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Laurent
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 03 Déc 2004
Localisation : Belgique (semble-t-il...)

Message Posté le : 29/12/05 00:50    Sujet du message: Répondre en citant

Ca a été si long !!!

Enfin un nouveau tome de syfm à se mettre sous les yeux émus, mais néanmoins attentifs à mesure que les doigts respectueux tournent les pages, répandant en nos âmes volupteuses félicité, joie, bonheur et pléonasmes.

Les mauvaises langues au coeur de pierre vont dire que tout ce petit monde fait du surplace, tout simplement parce qu'à la fin du bouquin les personnages en sont toujours au même point, mais non, non et encore non : nous qui savons la science de lire entre les lignes et d'entendre le moindre souffle du plus petit brin d'herbe, nous ne manquerons pas de remarquer que ce manga reste d'abord fidèle à sa nature première qui est de dépeindre au plus juste et avec subtilité les émotions cardiaques d'un petit univers d'amoureux. Chaque histoire vient préciser un portrait, mais par petite touche, un simple effleurement parfois, comme le pinceau du peintre paresseux caresse la toile avec contemplation, y déposant au fur et à mesure sa précieuse substance porteuse de sens. Chaque histoire fait avancer l'intrigue d'un tout petit pas et la fait reculer d'autant de manière aussi passionnante que scandaleuse pour le lecteur torturé (mais embrasse-la nondidjûûûû !).

Bref, commentaire tordu bien qu'euphorique pour dire que syfm, c'est bon et qu'on en redemande (en 2007 ?).

Cela dit, et le temps passant, je me demande si les relations entre protagonistes ne sont pas condamnées à rester dans cet état d'équilibre, oscillant toujours, ne penchant jamais vers aucune issue, tant on serait désolé de voir déçus les espoirs de chacun des sommets de ce triangle.

A propos de l'humour : oui, un peu plus qu'avant, mais sans que j'y vois une nouvelle orientation fondamentale du ton général de l'oeuvre. Ca reste du syfm, bien mélancolique globalement.

Petite remarque encore pour la route. Oui, c'est lent si l'on considère que peu de choses se passent, mais dans la vraie vie des vrais gens (vous, moi, nous), les choses sont lentes, et sans forcément peser, et peu de choses se passent aussi (des choses dans le genre décrocher un prix Nobel, sauver un chaton d'un immeuble en flammes ou marcher sur la Lune). C'est la tout l'art, toute la difficulté de l'exercice : rester dans la veine réaliste, pétrir un monde crédible, magnifier la beauté du quotidien (une sortie au cinéma, attendre un rendez-vous, chercher un regard) et toucher juste, là, en plein coeur.
_________________
"Back off, man ! I'm a scientist."
-- Peter Venkman
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Minh
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 20 Jan 2005

Message Posté le : 30/12/05 20:09    Sujet du message: Répondre en citant

Et hop! Ascension du topic...

Une escorte de l’évolution de l’individu, voilà ce qu’est Syfm.
A travers trois personnages, nous découvrons le fonctionnement d’un être humain. Au fil des volumes, les clés de ces personnages, pour le moins esseulés, nous sont livrées, clés rouillées du passé pour appréhender le présent et ne pas forcer le futur. Et son titre n’aura jamais été aussi onctueux de compréhensible : Chante « yesterday » pour moi… Parle-moi du passé… Syfme est un récit lent parce que traçant de crayons réalistes un quotidien ; mais un quotidien hanté par le passé, à chaque recoin de case et c’est là l’une des cordages du corset nostalgique de l’œuvre.
La veillée est toujours plus fameuse qu’une bouchée du jour : la veille, c’est une relation franche et taquine d’un Uozumi et d’une Shinako méconnaissable, une veille regrettée constamment présente non via échos mais bien des réverbérations… Un naguère qui se fait néguère (et se fera…?). Mais la veille, ce n’est jamais une ancienne petite amie qui nous a congédié : pas de reconnaissance, nostalgie coite de ce souvenir englouti sous la surface mémorielle.

« Avancer, quelles que soient les difficultés » : il serait erroné de dire que nos personnages n’existent qu’en bulle, sourds à leur monde. Cette phrase de Shinako révèle la limpidité de son regard : mais pourquoi ne peut-elle réaliser ce dont elle a conscience ? Pourquoi tout tenter pour s’agripper à un sol verglaçant en savates, sans crampons ?
Shinako retient Rikuo via des préoccupations matérielles : un magnétoscope, une armoire, des courses, et Shinako est jalouse (la bourrique) : mon Zuzu il est qu’à moi (passe pour Nonaka parce que c’est une jeunette…).

[petite aparté instructive(youpi) : voilà qu’Uozumi tombe malade… Un rhume ! Et c’est qu’il ne tient plus debout (heureusement, une gentille dame et là pour soulager la fièvre et délivrer du mal avec des soupes de poireaux, aubergines et autres cucurbitacées bénéfiques) ! Ça et la petite sandale blessante de Haru qui provoque un porté athlétique du jeune (enfin…) et vigoureux (bref…) héraut lors des artifices flamboyants, voilà deux situations que l’on retrouve avec un plaisir indissimulable (très )(beaucoup)(par de nombreux hasards) communément dans beaucoup de manga : dites-moi la vérité (je suis trop grande maintenant…), c’est-ce l’environnement japonais qui est propice à ce genre d’accidents ?]

Et ce dont on nous fait don au cours de la soirée filles nous éclaire : autre que son tragique amour, seul Rikuo l’a talonnée durant toutes ces années. Lui, transi d’amour (un amour peu palpable d’après moi, on le hume avec difficultés), la désire et l’attend ouvertement, temporisant. Mais c’est ardu que d’essayer de vivre à la normal : tout ne devient que mime, et gêne. Car le mime sonne faux. Mais Shinako ne démêle pas la situation : Rikuo s’éloignerait, quand elle-même n’est pas certaine de son absence de sentiments… Mais surtout, Rikuo est la marque, brûlante, de son passé : elle constitue le personnage dont la vie demeure la plus rétrospective.

Concernant Haru, déroulons le grand tapis vert des pommes d’api de la (fausse) psychologie féminine (inexistante) : car c’est une partie passionnante de réalisme. Et pour c’enrouler, couautons les fanfarons !
clash, pour ne pas le couauter, a écrit:
Deuxième chose, j'ai été surpris de découvrir une Haru se noyer tout comme les autres dans des atermoiements amoureux mi-gênés mi-immatures alors que je m'étais imaginé, de par son attitude franche et directe, son détachement face aux "comportements amoureux classiques" (c.f. sa relation avec Uozumi) qu'elle était au-dessus de la mêlée. (...)Je pense qu'on y aurait gagné à garder une opposition sur ce plan entre Haru et les autres...

Damned ! Mais... Haru est une humaine et constituée comme telle Moqueur.
Léger avertissement : ce qui arrive n’engage que personnellement-moi-même (et encore…) et mon point de vue de vie simplette et précautionneuse.
Haru est une fillette excentrique qui n’a connu qu’un seul amour, chaste et non réciproque. Comme l’a dit Cosmos, rien ne présageait qu’il répondrait à ses avances et voilà un confort de vie tout à fait seyant : du rentre-dedans sourd. La cible, le bien rustique Uozumi Rikuo lui est diamétralement opposé et ne la ménage pas en ordre de renvois : elle, endure les douceurs du charmant, bronchant parfois, d’autres plus stimulée encore (est-ce possible ?), sans jamais abandonner pour autant.
Elle a déguerpi bien jeune l’école, sans suivi de camaraderie et se faisant serveuse : plus débrouillarde, apte à se charger d’elle mais non plus expérimentée pour les petits tracas vitaux non matériels (les questionnements existentiels ou encore les premiers rendez-vous et séances copinous…). Dans ce bar, il est fort probable qu’elle ait reçu des remarques appuyées et riposté à renfort de signes impolis (voire indélicats), soupirs ou piques courroucées. Mais obnubilée par son béguin de première heure (souvenez-vous : le bus et le petit papier qui avait trébuché de la poche de Rikuo), elle ne serait rendue compte d’aucun prétendant, s’il y a eu (et gageons qu’).
Irruptionne Minato, fortement captivé et de plus en plus présent. Difficile d’outrepasser cette fois. Cela débute donc avec quelques doutes, sur les raisons de ses venues là et ici. Amoureux ? Haha… Première en pensée, aussitôt réfutée : serait-on ridicule et prétentieux ? Comment porter un jugement, comment objecter justement quand on se tient au centre d’une discussion en soi-même ?
Mais force est le temps d’accentuer sa présence et les interrogations, jusqu’à réellement soupçonner anguille sous cœur non sans une incrédulité certaine. Le dilemme à propos du cinéma est exposé : « si j’accepte, c’est comme si je répondais à ses attentes et ça me gêne ». Et la lucidité d’Haru doublée de l’attitude franche de Minato ne contribuent pas à naturaliser la situation (néanmoins, l’atmosphère est nettement moins électrique que celle entre Uozumi et Shinako : quiconque les approche dans un périmètre inférieur à 5m reçoit une bien généreuse dose de coups de jus…). A la façon de Haru, refusant de céder un millimile d’importance à ses doutes, cette situation et ignore les questions intérieures : mais pour tous l’avoir expérimenté, souhaiter ne pas penser est déjà une pensée. Seule une péripétie peut immobiliser cela, en focalisant son attention sur une toute autre chose (ex : Kansuké…).
La scène page 83 de Haru en proie à ce trouble est poignante de réalité. Elle y pense et c’est très exaspérant : râles et cognements, ce que clash baptise « atermoiements amoureux mi-gênés mi-immatures » ne sont que manifestations de ce premier état pour Haru. Mais inutile de s’empêcher de songer, alors on y songe et on ne saisit pas : ces pensées constantes confère l’importance même de cette situation, et ressentant cette importance déplacée, infondée, elle attrape ce malaise et supporte « un poids sur la conscience ».
Tout ça, c’est du sentimental, comme noté juste auparavant, les plus grandes réflexions ont disparu pour laisser les fauteuils encoussinés à d’autres plus intimistes : pour ma part, je les regrette un peu…

A annoter : les remarques sur le dessin de Toume que je discute bien plaisamment (pou pou pidou… wou !). Excepté pour l’un d’eux, ils sont superbes avec en tête d’affiche, la première page, celui tout pimpant de la page 48 (que j’aurais savouré à petites lapées en couverture) et celui de la page 26 qui t’effraie clash (petite nature !) : ce dernier est particulièrement fortiche, grâce aux poses, à la proximité de ces deux entités, à la matière même du coloriage, on sent le regard de Uozumi au travers de son viseur d’appareil.
Il est pour moi, une photographie de l’artiste en herbe au plus tard : la flèche d'indication fait simplement défaut (flèche écriteau « tu vas voir ce que tu vas voir quand Zuzu il shootera au sérieux avec son 24/36 argentique ! »).
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manu_fred
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 27 Avr 2004
Localisation : Paris

Message Posté le : 01/01/06 18:19    Sujet du message: Répondre en citant

La lecture des trois premiers tomes de Syfm m'ayant plus que charmé, j'attendais, moi aussi, avec une assez grande impatience la sortie de ce volume 4. Et, tout en n'étant pas aussi dithyrambique que mes prestigieux prédécesseurs, il me faut avouer que ce tome, même s'il m'a sans conteste plu, me laisse un petit goût amer dans la gorge.

Un peu (très légèrement) à cause du dessin lisse qui me plaît moins (j'ai toujours l'impression de voir apparaître une sauvegarde toute droit issue de Blame! à chaque fois que le visage de Shinako croise mon regard). Mais surtout à cause du contenu de ce volume, et notamment de la dernière "histoire" (à défaut d'un meilleur mot). Là où Minh ne parvenait pas à dissimuler son plaisir, ce sont au contraire mes baillements qui se sont frayés une place sans que je n'y puisse grand chose... Alors que jusqu'à maintenant, j'appréciais ce manga pour son naturel et sa fraîcheur constante (fraîcheur de caveau peut-être parfois mais air agréable tout de même), ici, j'ai l'impression de voir l'irruption de l'artificiel, de la figure obligée, du mécanique. Les bergsoniens pourraient retorquer que c'est justement de ce mécanique que résulte le comique du volume (et il est vrai que ce volume tranche en partie avec les précédents par ses apports humoristiques et légers) mais à la (2^30402457)-1 ème vision de cette situation, le rire reste bloqué au fond de ma gorge pour laisser place à un certain ennui. Heureusement que la fin de cette histoire vient balayer ces mauvaises visions pour notre plus grand plaisir en laissant augurer des mouvements dans ce qui semblait (et ce de façon totalement fausse) vouloir demeurer en stase à jamais.

En effet, même si le scénario semble rester désespérément scotché, on est, je trouve, loin de cette situation. À mon grand plaisir, Kei Toume semble ne trouver aucun intérêt à ajouter sans fin des péripéties de manière artificielle, qui feraient croire à une profusion d'action. La position d'entomologiste - placer ses individus dans une situation donnée dès le départ et les observer s'agiter sous les joug des coups du sort tout en n'utilisant son pouvoir de démiurge que de manière discrète - est bien plus satisfaisante et passionnante (et facilite sans doute encore plus l'identification aux personnages). L'évolution des personnages, la découverte de leur psychologie (d'ailleurs, heureusement qu'Haru se permet d'avoir encore des côtés cachés qu'elle nous faire en partie découvrir dans ce volume, où serait le plaisir si tout nous était révélé dès l'origine), tout cela se fait d'une manière lente parfaitement retranscrite par la mangaka. Et comme disait Laurent, cette lenteur est justement indispensable à l'appréciation de cette oeuvre.

Bref, malgré les quelques réserves que j'ai pu apporter, cette nouvelle brique demeure un grand plaisir de lecture. Alors il ne nous reste plus qu'à faire comme les différents personnages et à attendre la suite.
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tampopo24
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 02 Mai 2004
Localisation : bordeaux

Message Posté le : 01/01/06 22:50    Sujet du message: Répondre en citant

ça y est j'ai enfin lu ce nouveau volume, quelle idée de le demander pour noel et de l'avoir une semaine après Fou , l'attente fut longue mais ce ne fut pas pour rien. j'ai retrouvé le même plaisir que lors des lectures des précédents volumes, mais seule déception c'est le dessin, je le trouve moins maîtrisés que dans les 3 premiers, je leur ai trouvé quelque chose de lointain, de vite fait et non achevé, je ne saurais dire, en tout cas je n'ai pas ressenti les mêmes choses en les regardant qu'avec ceux d'avant, même quand je compare leur style à celui des lamentations de l'agneau. mais sinon l'histoire est toujours aussi plaisante, même si je regrette l'absence du beau frère de Shinako (j'ai oublié son nom), j'aurai voulu le voir un peu plus. de même à la vitesse où va la publication des chapitres ainsi que l'histoire la fin risque de mettre du temps à arriver chez nous...
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Who am I to need you when I’m down
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clash
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 28 Sept 2005
Localisation : Genève

Message Posté le : 01/01/06 23:34    Sujet du message: Répondre en citant

Intéressante ton interprétation Haruienne minh ^ ^ !
Pour ma part je ne l'avais pas vraiment envisagée comme ça, mais après réflexion ça se tient pas mal...
Mais peut-on être vraiment certain qu'Haru est cette rêveuse qui court après un prince charmant entrevu au détour d'un arrêt de bus? Certes il est évident que cette scène a déclanché une passion (c'est assez clair p. 71-72 du tome 1), mais de là à rester bloquée en mode pause pendant 5 ans... Tu ne vas pas me dire qu'elle n'a jamais fricoté avec un jeune homme fréquentant son bar de temps à autre!!
Enfin je dis ça, mais j'admets que ta Haru toute fraîche et inexpérimentée est tout aussi crédible que la mienne, vu la manière dont Tôme nous la présente (enfin, c'est mon avis).

Quand tu dis "voilà un confort de vie tout à fait seyant", ça ressemble pas mal à la situation de Shinako finalement! Ne pas se décider par peur de s'engager dans une relation... Autant ce côté apparait nettement chez Shinako (et spécialement dans le T.4, lors de sa réunion entre copines par exemple), autant il me semble que chez Haru, c'est moins net... Je sais pas, j'ai pas tellement cette impression de fille qui se satisfait de sa situation "planquée" pour Haru.

Enfin pour revenir à ses batifolles avec Minato, il faudrait que je précise un peu ce que j'ai évoqué plus haut; j'ai été trop général.
D'accord pour le côté incertitude, gêne, désagrément de la situation. Ce serait pas trop crédible qu'elle fonce vers Minato, lui demandant de but en blanc "bon, on va au ciné pour quoi au juste? T'as dans l'idée qu'on se fasse une petite raclette en sortant, et plus si affinité?"
C'est le bien naturel "si j’accepte, c’est comme si je répondais à ses attentes et ça me gêne", qui la retient et l'interpelle, poids sur la conscience à supporter.

Mais là où j'ai plus de peine, c'est sur le côté "cela débute donc avec quelques doutes, sur les raisons de ses venues là et ici. Amoureux ? Haha… Première en pensée, aussitôt réfutée : serait-on ridicule et prétentieux?".

D'une part parce que l'attitude de Minato est on ne peut plus claire: amorces franches (la raccompagner systématiquement...), avec en guise de point culminant l'invitation au cinéma (p.62-63, j'adore ce passage): il aurait mis un gyrophare sur la tête qu'on l'aurait pas aussi bien senti arriver qu'ici !!
Partant de là, il est clair qu'intérieurement, Haru SAIT que Minato est attiré par elle: elle doit maintenant faire face au "problème"...
Et c'est là que j'aurais placé une différence entre une "fille normale" (pardon, pardon^ ^) , qui va typiquement entrer dans le déni, faire comme si de rien n'était alors que tout est pourtant clair, avec des avec des "mais non mais non, ça veut rien dire": "je ne comprends pas..."; "je dois vraiment prendre ça au sérieux?", "on va juste aller au cinéma; je suis barge ou quoi?", "ce n'est pas la peine de se prendre la tête comme ça", "pourquoi je me monte la tête si vite", comportement plutôt immature (j'élude le problème au lieu de penser à comment je vais réagir), et une Haru dans le rôle de fille plus ""mûre"", vraie, franche, qui sait où elle va dans la vie, comme elle m'est apparue dans les 3 premiers tomes.

Normal d'y penser, voire de s'en torturer l'esprit, mais pas normal de zapper le problème comme elle le fait au début. C'est bien à cette attitude "de passage" et pas à l'ensemble de sa relation avec Misato que je pensais quand j'ai indiqué que je trouvais ça un peu paradoxal et en décalage.

Citation:
[...]et celui de la page 26 qui t’effraie clash

C'est exactement le mot, il m'effraie Mort de rire Mort de rire ! J'avais pas noté le côté "portrait photo", par contre; c'est bien vu.
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Mokuren
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 19 Jan 2005

Message Posté le : 12/04/06 18:00    Sujet du message: Répondre en citant

Le tome 4 de SYFM est paru au Japon depuis bientot deux ans (en Juillet je crois).... Donc on a des infos quant a la parution du vol 5 car c'est a peu pres dans les temps non? lol Sourire
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Heiji
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 06 Sept 2002
Localisation : Japon

Message Posté le : 12/04/06 19:24    Sujet du message: Répondre en citant

Le tome 5 n'est pas encore finis en prepublication.
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Mokuren
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 19 Jan 2005

Message Posté le : 12/04/06 19:34    Sujet du message: Répondre en citant

Merci. Donc pas du tout de date pour ce volume? Pleure ou Très triste Surtout que ce sera pas le dernier, ou je me trompe?
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otarie
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 30 Juin 2005
Localisation : Helium, Barsoom.

Message Posté le : 03/05/06 02:21    Sujet du message: Répondre en citant

Ha.
all my troubles seemed so far away… (je n’ai pas eu envie de lire le topic, principalement parce qu’il a été réalisé post-lecture de plus de un volume, et aussi parce que ça a déjà été fait, j’en suis sûr, et qu’il ne me fallait pas le voir. Je suis également un sacré rebelle.). J’y suis, après n’avoir que modérément apprécié le premier volumes des Lamentations (j’étais pris par le temps quand je l’ai lu. Ça n’excuse rien.) (en plus ça bouge sur le topic concerné) et à peu près autant Déviances (ou Zéro, à vrai dire je ne sais plus), je suis tombé sur un titre qui parle de scarabées qui ont the rythm dans la skin. Ou alors de forbans…
Allez, vous êtes prêts ? Vu comme je commence, ça hume sévère, je le sens déjà.
Bref, les petits zoziaux gazouillaient « syyyfme » dans mes oreilles, je me devais de les écouter.

Résumé ; useless. Attaque sans angle.
Et bien…par où commencer…Uozumi on va dire. Ou Haru. Enfin en vrac, j’avoue qu’en fait je ne sais pas spécialement quoi dire. Uozumi me rappelle un peu ma propre pomme, ne sachant trop que faire mais ne cherchant pas spécialement non plus à sortir de sa « marginalité » ou simplement de sa situation. ‘ne sait que faire, ne trouve pas sa place. Déphasé. Pas d’intérêt spécifique à quelque chose, que du global, générique, peu détaillé. On pourrait tout simplement tenter de dire qu’il se laisse vivre et ne cherche pas les complications. Mais à force, se laisser vivre, ça laisse un sentiment peu agréable, le changement s’impose, le manque d’initiative, de nuance, la routine, si diverses ses formes puissent-elles être, le désintérêt, la stagnation, tout ça conduit plus que probablement à des questionnements sur soi. Comme le dit le titre d’une partie de ce volume un, il "suffit" de se remettre en question. Pour aboutir à quoi ? Personne n’en sait rien, mais chacun espère que la réponse à ce genre de question aura un caractère positif. Et cet Uozumi, dès l’arrivée d’Haru, [plus que] quelconque déclic lancé par l’auteure (mon dieu) pour lui offrir une base de changement, modifie quelque peu son train de vie. Avec toute la subtilité dont est déjà empreint ce premier volume, on le suivra débloquer sa vie sentimentale. Le résultat est plus complexe que le problème, mais au moins a-t-il fait un petit pas en dehors de sa coquille, grande ouverte, mais dans laquelle il se plaît (finalement).
Suit Haru, elle qui bouscule un peu la vie établie des autres. Son corbeau me semblait un signe de mauvais augure, surtout couplé à ses fringues un peu voire beaucoup sombre (oui oui tous les gens qui sont vêtu de noir sont de vils satanistes qui aiment la mort), avant de m’apercevoir après lecture que ce volatile a paraît-il une toute autre symbolique, bien plus positive. Un messager divin (wow) et un emblème de l’amour. Forcément, ça change tout… Que dire d’elle ? Rien. Encore trop ambiguë (est-ce un terme approprié ?) pour que je puisse dire ce que je pense d’elle. Joueuse, à la limite. Opposée à Uozumi. A Shinako également. Peut-être un peu puérile, en dehors de ce côté qu’elle veut se donner (ou qu’elle donne, plus simplement) en apparence. Marginale d’une autre manière, presque paumée également. Un peu dans la lune...

Au moins j’aurais compris pourquoi plein de gens biens (toi qui a déjà écrit sur ce topic, tu es très probablement un gens bien) aiment Kei Toume. Tout en subtilité(s), des histoires de gens qui ont du concret, une certaine réalité, parfois d’ailleurs relativement chiante, mais qu’il est agréable de suivre grâce au traitement Toumien. Des non-aventures de personn(ag)es attachants qui vivent leur vie, une tranche que l’on suit, pas d’évènement lourdaud qui vienne briser la constance de l’affaire. Un ensemble beau, prenant à partir de rien, attachant, agréable, ne sombrant pas dans de quelconques facilités relationnelles, sensible, vrai. Peut-être un peu trop complexe, au niveau, pour mériter le qualificatif "vrai"
Il me semble avoir vu les volumes deux et trois en occaz’… Gnarf. Et au moins je pourrais relever quelques points plus généralement, et quelques points du topic, que je lirais plus tard.

Par contre, graphiquement, j’adhère pas. C’est bien et tout ce qu’on veut, mais…. ça ne m’emballe pas. ‘Pas comme si ça allait me freiner.
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festin + fricassée (maintenant avec parfum amélioré)
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Minh
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 20 Jan 2005

Message Posté le : 04/05/06 17:39    Sujet du message: Répondre en citant

Et il n’en fallait pas plus pour réveiller le sang des mains minhien, un post sifmien : à noter au passage ma frustration épisodique (selon les journées) à la vue des remontées chroniques du topic des Lamentations auquel un léger contretemps (un dérisoire retard de quatre volumes) m’empêche de parcourir les messages.
En attendant, un post pour ne rien écrire, histoire de proclamer à grand renfort de phrases entourloupées ma dévotion toute toumienne (à ce (pas de) propos, les zoziaux qui gazouillent, c’est une envolée stylistique, ou ils sont matériellement palpables de façon concrète ?).

Donc rentrons dans le vif du post précédent : tout d’abord, la marginalité de Uozumi. Un mot que je n’aurais pas précautionneusement annoté s’il n’était pas apparu en évidence lors de ma relecture de tome premier. En effet, souvent Uozumi disserte en pensées sur sa marginalité : il ne la brandit pas comme un fief qu’il foule avec fierté, mais s’en sert de temps à autre comme explication suffisante à sa situation, ou ses songeries. Or, il est difficile d’ici (de notre position de parcoureur où que vous soyiez lorsque vous détenez entre vos paumes fébriles et suintantes votre Sifme, de votre banquette métropolitaine, du pied de votre gardénia centenaire, du traversin inconfortable de votre lit une place, de la base lunaire à midi sur la place rouge…), un quelconque "ici" pourvu qu’il soit très loin de Shinjuku, il est donc malaisé de le considérer comme un marginal. C’est un détail qui me paraissait déplacé mais que je n’avais pas relevé : car pour mon cerveau frêle et malingre, il était compliqué de considérer comme un marginal, une humble personne travaillant dans une supérette après ses études, c’est le lot de vie de foultitude d’individus tous les jours que permet notre étoile principale. De là, comment comprendre qu’au pays du soleil qui s’éveille, notre homme est et se considère comme un marginal ?

Ensuite, je ne suis pas certaine que l’on puisse agiter Haru comme l’élément démarreur de l’existence de Zuzu : certes, un élément moteur, qui rythme ses journées, mais notre homme, notre vrai, était amoureux de Shinoka avant l’arrivée de l’adolescente, l’est toujours ensuite, passait ses journées derrière une caisse accueillante aux côtés d’un jovial compère, les dépasse toujours… Si ses pensées démontrent sa lucidité et les changements qu’il devrait/pourrait opérer, il ne passe pas à l’action pour autant. Seul ce joyeux luron de Kinoshita le mutiple fois refoulé lors de sérieuses discussions parvient à secouer sa pellicule de peau sensible.
Finalement, Uozumi cherche les échapatoires de la vie, les solutions pré-machées, pré-ingérées et si faciles, celles qui lui éviteront la confrontation à la réalité : car le sieur a peur et en particulier de récolter des déconvenues. Sa situation vitale ne flirte pas avec le délice gustatif mais il s’en contente, sachant pertinemment qu’elle pourrait être pis, à savoir imbuvable. Il optera plutôt pour le néant que le gouffre sinistre. En somme, notre homme est un prudent pessimiste.

Néanmoins, là où Haru agit comme un révélateur, c’est dans le pays enchanté des pensées refoulées : alors qu’elle clame doucement un fort joli discours sur le mensonge et ses pratiquants, on remarque que c’est à elle qu’on doit les prises de conscience de Shinoka et plus tard Uozumi, à elle s’ils cessent de se mentir mutuellement en cours de tome.
Beau thème que la tromperie qui fraye avec les pensées poussées sur la vie vive et l’amour des illusions, l’amour sur rien qui dure pourtant.
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shun
Mangaversien(ne)


Inscrit le : 01 Sept 2002
Localisation : charleroi la ville noir

Message Posté le : 04/05/06 17:50    Sujet du message: Répondre en citant

Minh a écrit:


Donc rentrons dans le vif du post précédent : tout d’abord, la marginalité de Uozumi. En effet, souvent Uozumi disserte en pensées sur sa marginalité : il ne la brandit pas comme un fief qu’il foule avec fierté, mais s’en sert de temps à autre comme explication suffisante à sa situation, ou ses songeries.


pour ma part, chaque fois qu'il en parle, j'ai comme l'impression qu'il essaye d'attirer la pitié, ce n'est peut être pas ce que l'auteur veut faire ressentir ( surement pas au vu de l'histoire mais bon ), mais c'est ce que je ressent, surtout fasse a une fille.

aussi non j'ai relu les 3 premiers tomes pour entammé le 4 èm, qu'elle joie, un vrai plaisir, on découvre a chaque fois de nouveau personnage qui sont dans une certaine façon, en marginalité avec la société, les gens fasse a des problèmes, j'espère a ce propos que son "ex" sera plus develloppé, sa situation etc. même si je me dit que l'auteur là juste fait venir pour faire avancer les choses sentimentalement.
le héros commence a se trouver une voie, il cherche, il est pas encore sûr, mais il avance.
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cosmos
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Message Posté le : 04/05/06 20:07    Sujet du message: Répondre en citant

La publication de Sifme reprend dans le Business Jump à paraître le 15 mai Très content (pour rappel, seuls 5 chapitres du futur tome 5 avaient été publiés jusqu'ici).
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shun
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Message Posté le : 04/05/06 20:18    Sujet du message: Répondre en citant

très bonne nouvelle, on peut donc espérer avoir les 5 derniers chap de suite, comme la dernière fois.
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otarie
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Message Posté le : 05/05/06 01:06    Sujet du message: Répondre en citant

Minh (et je cherche un jeu de mots à faire avec) a écrit:
...conque "ici" pourvu qu’il soit très loin de Shinjuku, il est donc malaisé de le considérer comme un marginal.

J'ai fait la quote, mais oublié si j'avais des choses à dire à ce sujet (et je pense que non, au final). Il se dit marginal, ça [me] suffit. Enfin oui, il s'en sert parfois comme une explication (pas vraiment une justification, encore que, et encore moins une excuse) pour exprimer qu'au fond, il a une petite trouille, une envie inexistante ou quoi que ce soit qui le coupe de la société - parfois plus ou moins réduite à ses camarades universitaires, repère un peu plus concret - jap'naise.

Minh (d'or, j'ai trouvé) a écrit:
Ensuite, je ne suis pas certaine que l’on puisse agiter Haru comme l’élément démarreur de l’existence de Zuzu

Moui bon ça c'est avant tout une double bêtise de ma part; dose shonenique assez poussée qui conduit parfois à exacerber tout et n'importe quoi, couplée à des difficultés d'expressions plus que chroniques (à moins qu'en plus tu (n')en rajoutes un peu). Grmbl, si Haru n'est pas vraiment un déclic, elle a au moins le mérite de le pousser un petit peu vers... vers une vie un peu moins autocentrée. L'aider à sortir ce fameux balai métaphorique qu'il s'est foutu dans le cul. Bon, plus qu'un balai là où ça fait mal (un balai, quand même), il s'est fixé quelques limites floues qui l'enferment avec de minces barreaux, l'enferment dans une vie simplifiée, j'en conviens. Sans Haru, aurait-il fini par dire à Shinoka qu'il était amoureux tout plein d'elle ? Oui, probablement. Mais avec Haru, c'est mieux (ceci n'est pas arbitraire). Il accepte sans trop de problème(s) le puis les modifications qu'elle envoie dans son train-train. Il sait, il n'agit pas. Avec Haru...il sait peut-être un peu plus largement. D'ailleurs, la dose shonenique sus-évoquée positive clairement largement puisque, de toute façon, il vaut mieux chez eux essayer au risque de se planter plutôt que ne rien faire et regretter son inactivité, des choses du genre. Un peu comme Lorie et Raffarin en fait. Enfin en forme. Donc, cet Uozumi, il ne fait rien, aime sa réalité avec ce qu'elle comporte. Enfin bon, même avis, prudent pessimiste et tout ce qui va avec.
Pour reviendre à Haru, si elle ne déclique pas Uozumi, enfin bon c'est ce que tu as énoncé et que je viens de reprendre. Reste qu'elle aura apporté à Uozumi une dose de nouveauté.

Minh...hum, au tort (lequel ?) non... un trucs avec des gnons, plutôt, a écrit:
(à ce (pas de) propos, les zoziaux qui gazouillent, c’est une envolée stylistique, ou ils sont matériellement palpables de façon concrète ?).

Palpables s'ils étaient moins peureux. Non abstraits de toute façon. Gazouillis toumiens toutefois sujets à interprétations.

Allez allez, j'ai acheté le volume 2, je tenterais une lecture au milieu des oiseaux, histoire de voir.

Et je me joins à la liesse générale (même à trois c'est général) pour la reprise de publication. :bananeflambée:
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clash
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Inscrit le : 28 Sept 2005
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Message Posté le : 06/05/06 22:53    Sujet du message: Répondre en citant

Hum, mais pourquoi vous avez toujours cette tendance de croire que les personnages qui stagnent, qui voient leur vie avancer en restant derrière, qui sont plus ou moins mal dans leur peau, se complaisent dans cette situation?

Moi je suis pas tellement d'accord... Uozumi attends oui, mais par la force des choses... Il attends que Shinako réponse à ses attentes! C'est pas un but vague, c'est un objectif clair et net! Partant de là, je trouve qu'il a des excuses pour rester en stand-by...
C'est pas comme si c'était un amour impossible puisque le "problème" de Shinako (le fait qu'elle puisse tourner la page) peut se résoudre d'un jour à l'autre...
Prudent pessimiste, pouquoi? Il a tenté sa chance dès le volume 1, la balle n'est plus dans son camp... non?
Alors bien sûr il pourrait passer à autre chose, mais bon, quand on aime hein...

Concernant la marginalité, si j'ai bien compris il se dit marginal uniquement parce qu'il a quitté la voie toute tracée études -> entreprise, pour s'arrêter à la case "freeter"...
Ca commence peut-être à changer peu à peu au Japon, mais avant le monde de l'entreprise est le "dehors" étaient vraiment deux mondes bien distincts, et toute personne sans poste stable, sans carrière tracée, tombe directement dans la catégorie "marginal"...
Peut-être que j'ai pas bien compris de quoi vous parliez en fait :-?

Bon bon, je me retire là-dessus ^ ^
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