaux-parents du fait de leur travail). Dernièrement je vois Le Chant des Souliers Rouges, et surtout My Solo Exchange Diary. Celui-ci est intéressant, puisqu’il s’agit d’une autobiographie. L’auteur nous décrit le quotidien de sa mère, coincée entre une belle-mère autoritaire, un père absent et autoritaire, le qu’en dira-t-on, et une fille bientôt trentenaire, sans emploi (elle n’a apparemment commencé que récemment à pouvoir vivre en tant que mangaka), dépressive au dernier degré, et qui ne semble pas pressée de quitter la maison familiale.

D’autres facteurs que la seule pression sociale / tradition peuvent expliquer que de nombreuses femmes arrêtent de travailler passé un certain âge (quitte à reprendre une activité plus tard lorsque les enfants sont suffisamment âgés).
Pour commencer, l’inégalité salariale fait que si un des deux parents doit s’arrêter de travailler pour s’occuper des enfants, il est plus intéressant que ce soit la personne avec le plus bas salaire. Sans surprise, il y a de bonnes chances qu’il s’agisse de l’épouse.
La constitution de 1946 garantit l’égalité hommes/femmes, notamment concernant le salaire. Néanmoins il ne faut pas oublier que cette constitution (qui apporte aussi le droit de vote aux femmes) fût écrite par les Alliés et ne reflétait pas les réalités de la société japonaise de l’époque (cette même égalité ne fût inscrite dans la constitution américaine que dans les années 60). Dans les faits, cette égalité salariale ne fût donc jamais appliquée, et des lois supplémentaires furent passées notamment pour garantir l’emploi des femmes (dont Equal Employment Opportunity Law en 1985).
Néanmoins, les choses évoluent. En 1985, le salaire mensuel moyen pour les femmes représentait 56% de celui d’un homme. En 2017 nous en sommes à 73.4% : http://www.asahi.com/ajw/articles/AJ201803010051.html Cela n’en reste pas moins une différence marquée.

Autre problème : le fonctionnement des grandes entreprises japonaises. En effet, dans celles-ci, les employés pouvaient jusqu’à récemment être divisés en deux catégories : ceux qui forment le cœur de la compagnie, considérés comme stables et qui progressent au sein de celle-ci, et ceux qui forment sa périphérie, des personnes généralement peu qualifiées et régulièrement renouvelées. Le cœur est bâti sur deux principes fondamentaux : l’emploi à vie (apparemment de moins en moins vrai), et le nenko, c’est-à-dire le salaire calculé non pas en fonction du mérite, mais de l’âge de la personne. Evidemment, ce système est lourd et coûte cher. D’où l’importance de la périphérie : ils ne bénéficient pas de ces avantages, et permettent au système de subsister.

Inutile de vous faire un dessin : ce sont surtout des hommes qui appartiennent au cœur, et des femmes à la périphérie. Ainsi, lorsqu’une femme commence à avoir accumulée suffisamment d’expérience pour bénéficier à son tour du nenko, c’est justement à la même période (à l’approche de ses 30 ans) que ses chances de se marier diminuent, et que nombre d’entre elles décident de franchir le pas. Dans les années 70, les employeurs utilisaient le mariage ou la maternité pour imposer une pré-retraite à leurs employées, mais cela a été dénoncé comme illégal au regard de la constitution de 1946 ; par la suite, ils ont eu recours à des moyens plus psychologiques, ou des propositions financières avantageuses, pour aboutir au même résultat. Il faut se débarrasser d’elles avant que leur salaire n’augmente. Tout cela pour conserver une main d’œuvre bon marché, indispensable pour maintenir le système japonais. D’ailleurs, la majorité des employés travaillant en intérim au Japon – donc ne bénéficiant pas non plus de ces avantages – sont des femmes, sachant que ces entreprises recourent énormément à l’intérim pour leur périphérie.
C’est pour la même raison que nombre de compagnies n’engagent des femmes que lorsqu’elles finissent leurs études : elles coûtent moins cher au moment de débuter leur carrière. D’autant plus avec la différence salariale.

Ceci dit, je me souviens d’un article expliquant comment Toyota essayait d’attirer les talents féminins, notamment en développant des solutions pour qu’elles puissent concilier famille et travail. Un avantage concurrentiel sur les autres recruteurs. Cela montre aussi que la société évolue.

Pour revenir à la représentation dans les manga, il ne faut pas oublier que la majorité des auteurs de premier plan n’ont jamais connu l’emploi dans une grande société nippone (à moins de décider de changer de carrière) et n’en possèdent donc qu’une connaissance indirecte. Cela influe probablement sur ce qu’ils peuvent raconter tout en restant réaliste.
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XaV
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 30 Mai 2006
Localisation : Paris

Message Posté le : 30/07/18 11:57    Sujet du message: Répondre en citant

Gemini_ a écrit:
Autre problème : le fonctionnement des grandes entreprises japonaises. En effet, dans celles-ci, les employés pouvaient jusqu’à récemment être divisés en deux catégories : ceux qui forment le cœur de la compagnie, considérés comme stables et qui progressent au sein de celle-ci, et ceux qui forment sa périphérie, des personnes généralement peu qualifiées et régulièrement renouvelées.

"Office ladies." C'est tellement intégré dans le fonctionnement de l'entreprise qu'il y a un terme (et même une sorte de culture) qui y est associé.
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Gemini_
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 30/07/18 13:02    Sujet du message: Répondre en citant

XaV a écrit:
"Office ladies." C'est tellement intégré dans le fonctionnement de l'entreprise qu'il y a un terme (et même une sorte de culture) qui y est associé.

Et le soir, elles vont au karaoké chanter du death metal.


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Corti
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 31 Mai 2006
Localisation : Sous la pluie... C'est pas dur de trouver où.

Message Posté le : 30/07/18 14:27    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
A noter que la production pornographique japonaise fonctionne beaucoup autour de ce genre de clichés. Cela va des cris poussés par les femmes durant l'acte, dont on ne sait s'ils sont des cris de plaisir ou de douleur, jusqu'à l'importance accordée au "hazukashii" (un sentiment à mi-chemin entre le "j'ai honte" et le "je suis timide).


Et si tu rajoutes la partie chikan et relation forcée (les OLs étant en bonne place sur ce sujet quand ils ont sorti trop de films avec des lycéennes), force de constater que 80% de la production porno jap est dans de la pure soumission.
On pourrait arguer que c'est aussi probablement le cas côté production occidentale, mais ça ne joue pas vraiment dans le même registre ou de modes opératoires. La production occidentale reste dans un registre consenti même si violente/soumission physique, tandis que la production japonaise joue plus sur du non-consenti de base. Je n'irais pas jusqu'à dire que le coeur de la production s'apparente à un viol à plus ou moins degré divers, mais pas loin.

Citation:
Lors de mon dernier voyage, je suis passé chez plusieurs fleuristes, et la majorité des employés que j'y ai croisé était des hommes.

Tu as croisé Mammouth ? Très content
(oui, oui, il est fleuriste dans un "Sous un Rayon de Soleil")
Après, c'est ptêt une impression, mais je n'ai pas vraiment que le manga ait sexualisé le métier de fleuriste dans un sens ou un autre (contrairement aux professeurs des écoles ou gardes d'enfants qui est principalement féminin, mais c'est comme chez nous). Au contraire, j'aurais presque plus de flash qui pourraient me revenir sur des hommes fleuristes que des funs (bon là, je n'ai que le barbu qui vend des vélos dans Yotsuba, mais bon...). Je ne suis pas sûr que fleuriste soit considéré comme un métier féminin au Japon.

Citation:
"50 % des Japonais ne seraient pas intéressés par le sexe, et 25 % des 25-29 ans trouveraient cette pratique ennuyeuse". Avec de tels chiffres, quel est l'intérêt de sexualiser autant les personnages de mangas ? Et cette sexualisation ne ferait-elle pas perdre un plus vaste public que celui qu'elle attire ?


Je ne pense pas. Tu confonds deux choses et la source de l'article confirme mon avis en le survolant vite fait. Quand il est parlé de sexe là, c'est la pratique sexuelle avec un autre partenaire.
Ca n'a rien à voir avec la pratique solitaire. Au contraire, l'absence de pratique avec un autre partenaire est un terreau fertile pour toutes autre forme de "jeux" sexuels (pas trouver meilleur terme que "jeux").

Citation:
Toutefois, avec 35% de sa population qui a plus de 60 ans cette année, les choses vont forcément bouger - et très vite - dans les années qui viennent. La grande inconnue étant les trentenaires : vont-ils continuer à opter pour le célibat, vont-ils recourir au mariage arrangé ou développer d'autres modèles (collocation...) ? Vont-ils même rester au Japon ?

Je ne pense pas que le vieillissement de la population remette tant que cela en cause le fonctionnement du système actuel. Les traditions restent bien ancrées dans le pays et les deux premiers points que tu cites sont déjà en cours.

Citation:
Nous sommes tous conditionnés à vivre en suivant le schéma boulot, mariage, enfant. Et je suis certains que les mangaversien(ne)s qui n'ont pas d'enfant s'entendent régulièrement poser la question "pourquoi ?" ou "c'est pour quand ?"

Ah bah, je vais diminuer ta statistique, mais non, je ne suis pas confronté à ce genre de questions. Bon, à la limite de temps en temps de ma grand-mère, mais à 94 balais, je ne peux pas trop lui en vouloir de poser ce genre de questions au vu du monde dans lequel elle a évolué.
_________________
(ou pas ?)
"That Others May Live" -- Rescue Wings
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Cyril
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 04 Sept 2002
Localisation : Evry

Message Posté le : 30/07/18 14:44    Sujet du message: Répondre en citant

Ha ben pareil que toi, je n'ai pas d'enfants et ne suis pas en couple et, à part ma grand-mère (et encore, ça s'est limité à quelques fois) et 2-3 vannes de temps à autres (et pas assez lourdes ou fréquentes pour que je considère ça comme une pression), il n'y a jamais eu de pression familiale, encore moins comme on peut en voir dans certains mangas. Ca m'avait d'ailleurs choqué dans certains dessins animés du Club Dorothée, j'avais l'impression de voir des parents coincés à l'époque de Molière, qui veulent décider pour leurs enfants de ce qui est bien pour eux (je pense à Maison Ikkoku ou à Ranma notamment, mais pas que).
_________________
Les chats, ils dépensent leur pognon au baby-foot, ils passent leur temps à fumer des pétards et à grimper au plafond. Les chats, c'est vraiment des branleurs. C'était un message du CCC, le Comité Contre les Chats.
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Gemini_
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 01/08/18 12:06    Sujet du message: Répondre en citant

Puisque nous en parlions, je pose ça là : https://www.reuters.com/article/us-japan-economy-labour-shortage-analysi/japans-labor-crunch-is-reshaping-how-companies-attract-workers-idUSKBN1KM43O

De plus en plus d'entreprises japonaises offrent des avantages comme une garderie ou la possibilité d'avoir des horaires flexibles, afin d'attirer les futurs employés - dont des femmes souhaitant concilier travail et famille.
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XaV
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 30 Mai 2006
Localisation : Paris

Message Posté le : 03/08/18 16:11    Sujet du message: Répondre en citant

Et dans une veine comparable, sur l'évolution de la perception de la femme au sein de la société: https://edition.cnn.com/2018/08/03/asia/japan-medical-university-intl/index.html

Une université médicale privée aurait volontairement revu les notes des candidates à la baisse, considérant qu'un trop grand nombre de femmes médecins entraînerait des pénuries de médecins dans les hôpitaux, puisqu'elles arrêteraient de travailler pour se marier et avoir des enfants.
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Gemini_
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 03/08/18 16:23    Sujet du message: Répondre en citant

Le point positif, c'est que cela fait apparemment jaser au Japon. Il est peut-être là, le début du mouvement #metoo nippon.
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sushikouli
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 29 Oct 2003

Message Posté le : 03/08/18 18:43    Sujet du message: Répondre en citant

Une chose est sûre : l'avenir du Japon est clairement entre les mains des femmes et de leurs choix actuels (travailler, enfanter ou les deux) dépendra totalement la suite de l'histoire. (ce qui est une énorme pression sur leurs épaules, et je ne suis pas certain qu'elles en demandent autant...)
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Natth
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 04 Mai 2008

Message Posté le : 03/08/18 20:58    Sujet du message: Répondre en citant

Dans ce cas-là, la tendance risque fort de rester la même. Ce n'est pas au niveau individuel qu'on peut mettre en place une politique nataliste.

Je postais surtout pour signaler un article et un site sur le mata-hara (ou maternity harassement), problème social dont j'ai entendu parler il y a deux ou trois ans dans un reportage. Ca m'avait beaucoup choquée à l'époque, je ne pensais pas que les choses pouvaient aller aussi loin (fausses couches, fortes incitations à l'avortement...) :

https://www.rtl.fr/actu/international/japon-derriere-les-calendriers-de-grossesse-le-malaise-des-employees-enceintes-7792916981

http://www.mataharanet.org/en/what-is-matahara/

On notera que là aussi les femmes s'organisent pour lutter contre ce harcèlement.
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Gemini_
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 04/08/18 23:04    Sujet du message: Répondre en citant

Dans le même ordre d'idée, pourquoi de nombreuses Japonaises ont quitté l'industrie du jeu-vidéo à la fin des années 90 ? Parce que cela ne sert à rien de les former sur les outils 3D puisque de toute façon elles vont démissionner une fois mariées Ce serait un très mauvais investissement.

source : https://twitter.com/necrosofty/status/1025797187425452032
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Manuka
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 26 Juin 2004
Localisation : dans le Tea tree !

Message Posté le : 07/08/18 22:46    Sujet du message: Répondre en citant

https://www.youtube.com/watch?v=V8DNg2ziemM

Tiens, à la fin de la vidéo, Jean-Paul Nishi explique, en gros, que comme sa femme est une Occidentale, ça ne le gêne pas qu'elle travaille à l'extérieur. Elle eut être Japonaise, c'eut été différent.

Bon, je fais un raccourci et caricature un peu son propos.
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Emmène Lucy Hole dans un ciel de diamants. ©
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sushikouli
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 29 Oct 2003

Message Posté le : 20/08/18 02:31    Sujet du message: Répondre en citant

Vu sur le Huff Post, une interview de l'auteure des Petits Vélos (Komikku).
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sushikouli
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 29 Oct 2003

Message Posté le : 11/09/18 05:31    Sujet du message: Répondre en citant

Je partage ici l'un des derniers textes de XaV : https://www.du9.org/humeur/vues-ephemeres-rentree-2018/

Hyperviolent, il m'a néanmoins fait beaucoup rire. Mais c'est désespérant... (Et ensuite la presse de chouiner que plus personne ne les achète, ne les lit et ne leur fait confiance...)
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herbv
Modérateur


Inscrit le : 28 Août 2002
Localisation : Yvelines

Message Posté le : 11/09/18 10:25    Sujet du message: Oui Répondre en citant

Oui, c'est édifiant sur certaines pratiques. Recycler est classique, mais je ne pensais pas que ça serait parfois à ce point. En tout cas, l'article est intéressant et marquant.
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Simple fan (auto-proclamé) de Rumiko Takahashi
Chroniqueur à du9
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